Wauquiez au JDD : "Le macronisme est un illusionnisme"

"Ce qui me frappe, c’est qu’Emmanuel Macron ne ressent pas le pays et ne comprend pas la France" : l'attaque de Laurent Wauquiez est directe. Dans le Journal du Dimanche, le président des Républicains dresse la liste de ses critiques envers le Président : "Il ne comprend pas le ras-le-bol des classes moyennes : il augmente les impôts de 4,5 milliards d’euros cette année, il n’a pas un mot sur leur appauvrissement. Il ne sait pas non plus ce que c’est d’être un retraité en France avec 1.200 euros. Le candidat de la feuille de paie est en train de devenir le président de la feuille d’impôt!" Et de compléter : "Emmanuel Macron s’adresse uniquement à ceux qui n’ont pas de problèmes, il n’a pas compris qu’il fallait réunir les deux France."

Le JDD: - Comment jugez-vous la prestation d'Emmanuel Macron jeudi sur TF1?

L.W: - Ce qui me frappe, c'est qu'Emmanuel Macron ne ressent pas le pays et ne comprend pas la France. Il ne comprend pas le ras-le-bol des classes moyennes : il augmente les impôts de 4,5 milliards d'euros cette année, il n'a pas un mot sur leur appauvrissement. Il ne sait pas non plus ce que c'est d'être un retraité en France avec 1.200 euros. Il s'était engagé à ce que seuls les retraités les plus aisés paieraient la hausse de la CSG : c'est faux. Il a menti. Et il ne comprend pas plus les millions de Français obligés de prendre leur voiture pour aller travailler, parce que tout le monde n'a pas le métro. L'augmentation de la fiscalité sur l'essence et des prix des contrôles techniques ainsi que les 80 kilomètres par heure généralisés le montrent : il est déconnecté de la vie quotidienne de nos compatriotes. Le candidat de la feuille de paie est en train de devenir le président de la feuille d'impôt !…

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INTERVIEW - Président de la commission des finances de l'Assemblée, le député de l'Oise estime que l'amélioration des indicateurs affichée est essentiellement liée à la croissance internationale et non aux réformes du président.
 
L'ancien ministre du Budget et des Comptes publics de Nicolas Sarkozy, aujourd'hui président de la commission des finances de l'Assemblée, analyse pour Le Figaro la nouvelle trajectoire de finances publiques que la France va envoyer à Bruxelles. Le député de l'Oise est critique avec Emmanuel Macron, estimant que l'amélioration des indicateurs affichée est essentiellement liée à la croissance internationale et non aux réformes du président. 

LE FIGARO. - La nouvelle trajectoire de finances publiques du gouvernement prévoit une accélération dans la réduction du déficit et de la dette. Reconnaissez-vous que ce sont de bonnes nouvelles?

Éric WOERTH. - Ce sont des bonnes nouvelles très relatives. Nous poussons un grand cri de cocorico, mais la comparaison avec nos voisins européens devrait inciter le ...

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TRIBUNE - Le terrorisme islamiste se nourrit de la complaisance d'une partie de nos élites et de la culpabilisation des Français, argumente le président des Républicains.

À chaque attentat qui frappe notre pays, nous assistons à un étrange malaise, une démission de l'intelligence, une singulière difficulté à voir et nommer ce que nous avons sous les yeux. Les réflexes «pas d'amalgame» et «rien à voir» tiennent lieu de pensée dominante.

Certaines belles âmes pratiquent le déni, jusqu'à disculper l'islamisme du terrorisme. Le philosophe Alain Badiou écrit ainsi: «C'est un fantasme, cette histoire d'islamisme radical.» Le sociologue Raphaël Liogier propose quant à lui d'«utiliser les milieux salafistes dans la lutte contre les djihadistes au lieu de les poursuivre». Le politologue Olivier Roy voit dans le terrorisme une «révolte générationnelle», niant au passage toute «radicalisation de l'islam». Le sociologue Geoffroy de Lagasnerie ne masque pas son intention: «Excuser, c'est un beau programme de gauche.» Contre ceux décidés à «être antifascistes sans être antitotalitaires», on serait tenté de ...

