INTERVIEW EXCLUSIVE - Le député de l'Yonne était corapporteur de la commission d'enquête sur l'affaire Benalla avant d'en claquer la porte.

LE FIGARO: -Vous venez de suspendre votre participation à la commission d'enquête sur l'affaire Benalla. Pour quelles raisons?
Guillaume LARRIVÉ. - Emmanuel Macron veut étouffer ce qui est une affaire d'État. Les députés En marche! sont aux ordres du président de la République. Ils ont décidé de torpiller la commission d'enquête. Ils bâclent la rédaction d'un vrai-faux rapport, dont les conclusions ont déjà été écrites à l'Élysée. Je n'en serai évidemment pas la caution.

LE FIGARO: -Vous avez accusé la présidente LaREM, Yaël Braun-Pivet, d'entraver les travaux de la commission. Concrètement, que lui reprochez-vous?
GL: -Les déclarations contradictoires de plusieurs personnes auditionnées à l'Assemblée nécessitent impérativement d'entendre le numéro 2 de l'Élysée, Alexis Kohler, ainsi que le conseiller spécial d'Emmanuel Macron, Ismaël Emelien. Ainsi que toute la chaîne hiérarchique du Palais comme du ministère de l'Intérieur. Nous avons exigé la communication par l'Élysée, au titre de nos pouvoirs ...

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Entretien. Le président du groupe à l’Assemblée nationale fustige la « déroute » d’un gouvernement empêtré dans une affaire d’Etat qui révèle le grave dysfonctionnement de nos institutions sous l’ère Macron.

Valeurs actuelles : En prenant la décision de suspendre le travail parlementaire, le gouvernement reconnaît-il que l’affaire Benalla est un scandale d’Etat ?

Christian Jacob : Que le gouvernement soit contraint de renoncer à son ordre du jour est une première sous la Ve République ! Et qu’un ministre, qui plus est de l’Intérieur, soit convoqué par une commission d’enquête parlementaire, cela ne s’est pas vu depuis l’affaire Cahuzac… un autre scandale d’Etat. Ce qui est scandaleux, c’est cette absence totale d’un gouvernement en déroute qui n’ose même plus mettre les pieds dans l’hémicycle. Mais où est donc passé le gouvernement ? Nous avons un Premier ministre qui préfère regarder le Tour de France que prendre ses responsabilités inscrites dans les articles 49 et 50- 1 de la Constitution ! Un secrétaire d’Etat chargé des Relations avec le gouvernement, Christophe Castaner qui, lui, passe plus de temps à la buvette de l’Assemblée nationale ou dans les enclaves la REM du Palais Bourbon qu’à s’expliquer devant les parlementaires ! Un ministre de l’Intérieur qui désormais erre de convocation en convocation, aujourd’hui à l’Assemblée, demain au Sénat… Et pour couronner le tout : un président de la République qui se mure dans un silence stupéfiant.

V.A: -
 Qu’est-ce que cette affaire révèle du fonctionnement de nos institutions ?
C.J: - Qu’il existerait sous Jupiter des privilèges et des « copinages malsains », comme l’a formulé le préfet de police de Paris Michel Delpuech lors de son audition cet après-midi. Au nom de quoi un jeune homme de 26 ans, un « videur de boîte de nuit », sans compétence, sans expérience et sans en avoir le statut peut s’occuper de la protection du Président de la cinquième puissance mondiale ? Pour quelles raisons, Benalla bénéficiait-il d’un logement Quai Branly...

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Guillaume Larrivé : "Il y a un Etat Macron qui est un système autocratique de confusion des pouvoirs"

Le député Guillaume Larrivé s'en prend dans une interview au JDD à Emmanuel Macron à la suite de l'affaire Benalla et le compare à Machiavel.

Le JDD: - L'affaire Benalla est-elle un scandale d'État?
Guillaume Larrivé: - C'est une affire d'État parce qu'en réalité c'est l'affaire Macron-Benalla.
Plus on déroule le fil de la pelote, plus on comprend ce qu'est l'État Macron.

