Xavier Breton, député, se réjouit qu'une mission d'information parlementaire voie finalement le jour pour alimenter la révision des lois de bioéthique.

Après les débats citoyens vient le tour des politiques dans le chantier bioéthique. De janvier à mars, le Comité consultatif national d'éthique (CCNE) a recueilli de nombreuses contributions des Français à l'occasion des États généraux dont il vient de remettre la synthèse. Si cette consultation avait pour but d'éclairer les politiques dans la révision de la loi de bioéthique de 2011, c'est à ces derniers qu'incombe la responsabilité de trancher. Le gouvernement devrait déposer un projet de loi à l'automne devant le Parlement. Xavier Breton, député et vice-président du groupe d'études parlementaires sur la fin de vie, espère que la mission d'information parlementaire qui devrait être mise sur pied avant l'été permettra « un travail approfondi » évitant « les polémiques ». Pour lui, ces débats révèlent deux visions de l'éthique qui s'affrontent.

Le Point : En tant que parlementaire, quel regard portez-vous sur le processus de révision des lois de bioéthique, notamment la consultation nationale qui s'est déroulée de janvier à mars ?

Xavier Breton : Elle a eu le mérite d'exister, et beaucoup de Français se sont exprimés. Bien sûr, c'est au Parlement que doit se décider la loi, mais je trouve très bien que cette consultation ait pu nourrir la réflexion. La bioéthique n'est pas qu'une affaire de politiques et de médecins. Ce que je regrette, c'est que nous, les parlementaires, ayons été un peu mis de côté. Non pas pour donner notre avis, mais pour être informés et évaluer la loi précédente....

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Annie Genevard, députée et secrétaire générale, était hier l’invitée de l’émission « Face aux chrétiens » animée par Dominique Gerbaud et coproduite par KTO. Elle répondait aux questions de Romain Mazenod (RCF), Alain Baron (Radio Notre-Dame) et Laurent de Boissieu (La Croix).

La Croix: - Emmanuel Macron a accusé l’Italie de « cynisme » et d’« irresponsabilité » pour avoir fermé ses ports au navire humanitaire Aquarius. Qu’en pensez-vous ?

Annie Genevard : Ces propos sont indécents. L’Italie est en première ligne face à l’immigration massive. Elle n’en peut plus. Lui donner des leçons n’est pas responsable. De la part d’un chef de l’État, à l’égard d’un pays ami, fondateur de l’Europe, cela frise l’inconséquence.

Il faut aborder cette question sous un angle politique, pas seulement humanitaire. Aujourd’hui, les passeurs amènent directement les migrants sur les bateaux des ONG. Si des personnes sont en danger de mort, nous devons évidemment leur porter secours. Mais nous ne pouvons pas accueillir sans réserve. La solution ne peut venir que d’une approche concertée au niveau européen....

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FIGAROVOX/TRIBUNE - Le président, Laurent Wauquiez, et les responsables des trois groupes, Christian Jacob, Bruno Retailleau et Frank Proust, estiment que la défiance des peuples à l'égard du projet européen appelle des réponses. Garantie des frontières, préférence économique communautaire et respect de l'identité des peuples doivent être au programme.

Regardons la réalité en face: la défiance des peuples à l'égard du projet européen est désormais prégnante dans tous les États de l'Union européenne, tant à l'occasion du Brexit que des élections en Autriche, en Allemagne ou en Italie. Pour tous les Européens convaincus dont nous sommes, les inquiétudes légitimes exprimées par les peuples européens doivent être perçues comme des électrochocs salutaires. Certains croient pouvoir se passer des peuples au nom de l'anti-populisme et ne répondent à leurs inquiétudes que par des invectives. Il nous faut rompre avec ce conformisme suicidaire.

Comme l'a résumé Wolfgang Schäuble: «On ne peut pas ne jamais tenir compte des peuples.» Si nous sommes attachés à cette maison commune qu'est la civilisation européenne, ...

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La raison pour laquelle le général de Gaulle et le maire de Limoges avaient souhaité créer une académie à Limoges était d’éviter que ne se développe un grand désert éducatif dans l’hypercentre de la France.

En marge d’une visite dans la Creuse, le ministre de l’Education nationale a annoncé la fermeture prochaine des rectorats de Limoges et de Poitiers. Pour cela, il s’appuie sur le travail d’un rapport qu’il avait lui-même commandé dans ce sens à des spécialistes des politiques éducatives et habitués des systèmes centralisés. Ainsi il n’est pas surprenant qu’une commission nommée par le ministre et composée d’un conseiller d’Etat, ancien recteur de Paris, de deux inspecteurs généraux et du recteur de l’académie de Bordeaux proposent que les rectorats de Limoges et de Poitiers disparaissent au seul profit de celui de Bordeaux.

Lorsque le prisme de départ c’est celui de l’hyper-centralité, il n’est pas étonnant qu’il soit aussi le point d’arrivée. Si aujourd’hui tout le monde a conscience que le millefeuille administratif qui gouverne les territoires doit être réorganisé, vouloir tout aligner sur des structures hyper-centralisées en utilisant l’argument des nouvelles régions, contribue à redessiner une France féodale qui recentralise dans les grandes métropoles tous les pôles décisionnaires. Et ce faisant, on éloigne la prise de décision du terrain....

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Le député du Vaucluse et secrétaire général adjoint répond à la tribune de Philippe Juvin, critiquant la ligne eurocritique de son parti. Le 26 mai, Julien Aubert présentera avec son mouvement Oser la France ses propositions sur l’Europe.

Dans une tribune récente, notre collègue Philippe Juvin a appelé sans ambages les Républicains à adopter une position claire et adulte sur l’Europe. Je le félicite car il ouvre un débat salutaire et je partage pleinement cet objectif. La clarté exige que nous tranchions sur l’objectif que nous donnons à l’Union Européenne : un simple marché, une construction politiquement intégrée, une organisation internationale ?
 

Toutefois je ne partage pas entièrement la méthode énoncée pour l’atteindre. Hésiter à débattre de la souveraineté, c’est refuser de parler du rôle des peuples - les détenteurs de cette souveraineté nationale - dans une Europe qui aspire sans le dire à devenir une construction politique. Notre mouvement, en consentant « à l’insu de son plein gré », à une fédéralisation rampante a tourné le dos à son ADN gaulliste....

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INTERVIEW - Député du Val-de-Marne et membre de la commission des finances à l'Assemblée, Gilles Carrez dénonce une absence d'économies réelles dans la politique gouvernementale.

LE FIGARO. - Emmanuel Macron s'était engagé à baisser la dépense publique de 3 points sur cinq ans. Une telle promesse peut-elle être tenue?

Gilles CARREZ. - Cette promesse est très compromise par le début de la législature. La dépense publique aura augmenté beaucoup plus vite en 2017 qu'en 2015 et 2016. Il y a une réaccélération et le phénomène se poursuivra en 2018 car cette dépense continue de croître plus rapidement ...

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Conférence de Presse du Président Christian Jacob du 22/05/2018
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4ème Rencontre du Club des 28

Mercredi 15 Juin 2016

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