Le député de Seine-et-Marne, qui veut faire vivre la sensibilité libérale au sein de son parti, appelle à améliorer la fiscalité sur les successions d’entreprise, réformer le Code du travail et supprimer l’IFI.

La défaite de la droite aux européennes est écrasante. La réduire à une question de personne est absurde, elle résulte d’une ligne économique illisible. Sur 100 électeurs Fillon 2017, 33 ont voté LR, 32 LREM et 20 RN. Parmi les motivations, ceux qui ont choisi LR et LREM attachent la même importance (85 %) aux libertés économiques et à la baisse des impôts. Pourquoi alors un électeur sur deux partageant cette préoccupation a-t-il choisi LREM ?

La réponse tient à l’histoire et à l’actualité. L’histoire, c’est le sentiment que la droite a souvent déçu : maintien des 35 heures ou non suppression de l’ISF. L’actualité, c’est le flirt d’une partie de la droite avec le néokeynésianisme ou le colbertisme. Comment, étant attaché à une économie libre et à la productivité des entreprises, ne pas être heurté par des idées jamais avalisées par notre famille politique : hausse du smic de 20 %, signature avec les mélenchonistes d’un RIP hostile à la privatisation d’ADP, complaisance avec des Gilets jaunes...

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Le député Éric Diard a mené un rapport sur le communautarisme dans les services publics. Il appelle les autorités à une «nécessaire vigilance».

Deux députés, Éric Diard et Éric Poulliat (LREM), ont mené une mission d'information sur les services publics face au communautarisme et à la radicalisation. Le Parisien - Aujourd'hui en France dévoile, en exclusivité, ce rapport qui sera présenté, ce mercredi matin, à l'Assemblée nationale. Éric Diard, pour qui la situation « n'est pas alarmiste », mais nécessite de la « vigilance », partage les grandes lignes de son rapport.

Le Parisien: Pourquoi vous être emparé de cette question ?

 
ÉRIC DIARD: - Les attentats de 2015 ont été un révélateur. On entendait parler de radicalisation en permanence. J'ai voulu savoir ce qu'il en était dans les services publics. Alors que je pensais que ce sujet susciterait des réticences parmi mes collègues de la majorité, un consensus s'est dégagé pour entamer ces travaux. Nous avons travaillé en équipe avec mon collègue rapporteur de LREM, Éric Poulliat..

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INTERVIEW EXCLUSIVE - Le président du groupe à l’Assemblée veut sauver le mouvement LR en posant les bases d’un projet «collectif». Son objectif: restaurer «l’ADN» de la droite.

Christian Jacob est député de Seine-et-Marne depuis 1995.

Le Figaro: - Êtes-vous candidat à la présidence des Républicains?

Christian Jacob: - Oui, je suis candidat pour bâtir un projet d’alternance. Depuis sept ans, nous avons perdu deux présidentielles, dont une où nous n’avons pas été présents au deuxième tour. Nous avons également perdu deux législatives et subi un échec des plus cinglants aux élections européennes. Aujourd’hui, nous constatons également un éclatement de notre famille politique. Laurent Wauquiez est parti avec beaucoup de dignité et un véritable sens de l’intérêt général. Je mesure son courage. Il y a une part d’injustice dans tout cela mais la politique n’est parfois pas juste...

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LE CERCLE - Dans une tribune, Guillaume Larrivé, secrétaire général délégué, déplore la gestion des deniers publics par le gouvernement Philippe.

Monsieur Jourdain faisait de la prose sans le savoir. Le Premier ministre, lui, pratique le keynésianisme sans le dire. C'est ce que démontre, implicitement mais nécessairement,  son discours de politique générale devant l'Assemblée nationale.

L'acte I du quinquennat n'avait marqué aucune rupture avec la longue dérive des finances publiques françaises : la France a détenu, en 2018, le double record européen des  impôts, taxes et cotisations sociales (47,8 % du PIB, selon Eurostat) et des dépenses publiques (56 % du PIB, c'est-à-dire 10 points au-dessus de la moyenne de la zone euro).

Argent facile

L'acte II s'ouvre sur des perspectives encore plus sombres. Des milliards d'euros ont été utilisés, ces derniers mois, comme un extincteur social post-« gilets jaunes ». Les déséquilibres financiers vont s'aggraver. Notre pays aura cette année le déficit public le plus élevé de la zone euro, à 3,1 % du PIB, selon les dernières prévisions de la Commission européenne. Au fond de la classe, nous serons parmi les cinq pays européens dont la dette publique continuera à croître : elle devrait passer de 98,4 à 99 % du PIB cette année en France...

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INTERVIEW - Éric Woerth, député de l’Oise, est président de la commission des finances de l’Assemblée nationale.

LE FIGARO. - Pourquoi contestez-vous l’alliance politique entre la droite et la gauche sur le RIP contre la privatisation d’ADP?

Éric WOERTH. - Cette situation crée des signaux très contradictoires sur ce que veut la droite française sur le plan économique. Dans le débat sur ADP, j’ai exprimé des réserves très importantes sur le choix et la méthode mais je n’en tire pas la conclusion qu’il faut aller au référendum. On peut contester le choix de l’État d’avoir commencé un processus de privatisations par des monopoles tels que La Française des jeux et ADP, mais s’associer à la gauche, aller jusqu’à un référendum, avec des groupes politiques qui pensent de manières extrêmement différentes sur ce type de sujets, cela conduit à la confusion politique comme à l’affaiblissement de la droite et de ses propres valeurs. Il en sort quelque chose d’illisible pour nos concitoyens...

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INTERVIEW - Robin Reda, député apparenté de l’Essonne, soutient le référendum d’initiative partagée (RIP).

 LE FIGARO. - N’est-il pas contre nature de voir la droite s’allier à la gauche pour s’opposer à une privatisation?

Robin REDA. - Sur le principe, cela est contre nature. La droite que je défends est en faveur de l’économie de marché. Elle ne s’allie pas avec les communistes ou le Rassemblement national. Pour autant, concernant cette procédure de référendum d’initiative partagée (RIP), avant que la communication soit un peu brouillée sur le sujet, de nombreux parlementaires avaient été choqués par la manière dont la privatisation d’ADP avait été présentée durant les débats. Je soutiens le RIP parce que je considère que le gouvernement a très mal présenté les choses.

Le problème n’est pas la privatisation mais le fait qu’elle soit mise en route uniquement pour faire entrer de l’argent dans les caisses de l’État. Je vais signer le référendum en tant que citoyen pour obliger le gouvernement à sortir du bois et à expliquer ce qu’il veut faire de nos aéroports. Mais je ne ferai pas campagne ...

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Conférence de presse de Christian Jacob - Immigration
Conférence de presse de Christian Jacob - Immigration

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