Dans une tribune au « Monde », Vincent Descœur, le député du Cantal, estime que le passage aux 80 km/h pénalisera les zones rurales ou montagneuses qui disposent des infrastructures routières les moins développées.

Tribune. Le 9 janvier 2018, le premier ministre a annoncé une série de mesures destinées à améliorer la sécurité routière, parmi lesquelles la réduction de la vitesse maximale autorisée de 90 km/h à 80 km/h sur les routes nationales et départementales à double sens et sans séparateur central, à compter du 1er juillet 2018. Cette décision suscite la colère et l’incompréhension légitime d’une majorité de Français et plus encore des habitants des zones rurales et montagneuses qui la vivent comme une profonde injustice et chez qui elle alimente à juste titre un sentiment d’abandon, voire de relégation.

Si la diminution du nombre de victimes d’accidents de la route est un objectif qu’on ne peut que partager, cette décision de réduire la vitesse, dont la pertinence reste à démontrer, est d’autant plus mal vécue qu’elle a été prise sans concertation, sans que les bénéfices en termes de sécurité routière aient fait l’objet d’évaluations sérieuses et, de toute évidence, en sous-estimant ses conséquences en matière d’aménagement du territoire....

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Conférence de Presse du Président Christian Jacob du 22/05/2018
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