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"Les privatisations d'Aéroports de Paris et de la Française des jeux sont une mauvaise idée", assure Guillaume Peltier, vice-président des Républicains et député du Loir-et-Cher.

C'est la saison des privatisations qui s'ouvre. Le gouvernement envisage de vendre une grande partie de ses actifs dans Aéroports de Paris, mais aussi dans la Française des jeux. L'Etat pourrait mettre en vente environ 50% de ses actions de la FDJ. Pour Guillaume Peltier, vice-président des Républicains, "les privatisations d'ADP et de la FDJ sont une mauvaise idée". Dans un entretien au Journal du dimanche, le député du Loir-et-Cher met en garde contre la tentation d'ouvrir "la boîte de Pandore".

LE JDD: - Etes-vous favorable à la privatisation d'Aéroports de Paris (ADP) et de la Française des Jeux (FDJ), que le gouvernement veut engager?

G.P: - Avec Laurent Wauquiez, nous croyons en l'initiative privée, en l'actionnariat populaire mais aussi en l'État stratège. Je ne suis pas opposé, par principe, à des privatisations. Certaines sont des succès : la fusion-privatisation de Suez-GDF a consolidé un grand champion français ; France Telecom, devenue Orange, a su se moderniser ; Renault, en s'alliant avec Nissan, s'est transformé en groupe mondial. Mais à titre personnel, je suis opposé à la privatisation d'Aéroports de Paris et de la Française des Jeux.

LE JDD: - Pourquoi?

G.P: - Je m'inquiète de l'absence de stratégie industrielle d'Emmanuel Macron, qui se comporte davantage en banquier d'affaires sur ce sujet. Il a une vision à court terme. Le gouvernement ne veut pas réformer en profondeur. Il faut, par exemple, changer le régime de retraite de la SNCF qui coûte 3,3 milliards d'euros par an. Il préfère donc aller piocher l'argent dans l'urgence....

 

LE CERCLE/TRIBUNE - Le fondement de notre politique familiale repose sur une redistribution horizontale. Supprimer le quotient familial en trahirait l'esprit.

Depuis l'après-guerre, notre politique familiale reste un des piliers de nos politiques publiques. C'est elle qui, pendant des années, a permis de bénéficier dans notre pays d'un fort taux de natalité. Elle a ainsi soutenu le dynamisme de notre économie et contribué à la pérennité de notre système de retraite. Mais force est de constater  une baisse constante de la natalité depuis 2013. Cette nouvelle situation, mérite de nous alerter.

Cette  politique familiale continue de nous être enviée par tous les pays européens. Son fondement, la redistribution horizontale, qui veut que, quel que soit le milieu social des parents, le niveau de vie des familles ne diminue pas à l'arrivée d'un enfant dans un foyer par rapport à une famille sans enfant et à revenu identique. Tout le contraire d'une politique sociale qui, elle, assure une redistribution verticale des foyers les plus riches vers les foyers les plus pauvres...

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INTERVIEW- Fabien Di Filippo est député de Moselle et secrétaire général adjoint.

LE FIGARO. - Que pensez-vous du texte du gouvernement? Est-ce suffisant?

Fabien DI FILIPPO. -En préambule, je tiens à souligner que tout le monde doit être lucide sur le fait que la vague d'immigration sans précédent à laquelle fait face notre pays pose de réels problèmes sociaux et de sécurité. Nous sommes dans l'impossibilité, dans la conjoncture actuelle, d'assimiler autant d'étrangers chaque année. Cela risque de s'aggraver avec ce projet. On ne peut plus accepter que la question de l'immigration soit découplée de celle de ... 

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Conférence de Presse du Président Christian Jacob du 17/04/2018
Conférence de Presse du Président Christian Jacob du 17/04/2018

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4ème Rencontre du Club des 28

Mercredi 15 Juin 2016

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