TRIBUNE - L'Élysée est omnipotent dans notre système politique mais à la tête d'un État aux moyens d'action très affaiblis, s'inquiète le député (LR) de l'Yonne.

Dans le quatrième de ses Contes moraux, Éric Rohmer peint une collectionneuse: la jeune Haydée met à l'épreuve sa liberté, d'un garçon à l'autre. Dans l'ordre des affaires publiques, la France est elle aussi une collectionneuse, qui s'amourache de Constitutions, de chartes et de déclarations, jetant l'une, allant vers l'autre. Parce que notre peuple aime la politique autant que le droit, nous avons souvent tenté d'apporter une réponse institutionnelle à une crise politique. Après avoir tué le roi, nous n'avons cessé de chercher une tête à l'État.

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Éric Woerth au JDD : "Avec Emmanuel Macron, c'est mardi gras tous les jours"

INTERVIEW - Le président de la commission des Finances de l'Assemblée nationale, Eric Woerth, critique Emmanuel Macron pour ses "contradictions" et sa volonté de "rabaisser l'Assemblée nationale".

Ne dites pas à Eric woerth qu'il appartient au "vieux" monde politique - par opposition avec la nouvelle majorité macroniste -, ça l'énerve. Dans une interview au JDD, celui qui est aujourd'hui l'un des principaux visages de l'opposition de droite à l'Assemblée, en tant que président de la commission des Finances, critique le "néopoujadisme" de ce discours. "Il n'y a pas de honte à avoir sollicité plusieurs fois la confiance de ses électeurs", "l'inexpérience n'est pas un brevet de sincérité ni d'honnêteté", affirme notamment l'élu Les Républicains de l'Oise. "Derrière cela, il y a une volonté assez claire du président de la République d'affaiblissement du Parlement. Je ne dis pas qu'il ne faut pas traiter certains sujets comme ceux que traite la loi de moralisation publique, mais à travers cette ambiance, l'objectif est en réalité de rabaisser l'Assemblée nationale", explique-t-il....

 

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Pour François Cornut-Gentille, rapporteur spécial du budget de la défense, la crise a une portée institutionnelle, au-delà des armées.
 
François Cornut-Gentille, député de la Haute-Marne, est rapporteur spécial du budget de la défense à la commission des finances de l’Assemblée nationale. Il contredit fortement le porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner, selon qui le chef d’état-major devrait s’abstenir de « commentaires budgétaires ».
 
Pourquoi le gouvernement dit-il que le budget de la défense n’est pas sincère ?

La grande ambition de la loi d’orientation des lois de finances (LOLF) était que l’on aille vers des budgets sincères, c’est-à-dire conformes à la réalité, et que le Parlement mesure l’efficacité de la dépense publique. Une dizaine d’années plus tard, on s’aperçoit que l’intention n’a pas été vraiment suivie d’effet. Le budget demeure un acte politique fort, mais de moins en moins crédible....

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La démission du chef d’état-major des armées est un événement historique qui pose deux questions extrêmement préoccupantes pour nos institutions.

-La confiance entre le Président de la République et notre armée est très gravement mise à mal et sans doute définitivement rompue. Cela pourrait empêcher le Chef des Armées de conduire une politique de défense efficace pour le bien de nos armées et de nos soldats. Nous devrons être extrêmement vigilants sur les conséquences de ce qui est clairement une dérive d’un pouvoir personnel très mal exercé. L’armée française a besoin de soutien et de considération et non d’actes d’humiliation. 

-Par ailleurs l’opposition parlementaire s’indigne de la manière dont l’Assemblée Nationale et sa Commission de la Défense ont été traitées et considérées dans le traitement de cette affaire très grave. Le Parlement est souverain . La parole y est libre et nous en appelons au Président de l’Assemblée Nationale pour qu’il fasse respecter notre Assemblée et que le Président de la république n’interfère pas dans la conduite des travaux parlementaires.

« Nous croyons que nous pouvons libérer l’économie et le travail, tout en bâtissant un haut modèle de solidarité qui se préoccupe des plus fragiles. Nous sommes libéraux et sociaux »

A droite, nous n’avons pas perdu à cause des affaires. Mais parce que nous avons cessé d’écouter et de penser la société de façon collective. Nous ne nous sommes plus renouvelés.

Nous étions même devenus incapables de définir la droite, la réduisant à des caricatures d’elle-même. Nous confondions rigueur économique et purge, lutte contre le terrorisme et abandon des libertés publiques. Nous ne parlions plus à des territoires entiers, ni à ceux qui travaillent et entreprennent, aux classes moyennes et populaires. Nous avions oublié le quotidien difficile de millions de Français qui donnent beaucoup sans rien recevoir. Nous alignions des mesures déjà vues, sans projet de société.

Si nous continuons ainsi sans audace ou incapables de reconnaître que certaines situations appellent subtilité et mesure, nous sombrerons dans le simplisme et nous disparaîtrons...

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INTERVIEW - Pour le nouveau président de la commission des finances de l'Assemblée nationale, «si nous avons le moindre aléa dans les mois qui viennent, nous ne serons pas prêts pour y faire face».

LE FIGARO: Approuvez-vous les choix d'économies de Gérald Darmanin?

Éric WOERTH.- Nous avons assisté à une véritable mise en scène du gouvernement concernant l'audit de la Cour des comptes et les premières annonces d'économies. Pourtant, cette séquence correspond à un schéma classique: ...

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Conférence du Président Christian Jacob du 25/07/2017
Conférence du Président Christian Jacob du 25/07/2017

4ème Rencontre du Club des 28

Mercredi 15 Juin 2016

Club28-Drapeaux

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