INTERVIEW - Le nouveau président du groupe Les Républicains à l’Assemblée nationale confie ses priorités au Figaro, sa vision de la droite et son regard critique sur la «promesse macronienne».

LE FIGARO. - Quel est le premier message de président du groupe Les Républicains que vous adresserez au gouvernement mardi, dans l’hémicycle?

Damien ABAD. - Notre société est fracturée, notre pays est divisé. Dans cette deuxième partie du quinquennat qui s’ouvre, après un an de «gilets jaunes» et en cette date anniversaire des attentats terroristes du Bataclan, notre angle prioritaire portera précisément sur ces fractures territoriales et culturelles préoccupantes et la difficulté du rapport entre le président de la République et les Français. C’est une faille réelle du chef de l’État, car la promesse macronienne de réconciliation nationale s’est transformée en impasse politique. La droite est là aujourd’hui pour s’opposer à ce gouvernement, mais également pour proposer. Nous nous présenterons comme une force d’alternance aux yeux des Français.

LE FIGARO. - Quel combat parlementaire attendez-vous à l’Assemblée?

 

Lire la suite sur lefigaro.fr

INTERVIEW - Le nouveau président de ambitionne de porter la droite en tête des élections municipales de mars 2020.

LE FIGARO.- Vous prenez la tête de LR à un moment compliqué pour la droite. Votre présidence est-elle celle de la dernière chance?

Christian JACOB.- La dernière chance n’existe pas en politique. J’ai proposé durant ma campagne un chemin de rassemblement, de réconciliation et de refondation de notre mouvement. Tout ne se fera pas par un claquement de doigts mais cette campagne m’a conforté sur les très fortes attentes des militants et des Français.

Comment allez-vous rendre plus lisible la ligne politique du parti?

Cela a été réglé dans la plus grande clarté avec mon élection. Les résultats du premier tour comme le taux de participation montrent que les choses ont été tranchées nettement par les militants dans un message d’unité et d’incarnation des valeurs de la droite. Ces valeurs ne sont pas un morceau d’une droite qui se recroquevillerait sur elle-même, mais un tout. Elles comprennent l’autorité de l’État, la lutte contre le délitement de notre cohésion nationale menacée par le communautarisme...

Lire la suite de l'article sur le Figaro 




INVITÉ RTL - Le député de l'Oise revient, ce dimanche 6 octobre, sur les interrogations liées aux procédures de détection de la radicalisation parmi les agents de l'État.

Alors que l'enquête sur l'attaque à la préfecture de police de Paris mène son cours, la question des procédures de détection de signes de radicalisation auprès des fonctionnaires reste au cœur du sujet. Éric Woerth, député Les Républicains de l'Oise, invité dans Le Grand Jury RTL, Le Figaro, LCI revient sur cette polémique. 
"C'est un scandale d'État. Le principe de renseignement, c'est qu'il soit renseigné, d'abord sur lui-même. Au sein de services de renseignement censés manier des informations sur les jihadistes, on laisse quelqu'un lui même radicalisé au vu et au su de tout le monde. Tout cela est évidemment très sensible. Il peut y avoir des trous dans le dispositifs, mais là c'est un cratère. C'est un scandale inquiétant".

Mais selon le député, inutile d'aller jusqu'au changement de personnel : "Je ne raisonne pas en changement de gens. C'est trop facile : on change les gens et on repart"...

Lire la suite de l'article ou voir l'interview sur RTL

FIGAROVOX/ENTRETIEN - En adoptant cette nuit, contre l’avis du gouvernement, un amendement sur la reconnaissance des enfants nés par GPA, la majorité donne une autre tournure au projet de loi bioéthique. La députée Annie Genevard déplore que les partisans du projet de loi soient habités davantage par la certitude que par le doute.

FIGAROVOX.-
Dans la nuit de jeudi à vendredi, un amendement à la loi de bioéthique a été voté par surprise et contre l’avis du gouvernement. Il inscrit dans la loi la reconnaissance de la filiation des enfants nés par GPA à l’étranger…

Annie GENEVARD.- Oui, comme nous le redoutions la gestation pour autrui s’est invitée dans les discussions sur la bioéthique. C’était prévisible: l’ouverture de la PMA aux couples de femmes et aux femmes seules constitue, selon les mots de la garde des Sceaux, une «révolution» dans la filiation. Avec ce texte de loi, une filiation invraisemblable est désormais reconnue, qui ne se fonde plus que sur la volonté: c’est l’article 4 de la loi, contre lequel nous nous sommes particulièrement battus. Avec cet article, un couple de femmes doit passer devant le notaire et «la filiation est établie à l’égard de chacune d’elles lors du recueil du consentement à la PMA». C’est le consentement et la reconnaissance qui s’ensuit qui fondent l’enfantement…

Lire la suite de l'article sur Le Figaro

 

Pour le député du Lot Aurélien Pradié, l’ex-chef d’Etat était d’abord « habité d’une conviction inébranlable : l’humanité »

Jacques Chirac laissait apparaître la plus grande des simplicités. Et pourtant, il était de la plus grande des complexités. Toute sa vie durant, souvent au prix de quelques caricatures et moqueries, il a refusé d’entrer dans une case. Depuis sa jeunesse, tout dans son parcours, dans ses choix, respire un goût vital pour la liberté. Jacques Chirac était libre comme peu de responsables politiques le furent ou le sont. Libre de ses choix, de ses combats, de ses fidélités et amitiés, de ses passions intimes, de ses goûts artistiques, de ses goûts culinaires, de ses audaces et ses mots.

Il est impossible de résumer Jacques Chirac. Il est impossible de le résumer à droite, à gauche, au centre, libéral ou conservateur. Sa dimension était immensément plus grande. En Politique, celles et ceux que l’on peut résumer à une simple étiquette sont souvent ceux qui laissent le moins de souvenir dans notre histoire. Ce ne sera pas le cas de Chirac. Pour garder cette liberté intime, il faut une grande détermination et un courage peu ordinaire. En politique, le courage n’est pas d’entrer dans une case. Jacques Chirac avait ce courage enraciné...

Lire la suite sur L'Opinion

Conférence de presse de Christian Jacob du mardi 15 octobre 2019
Conférence de presse de Christian Jacob du mardi 15 octobre 2019

L'Agenda

agenda-parlementaire-accueil

logo-LR-AN-int