INTERVIEW - Vice-président du groupe à l'Assemblée comme du parti, Damien Abad préconise une « réduction de 400 à 1.000 euros » par an de la CSG sur les revenus d'activité. Une mesure de « droite juste » qui permettrait, selon lui, « un vrai effet de levier ».

Les gestes d'Emmanuel Macron peuvent-ils mettre fin à la crise ? Ce sont des gestes réels qui montrent bien qu' Emmanuel Macron a dû reculer et qui symbolisent donc très bien l'échec des dix-huit premiers mois du quinquennat. Je pense notamment à la  défiscalisation des heures supplémentaires . Mais le chef de l'Etat n'est pas loin de l'entourloupe. C'est le cas sur la défiscalisation des heures supplémentaires, puisque la CSG ne...

 

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Dix parlementaires LR dénoncent les « incohérences » et les conséquences en matière de liberté d’expression du pacte de Marrakech

Les 10 et 11 décembre prochains sera organisée à Marrakech une conférence visant à l’adoption par les Etats membres de l’ONU du « Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières ». A cette occasion, nous demandons la tenue d’un débat au parlement sur la question migratoire.

Ce pacte, présenté comme juridiquement non contraignant par ses rédacteurs, promeut néanmoins auprès des Etats signataires une série de 23 objectifs ainsi que des moyens très précis à mettre en œuvre pour y répondre, en vue notamment de rendre les migrations « bénéfiques à tous » (point 9 du pacte).

Plusieurs points nous semblent éminemment contestables.

Premièrement, il repose tout entier sur l’affirmation, non discutée et non étayée selon laquelle, à l’heure de la mondialisation, les migrations seraient « facteurs de prospérité, d’innovation et de développement durable… » (point 8 du pacte)...

 

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INTERVIEW - Le président de la commission des Finances de l'Assemblée juge « totalement insuffisants » les gestes de l'exécutif. Il estime que « la colère a le droit de s'exprimer quand un gouvernement fait autant d'erreurs »

LES ECHOS: - Les gestes d'« apaisement » annoncés par Edouard Philippe sont-ils à la hauteur ?

ERIC WOERTH: - Ils sont totalement insuffisants. Un moratoire , cela veut simplement dire retarder l'augmentation des taxes. Et lancer des débats en région sous la houlette des préfets pourrait faire sourire si le sujet n'était pas aussi grave. Je n'attends rien de tout cela. Il faut que le gouvernement change de politique, abandonne les mesures injustes et construise une politique solide.

Il passe son temps à dire qu'il corrige trente ans d'immobilisme, mais la vérité, c'est qu'il est contraint de réparer les dégâts qu'il a lui-même provoqués. Le désordre d'aujourd'hui, ce sont les fruits de dix-huit mois d'erreurs de ce gouvernement et ce n'est pas autre chose.

Il est donc légitime que les « gilets jaunes » continuent de descendre dans la rue...

Moi, je n'appelle jamais les gens à descendre dans la rue. Je condamne tout débordement et toute violence. Mais la colère, elle est là et ce n'est pas comme cela que le gouvernement va l'éteindre. Elle a le droit de s'exprimer quand un gouvernement fait autant d'erreurs...

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TRIBUNE - De nombreux dirigeants occidentaux s'opposent au «pacte sur les migrations» de l'ONU, qu'ils jugent à bon droit très dangereux. Pourquoi le président français s'obstine-t-il à l'approuver ?, s'alarme le député des Alpes-Maritimes.

Les 10 et 11 décembre prochain à Marrakech, les États membres des Nations unies seront invités à signer le «pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières». Ce texte prétend apporter une réponse globale au phénomène migratoire, qui devrait être en forte augmentation dansles prochaines décennies. Mais derrière son apparente bienveillance, le «pacte» est animé par une idéologie dangereuse qui réduit les États à de simples gestionnaires de flux forcés. L'immigration de masse ne serait plus un phénomène à gérer au mieux de l'intérêt des nations, mais une fatalité à laquelle chacun aurait obligation à se soumettre.

Le parti pris idéologique apparaît dès le préambule. Il affirme en effet que les États signataires «reconnaissent qu'à l'heure de la mondialisation les migrations sont facteurs de prospérité, d'innovation et de développement durable». L'immigration n'est ...

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Pour l’ancien rapporteur du budget, « toute hausse d’impôt est désormais à proscrire ».

Le député du Val-de-Marne, ancien rapporteur du budget et ancien président de la commission des finances, dénonce le vote d’une trajectoire pluriannuelle de la taxe carbone.

L'Opinion: - Etes-vous surpris par le mouvement des gilets jaunes ?

Gillez Carrez: - J’ai été surpris par son ampleur, pas sur le fond. Les raisons du malaise sont profondes. Les Français ont le sentiment d’être écrasés d’impôts, sans en voir la contrepartie. Depuis plusieurs années, le pays est en situation d’overdose fiscale. Le problème, c’est que le gouvernement n’en a pas pris la mesure.

L’avez-vous alerté ?

J’ai averti l’année dernière que déplacer 22,5 milliards d’euros d’impôt, comme l’a fait l’exécutif avec la CSG, provoquerait des effets de bord importants, bien au-delà des seuls retraités. J’ai aussi prévenu que faire une contrepartie en deux temps sur les baisses de charges était une erreur, car les Français ne seraient sensibles qu’à la hausse de la CSG et pas aux baisses de charges...

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TRIBUNE - Le mouvement Oser la France fondé par le député Julien Aubert, appuyé par une quarantaine d'élus, signe dans le JDD un "plaidoyer pour la commune". C'est "l'un des plus beaux enfants de la Révolution française", le "premier échelon de la démocratie" et l'"ADN de la France", écrivent ses auteurs, qui mettent en garde contre son effacement.

C'est le SOS d'une collectivité en détresse : la commune française. Dans une tribune publiée dans le JDD, le mouvement Oser la France lancé par le député Julien Aubert livre un plaidoyer pour "sauver" la commune française, au nombre de 36.000 sur le territoire national. Ce texte, co-signé par une quarantaine d'autres élus - maires, conseillers locaux, parlementaires -, s'alarme contre "une élite nationale" qui n'aime plus ce qui est, aux yeux de ses auteurs, "le premier échelon de la démocratie" et l'ADN même de la France. Une collectivité qui perd progressivement ses compétences, notamment au profit de l'intercommunalité...

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(4/4) Conférence de presse de Christian Jacob - 19032019
(4/4) Conférence de presse de Christian Jacob - 19032019

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