A l’occasion de la journée des droits des femmes, Virginie Duby-Muller, Valérie Boyer et 75 autres élus Les Républicains regrettent que la lutte pour les droits des femmes soit l’objet d’une « construction politique grotesque » de la part de La République en marche, « un parti en manque de fond et d’héritage » 

En dépit des multiples lois fondatrices pour l’émancipation des femmes, depuis plus de 80 ans, l’égalité hommes-femmes reste malheureusement un serpent de mer français. Et ce, malgré le féminisme historique d’Olympe de Gouges et sa Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne ; malgré 2 journées internationales dédiées aux femmes ; malgré un nombre toujours aussi important de femmes mourant sous les coups de maris violents.

C’est finalement la récente « affaire Weinstein » qui aura fait bouger les lignes. L’omerta a explosé avec le mouvement #Balancetonporc, le tribunal médiatique rendant sentence. Révolution verbale et digitale, après avoir été astreintes au silence par une société incapable d’entendre le quotidien des femmes, il était nécessaire de parler, quitte à sortir des cadres traditionnels et juridiques. Dans la foulée de ce mouvement de libération, l’égalité entre les hommes et les femmes devenait cause quinquennale en France.

Alors que l’on essaye, dans la majorité, de nous diviser sur le sujet du féminisme, entre des prétendus « progressistes » et « conservateurs », il nous parait nécessaire à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes de rappeler que la lutte pour l’égalité des sexes n’est pas une valeur de gauche, ni une valeur qui n’appartient qu’aux femmes : il s’agit avant tout de dignité humaine, de la place de l’humain dans la société. De rappeler aussi que nous n’avons pas attendu les élections de 2017 pour nous saisir de ces sujets....

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Conférence de presse de Christian Jacob - 02102018
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