INTERVIEW - Avant la présentation du nouveau bac ce mercredi en Conseil des ministres, la députée Annie Genevard, secrétaire générale des Républicains, juge Jean-Michel Blanquer « habile », tout en soulignant des « points de vigilance ».

Les Echos: - Quatre épreuves, du contrôle continu : la réforme du bac va-t-elle dans le bon sens ?

A.G: - C'était sensiblement le programme que nous défendions lors de l'élection présidentielle : un  bac recentré sur des épreuves fondamentales . Mais cela ne suffit pas. Nous veillerons à ce que l'année de terminale soit la plus complète et efficace possible car Parcoursup contraint à faire des choix très tôt. Et nous veillerons, surtout, à ce que le bac retrouve toute sa valeur et qu'il permette de diminuer l'échec universitaire. Tout cela se jugera à l'épreuve des faits.

- Par étapes successives, l'exécutif change-t-il en profondeur, selon vous, le système scolaire ?

Je crois qu'il en a l'ambition et certaines mesures vont dans le bon sens. Jean-Michel Blanquer bénéficie de circonstances favorables. D'abord d'un effet de contrastes avec ses prédécesseurs : lui sait de quoi il parle. Ensuite, l'opinion publique est prête pour ces réformes...

Lire la suite de l'article sur LesEchos.fr

TRIBUNE - Le député et l'ancien procureur général de Paris demandent un effort budgétaire conséquent de la part de l'État, seul moyen de régler la crise pénitentiaire.

L'embrasement des prisons est une crise majeure car au-delà de la situation catastrophique de nos établissements pénitentiaires, elle révèle - en dehors de tout irénisme gouvernemental - l'état exact, l'immense fragilité, de notre pacte social.

Sur les prisons pleines à craquer, quelques remarques de bon sens s'imposent: il faut en finir avec l'idéologie pernicieuse et archaïque du «numerus clausus», première cause de la détestable surpopulation carcérale observée de longue date. Celle-ci trouve son origine dans le refus d'adapter régulièrement le parc pénitentiaire aux besoins en dehors des programmes de construction lancés en 1986, 1995, 2002 et voulus en 2011. Il ne fut ...

Lire la suite de l'article sur LeFigaro

Fervent défenseur du projet de construction d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes, Christian Jacob, président du groupe à l'Assemblée nationale, s'est insurgé contre ce qu'il considère comme un renoncement de l'Etat.

INTERVIEW - À droite, la décision prise par l'exécutif d'abandonner définitivement le projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes est loin de faire consensus. Alors qu'Alain Juppé a salué mardi soir une décision courageuse, affirmant que "Gouverner, c'est choisir", Christian Jacob, le président du groupe à l'Assemblée nationale, s'est inscrit en faux. "Gouverner, c'est capituler", a-t-il rétorqué dans la Matinale d'Europe 1, jeudi.

"Les décombres de l'autorité de l'Etat". "C'est capituler devant les voyous, devant les casseurs, devant le droit. 178 recours, un référendum, les collectivités consultées… et l'Etat capitule devant des hordes de voyous qui ont brûlé des voitures de gendarmerie, caillassé des forces de l'ordre, et qui sont en train d'exulter, de chanter et de danser sur les décombres de l'autorité de l'Etat", dénonce-t-il, furieux....

Lire la suite de l'article sur Europe1

FIGAROVOX/TRIBUNE - Le laboratoire d'idées «Oser la France», présidé par Julien Aubert, s'oppose dans une tribune à la ratification par la France du CETA. Pour les élus signataires, Les Républicains doivent opter pour une ligne souverainiste en vue des prochaines élections européennes.

«Oser la France» est un laboratoire d'idées lancé en novembre 2017 par le députéJulien Aubert et rassemblant plusieurs parlementaires et élus gaullistes, souverainistes, patriotes et républicains.

En septembre 2017 est entré en vigueur un nouveau traité conclu entre le Canada et l'Union européenne, dont les peuples d'Europe ne connaissent que le nom: CETA, pour Comprehensive Economic and Trade Agreement. L'AECG (Accord Economique et Commercial Global), puisque tel devrait être son nom en français, pose un redoutable défi aux démocraties du «Vieux continent». Il est en effet devenu l'incarnation d'une machine économique qui échappe à ses concepteurs, c'est-à-dire les nations, au profit d'une logique entièrement mercantile.

La manière dont le traité est entré en vigueur est en soi extrêmement critiquable. Aucun parlement national n'a été en mesure de débattre de ce traité, négocié par les exécutifs et la Commission européenne. Le Parlement européen a certes été consulté et a approuvé par 408 voix contre 254 le texte, mais il ne peut prétendre incarner la volonté des peuples, car il n'y a pas, n'en déplaise au président de la République, de fantasmagorique «peuple européen»....

Lire la suite de l'article sur LeFigaro

Le déficit commercial est, aujourd’hui, l’un des grands déséquilibres macroéconomiques de notre pays. Le retour de la croissance en France se traduit par une forte hausse des importations et le creusement de notre déficit extérieur. Preuve en est que notre appareil productif n’est plus à même de répondre aux besoins nationaux et de prendre le relais de la croissance via les investissements, la création d’emplois et la production.

Le gouvernement ne semble cependant pas avoir pris la pleine mesure de cette priorité alors même qu’en 2017, le déficit commercial devrait atteindre 62,7 milliards d’euros, soit 15 milliards d’euros de plus qu’en 2016 ! C’est d’abord la faiblesse de l’industrie française qui est à l’origine de cette contre-performance. Le déficit enregistré par l’industrie manufacturière française, hors produits pétroliers raffinés, a augmenté de 3,8 milliards en six mois. Plus grave, les importations en provenance des pays de l’Union européenne se sont accélérées, alors que les exportations françaises vers ceux-ci ont ralenti...

 

Lire la suite de l'article sur L'Opinion

INTERVIEW - Députée et conseillère départementale de Haute-Savoie, Virginie Duby-Muller a été nommée par Laurent Wauquiez secrétaire générale adjointe en charge des fédérations au sein des Républicains. Son parcours de militante de terrain est considéré comme un atout.

LE FIGARO. - Quelle mission Laurent Wauquiez vous a-t-il confiée?

Virginie DUBY-MULLER. - Il m'a demandé d'être son ambassadrice dans les fédérations, d'être son relais sur le terrain. Évidemment, cette fonction est stratégique puisqu'elle est dédiée à l'ancrage local de notre formation. Pour nos combats électoraux à venir, cette force militante sera essentielle. Lorsque nous nous comparons à En marche!, nous constatons qu'ils n'étaient que quelques dizaines de milliers à voter leurs statuts. Et on voit beaucoup moins de Marcheurs ...

Lire la suite de l'article sur LeFigaroPremium

Conférence de presse du Président Christian Jacob du 13/02/2018
Conférence de presse du Président Christian Jacob du 13/02/2018

L'Agenda

agenda-parlementaire-accueil

logo-LR-AN-int

4ème Rencontre du Club des 28

Mercredi 15 Juin 2016

Club28-Drapeaux

Lire la Synthèse