Le JDD: - C'est à dire?
GL: - 
Emmanuel Macron s'est emparé de la France en 2017 comme Machiavel s'est introduit au coeur du pouvoir à Florence en 1498: à la tête d'une brigata, un commando de jeunes gens entièrement dévoués à leur prince. À l'Élysée, dans les ministères, au sein du parti LREM, il y a un état Macron, un système autocratique de confusion des pouvoirs dans les mains d'un seul homme et de ceux qui le servent.

Le JDD: - Que pensez-vous des informations selon lesquelles M. Benalla dirigeait une cellule spéciale chargée de protéger la vie privée du président?
GL: -
S'il y a une milice macronienne parallèle à la police de la République, ses responsables devront en répondre dvant la nation et devant le juge pénal. Personne ne peur usurper les missions et les fonctions des policiers et des gendarmes de notre République sans.....

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INTERVIEW - Le président dénonce le « sentiment de favoritisme aveugle et d'impunité presque infantile » à l'Élysée, dans l'affaire Benalla.

LE FIGARO. - Comprenez-vous l'affaire Benalla?

Laurent WAUQUIEZ.- Polémiquer pour nuire au pouvoir n'est pas ma conception de la politique. Si les faits avaient été immédiatement révélés par l'Élysée, je ne serais pas intervenu. Mais l'absence de sens de l'État, le dédain des usages républicains les plus élémentaires et un amateurisme inquiétant révélés par cette affaire ne peuvent rester sans réponse. Que fait un personnage comme cela auprès d'Emmanuel Macron? Venu du PS, déjà licencié par Arnaud Montebourg, un homme sur lequel on en apprend chaque jour un peu plus. Comment le président a-t-il pu lui confier de telles responsabilités? L'État a le monopole de la violence légitime pour protéger les Français, c'est une responsabilité immense, il faut choisir avec discernement tous ceux qui ont un rapport avec l'usage de la force publique. Aucune légèreté n'est permise. Combien y a-t-il de Benalla dans la macronie? Le président a-t-il un goût particulier pour ...

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INTERVIEW - Spécialiste des questions de sécurité, le député s'inquiète de voir un islam politique «gangrener à coups de provocations» la République. Et réclame «une laïcité exigeante et combative».

Éric Ciotti est député des Alpes-Maritimes, questeur de l'Assemblée nationale et président de la commission nationale d'investiture des Républicains.

Éric CIOTTI. -Alors que nous abordons une réforme constitutionnelle dont la principale motivation est politicienne, je trouve sidérant qu'à aucun moment le gouvernement n'ait songé à renforcer nos outils de protection des Français face aux menaces qui nous frappent. Rien dans cette réforme ne concerne la lutte contre le terrorisme ou la régulation des flux migratoires. Il est plus facile pour le gouvernement d'inscrire des références au climat dans la Constitution que de s'engager concrètement pour réarmer l'État juridiquement face au terrorisme islamiste. Ce manque de courage est irresponsable!

Le Figaro: -Les députés ont adopté en première lecture un amendement permettant au chef de ...

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INTERVIEW - Le vice-président entend pointer par son absence à la réunion de la Conférence nationale des territoires les faux-semblants d'une politique qui «méprise la France d'en bas».

Guillaume Peltier, député du Loir-et-Cher, est vice-président . Il est un des représentants de l'Assemblée nationale à la Conférence nationale des territoires.


LE FIGARO. - Qu'avez-vous pensé du discours du président de la République lundi au Congrès?

Guillaume PELTIER. - L'euphorie légitime de la brillante victoire des Bleus ne doit pas nous détourner de l'essentiel. Du communautarisme au pouvoir d'achat, la France brûle et Macron regarde ailleurs, pour reprendre une expression de Jacques Chirac. En un an, il est devenu le président des inégalités et des fractures. J'en vois au moins quatre. La fracture internationale: en suivant aveuglément la politique américaine, il en a oublié la Russie et la Chine. Notre voix ne porte plus et la France vient d'être déclassée: nous ne sommes plus que la 7e puissance économique du monde, désormais derrière l'Inde. La fracture migratoire: sous sa présidence, la France a accueilli près de 400.000 étrangers. ...

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Conférence de Presse du Président Christian Jacob du 22/05/2018
Conférence de Presse du Président Christian Jacob du 22/05/2018

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