Les prochaines élections européennes ne doivent pas être un scrutin pro ou anti-Macron. L'enjeu est continental avant d'être national. Il faut porter un projet montrant que faire l'Europe, ce n'est pas défaire la France.

Les élections européennes de 2019 sont un enjeu essentiel. L'Europe, chacun le comprend, est à un moment charnière : la crise de 2008 a laissé des blessures profondes.

 

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TRIBUNE - L'entreprise de culpabilisation que mènent les défenseurs de l'Aquarius ne résiste pas à l'examen des faits, argumente le député de l'Yonne.

L'Aquarius n'a plus de pavillon, ni celui de Gibraltar, ni celui de Panama. C'est un bateau fantôme, avec un comportement de quasi-pirate. Il ne s'agit pas, pour lui, d'aller se porter au secours de malheureux, mais de perpétuer son activité illégale en s'approchant au plus près des côtes libyennes, pour susciter les départs et conforter le business modeldes organisations criminelles de passeurs. Qu'attend-on pour en finir?
La manière hasardeuse dont le président de la République traite le dossier de l'Aquarius démontre la lâcheté de sa non-politique migratoire. Récemment, Emmanuel Macron a choisi la pire option, qui consistait à faire semblant de dire non à l'accueil de ce bateau dans un port français tout en disant vraiment oui à la répartition, entre la France, l'Allemagne, l'Espagne et le Portugal, des ressortissants étrangers en situation irrégulière présents sur ce navire....

 

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Dans un entretien à Valeurs Actuelles, Éric Woerth, député de l'Oise, s'inquiète des premières pistes avancées par Jean-Paul Delevoye. Pour le président de la commission des finances de l'Assemblée, Emmanuel Macron n'a mené aucune grande réforme et gâche la croissance.

Dans son programme présidentiel, Emmanuel Macron promettait un système de retraite universel, simplifié et équitable... Sait-on où il en est aujourd'hui?

Je ne sais toujours pas quels sont les objectifs du gouvernement. L'efficacité d'un système de retraite est d'assurer aux futurs pensionnés qu'ils percevront une retraite satisfaisante en fonction de leurs revenus d'activité. Le plus important est de garantir aux Français que leur retraite sera payée ; c'est même la première des justices. Or, pour moi, le gouvernement ne le prend pas en compte.
L'objectif de la précédente réforme des retraites de 2010, et je suis bien placé pour le savoir [Éric Woerth était alors ministre du Travail, NDLR], était de consolider et de renforcer le système de retraite par répartition. Le gouvernement actuel, lui, est parti sur d'autres objectifs, comme la convergence des différents systèmes. Ce sont de grands mots qui pourraient malheureusement déboucher sur de grands maux. Rien dans ce que je vois aujourd'hui ne garantit la sécurité de paiement des retraites....

 

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INTERVIEW - Le député des Alpes-Maritimes estime que le nouveau ministre de l'Intérieur n'a «jamais exprimé de compétences ni de connaissances particulières sur les questions régaliennes que sont la lutte contre l'insécurité et le terrorisme».

LE FIGARO. - Christophe Castaner a été nommé ministre de l'Intérieur. Qu'en pensez-vous?

Éric CIOTTI. - Quinze jours d'attente et de psychodrame pour aboutir à la nomination du chef de parti de LaREM, ça nous rappelle les fumets de la IVe République! En un mot, c'est tout simplement ridicule. Emmanuel Macron nous renvoie dans le jeu des combinaisons politiciennes et démontre chaque jour un peu plus la paralysie de son action politique. Christophe Castaner est-il taillé pour le poste? Je ne le pense pas. Il n'a jamais exprimé de compétences ni de connaissances particulières sur ces questions régaliennes: la lutte contre l'insécurité et le terrorisme, mais aussi l'obligation de faire baisser l'immigration de masse. La Place Beauvau est un ministère sensible dont la mission première est de protéger les Français. Cette nomination, tout comme l'intérim pendant près de quinze jours à ce poste, montre le peu d'intérêt que le président de la République accorde à ces sujets pourtant essentiels..

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FIGAROVOX/GRAND ENTRETIEN - L'essayiste, historien et député publie un essai du plus grand intérêt, De Gaulle, le dernier réformateur. À cette occasion, l'auteur énonce les conditions pour réussir une réforme de fond en France. Une lecture indispensable alors que la présidence Macron s'essouffle et que notre pays s'interroge sur l'avenir.

LE FIGARO. - Alors qu'Emmanuel Macron est confronté à l'usure du pouvoir, pourquoi se pencher sur l'œuvre de De Gaulle dans le domaine économique et financier?

Jean-Louis THIÉRIOT. - Emmanuel Macron a toujours eu le mot réforme à la bouche. Dès lors, il était intéressant de comparer son action avec celle du dernier grand réformateur de l'économie française, Charles de Gaulle. Dans le contexte des Trente Glorieuses, le fondateur de la Ve République a jeté les bases d'une prospérité qui a permis à la France de l'emporter en termes de croissance sur tous ses concurrents dans les années soixante (5,8 % contre 4,9 % en Allemagne). Après lui, en dehors de l'épisode de la cohabitation 1986-1988 et des tentatives de Nicolas Sarkozy entravé par la crise des subprimes, notre pays n'a connu que des réformes au fil de l'eau, voire un grand bond en arrière en 1981. La réforme gaullienne est donc la référence, même s'il faut naturellement tenir compte d'un contexte tout à fait différent...

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Conférence de presse de Christian Jacob -
Conférence de presse de Christian Jacob -

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