INVITÉ RTL - Le député de l'Oise revient, ce dimanche 6 octobre, sur les interrogations liées aux procédures de détection de la radicalisation parmi les agents de l'État.

Alors que l'enquête sur l'attaque à la préfecture de police de Paris mène son cours, la question des procédures de détection de signes de radicalisation auprès des fonctionnaires reste au cœur du sujet. Éric Woerth, député Les Républicains de l'Oise, invité dans Le Grand Jury RTL, Le Figaro, LCI revient sur cette polémique. 
"C'est un scandale d'État. Le principe de renseignement, c'est qu'il soit renseigné, d'abord sur lui-même. Au sein de services de renseignement censés manier des informations sur les jihadistes, on laisse quelqu'un lui même radicalisé au vu et au su de tout le monde. Tout cela est évidemment très sensible. Il peut y avoir des trous dans le dispositifs, mais là c'est un cratère. C'est un scandale inquiétant".

Mais selon le député, inutile d'aller jusqu'au changement de personnel : "Je ne raisonne pas en changement de gens. C'est trop facile : on change les gens et on repart"...

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Pour le député du Lot Aurélien Pradié, l’ex-chef d’Etat était d’abord « habité d’une conviction inébranlable : l’humanité »

Jacques Chirac laissait apparaître la plus grande des simplicités. Et pourtant, il était de la plus grande des complexités. Toute sa vie durant, souvent au prix de quelques caricatures et moqueries, il a refusé d’entrer dans une case. Depuis sa jeunesse, tout dans son parcours, dans ses choix, respire un goût vital pour la liberté. Jacques Chirac était libre comme peu de responsables politiques le furent ou le sont. Libre de ses choix, de ses combats, de ses fidélités et amitiés, de ses passions intimes, de ses goûts artistiques, de ses goûts culinaires, de ses audaces et ses mots.

Il est impossible de résumer Jacques Chirac. Il est impossible de le résumer à droite, à gauche, au centre, libéral ou conservateur. Sa dimension était immensément plus grande. En Politique, celles et ceux que l’on peut résumer à une simple étiquette sont souvent ceux qui laissent le moins de souvenir dans notre histoire. Ce ne sera pas le cas de Chirac. Pour garder cette liberté intime, il faut une grande détermination et un courage peu ordinaire. En politique, le courage n’est pas d’entrer dans une case. Jacques Chirac avait ce courage enraciné...

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Président de la commission des Finances de l'Assemblée, ancien ministre du Budget, Eric Woerth critique le « revirement » d'Emmanuel Macron, qui « passe d'un coup d'une politique de l'offre clairement assumée à une politique de la demande qui l'est moins ». « On ouvre les vannes et on dépense l'argent qu'on n'a pas », s'inquiète-t-il. Pour lui, le « ballon d'oxygène » des taux d'intérêt bas devrait être « exclusivement consacré à la réduction de la dépense publique et à l'investissement ».

Les Echos: - Gérald Darmanin vante un « budget de pouvoir d'achat ». Est-ce que le compte y est ?

Eric Woerth: - Mais où est passé le Darmanin des débuts du quinquennat, celui qui n'avait pas de mot assez fort pour célébrer le « sérieux budgétaire » du gouvernement ? Quel revirement ! En trois budgets, on passe d'un coup d'une politique de l'offre clairement assumée à une politique de la demande qui l'est moins…L'acte II du quinquennat, c'est l'acte de décès de la priorité donnée aux finances publiques. Parler de « budget de pouvoir d'achat », c'est une façon positive de présenter un budget de dépenses publiques, de renoncement, construit sur les sables mouvants de la dette et de la croissance. C'est du court-termisme et c'est inquiétant : la France dépense plus que ce qu'elle gagne et investit peu. Il y a certes eu une crise sociale à laquelle l'exécutif ne pouvait rester sans réponse, mais des crises, il y en aura d'autres…

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Pour Christian Jacob, président du groupe au Palais-Bourbon, le débat sur l'immigration est un « leurre ».

Paris Match: - Le 30 septembre aura lieu à l’Assemblée un débat sur l’immigration. Opportunité ou piège pour la droite ?

Christian Jacob: - Un moment où les masques vont tomber. Jamais la France n’a été aussi laxiste en matière d’immigration. Le nombre de demandes d’asile est de 123 000 en 2018 [+ 26 % depuis 2016], alors qu’il baisse partout en Europe. Trente-trois mille demandes ont été acceptées, mais que signifie ce chiffre lorsqu’on sait que 90 % des déboutés restent sur le territoire ? Que dire aussi des 262 000 titres de séjour accordés en 2018 [un record depuis plus de quarante ans] ? Emmanuel Macron agit de façon cynique. Il multiplie les déclarations d’intention mais se garde bien de prendre des mesures concrètes. C’est le pompier pyromane.

Faut-il réformer l’aide médicale d’Etat ? Mieux encadrer le droit d’asile ? Mettre en place des quotas d’immigration ?

Je suis favorable à des quotas et à une réforme totale de l’AME, devenue un puits sans fond. Pourquoi aussi ne pas mieux encadrer les reconduites à la frontière des déboutés du droit d’asile ? Au pouvoir depuis deux ans et demi, le président doit maintenant agir...

 

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INTERVIEW - Le député des Alpes-Maritimes accuse le chef de l’État de ne pas s’attaquer aux «causes» de l’islam politique en France.

LE FIGARO. - Emmanuel Macron se montre à l’offensive sur le dossier de l’immigration. Est-ce un bon signe?

Éric CIOTTI. - Depuis deux ans et demi Emmanuel Macron a laissé exploser l’immigration dans notre pays par son inaction. À la veille d’échéances électorales, il semble s’en rendre compte. Une nouvelle fois, comme pour les retraites, cela relève-t-il de la simple posture de communication? En tout cas, notre pays n’a pas besoin de paroles mais d’actes concrets et forts. Je suis très sceptique sur sa réelle volonté. On entendait la même chose au moment de la loi Collomb sur l’asile et l’immigration, qui s’est révélée un tigre de papier! Hélas, je n’attends pas grand-chose non plus d’un débat parlementaire où rien ne se décidera puisqu’il n’y aura pas de vote...

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INTERVIEW - Pour sa rentrée politique, le vice-président plaide pour la définition d’une «ligne claire» et la «révolution des idées» dans son parti.
Guillaume Peltier est député du Loir-et-Cher. La lutte contre les inégalités est, selon lui, le «grand défi qui vient».

LE FIGARO.- Vous brillez par votre absence en cette rentrée politique. Pourquoi?

Guillaume PELTIER. - Cette rentrée a démarré dans un vacarme médiatique et politique: une réforme des retraites où chacun se contredit, la colère des travailleurs et des entrepreneurs face à l’immense fracture sociale, la grève des urgences maltraitées, les annonces cosmétiques et quotidiennes des ministres… Je préfère donc prendre le temps de la réflexion pour proposer des idées concrètes avec la publication prochaine d’un livre. Le grand défi qui vient est de lutter contre les inégalités et les injustices car la France des milieux de cordée est à bout. Là est mon combat: les classes moyennes, toujours trop riches pour être aidées, toujours trop pauvres pour être aisées...

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Conférence de presse de Christian Jacob - Immigration
Conférence de presse de Christian Jacob - Immigration

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