« Si les leçons de la réforme gaullienne demeurent vraies, Macron doit désormais aller très vite, sur l’essentiel, c’est-à-dire le budgétaire. Car la baisse des dépenses publiques est la mère de toutes les réformes »

Jean-Louis Thiériot, députés et essayiste : « La dernière grande réforme française fut celle du Général de Gaulle qui jeta les bases des Trente Glorieuses. Mais quelle réforme ! Sa force fut d’être globale, rapide, animée d’une vision, appuyée sur une seule idée : rendre à la France sa grandeur et lui permettre de combattre à armes égales sur le champ clos de la concurrence économique. »

« Je crois que les gens pensent vraiment qu’on a besoin de réforme, disait Emmanuel Macron, le 15 mars 2015. Nous voulons réformer donc nous réformerons. Quand on compare avec le Royaume-Uni dans les années 1980, la principale différence, c’est que nous n’avons pas fait les réformes à ce moment-là. Donc les Français reconnaissent aujourd’hui que les autres ont alors décidé de bouger et que nous sommes les seuls à ne pas avoir réformé notre propre système ». Force est de constater qu’il avait raison. Alors que la Grande-Bretagne avec Margaret Thatcher en 1979, les Etats-Unis avec Ronald Reagan en 1981, l’Allemagne avec Gerhard Schröder en 2003 ont radicalement remis en ordre leur économie, c’est en vain qu’on cherche en France une réforme de fond...

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En présentant les soldats français comme « des civils que l’on avait armés », le président de la République met en avant une histoire culpabilisante estime, dans une tribune au « Monde », le patron du parti Les Républicains.

Tribune. Le 11 novembre 1968, à l’occasion du cinquantième anniversaire de l’Armistice, le général de Gaulle célébrait devant la foule rassemblée aux Invalides « la flamme de la foi et de la fierté nationale », qui « inspirait le pays tout entier » de 1914 à 1918, « cette même flamme, qui inspirera, au nom de l’avenir, comme elle l’a fait au nom du passé, l’âme de la France éternelle ».

Cinquante ans après, pour le centième anniversaire de l’Armistice, le discours a radicalement changé. Emmanuel Macron a avancé qu’il refusait de célébrer la victoire militaire française : « Le sens de cette commémoration, ce n’est pas de célébrer la victoire de 1918 », indique l’Elysée, qui présente les soldats français comme « des civils que l’on avait armés ».

Oublié, le courage des jeunes Français montant au front ; oubliée, la ténacité de tout le corps national ; oubliée, la grandeur de la victoire, célébrée par Clemenceau. Signe des temps : voici que les héros sont faits victimes et que l’histoire de France est tout entière résumée à une série de pages sombres...

 

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Député du Loir-et-Cher et numéro trois des Républicains, Guillaume Peltier lance un appel des territoires en vue de la mobilisation contre la hausse des carburants le 17 novembre prochain.

Face à la grogne qui ne cesse de monter contre la hausse du prix des carburants, le député Guillaume Peltier propose la création d’un « chèque carburant », sur le modèle du ticket-restaurant, d’un montant de 100 € nets mensuels.

Le Parisien: Allez-vous participer à la mobilisation du 17 novembre contre la hausse du prix des carburants ?

G.L: - Je serai évidemment aux côtés des Français exaspérés par la politique du gouvernement, mais sans bloquer les routes : c’est contre-productif. Nous lançons ce dimanche avec Damien Abad (NDLR vice-président des Républicains) un appel des territoires sur les réseaux sociaux qui s’adresse à tous les Français et aux élus de tous bords qui souhaitent demander à Emmanuel Macron d’agir concrètement. Protester, c’est bien. Proposer, c’est mieux.

Ce n’est pas, comme le dénonce Benjamin Griveaux, une récupération politique du mouvement ?

C’est tout sauf une récupération : c’est une réponse politique face à un gouvernement qui reste sourd à la colère des Français. Autour de Laurent Wauquiez, nous voulons récompenser la France qui travaille, celle des classes moyennes, des milieux de cordée. Emmanuel Macron, c’est le président des inégalités qui se creusent. Tout en haut, il y a une minorité qui profite encore et encore des rentes et des privilèges...

 

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TRIBUNE - Laurent Wauquiez, Christian Jacob, Bruno Retailleau, Franck Proust et Jean Leonetti prennent position contre la PMA pour les femmes célibataires et les couples de femmes, que le gouvernement prévoit d'autoriser.

Les questions dites sociétales soulèvent des enjeux éthiques lourds que les revendications légitimes pour l'égalité, le bonheur ou l'amour ne sauraient évacuer. Souvent sensibles dès lors qu'elles touchent à notre intimité, elles n'en sont pas moins des questions politiques exigeant de nous, non pas les seuls bons sentiments, mais «un cœur intelligent»: tout ce qui est scientifiquement possible est-il pour autant humainement souhaitable? Tous les désirs individuels doivent-ils être satisfaits par la technique? La marche du progrès signifie-t-elle la négation des limites? En résumé, de quelle société voulons-nous?

Gardons bien ces questions en tête lorsque est proposée l'instauration de la PMA sans père. Aussi bien intentionné soit-il, ce projet ouvre la voie à des dérives qu'il faut mesurer avec lucidité.

N'y a-t-il pas de risque à nier ainsi délibérément le rôle et la représentation du père dans l'éducation de l'enfant?

De plus, dans la logique égalitariste à ...

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Jean-Carles Grelier est Député de la Sarthe. Il est également porte-parole sur les questions de santé et Orateur du Groupe sur le PLFSS

Le projet de loi de financement de la sécurité sociale est voté en première lecture, conduisant les engagements du Président de la République et de la Ministre des Solidarités et de la Santé au cimetière des promesses brisées.

Des dizaines d’heures de débat, peut-être des centaines. Seuls quelques amendements de l’opposition ont été adoptés. Le discours transpartisan promis au long des élections présidentielles et législatives par la majorité est derechef renvoyé à sa propre hypocrisie : rien de ce qui ne vient d’ailleurs que d’elle-même n’est bon à prendre. 
Pire, la proportion de propositions rejetées issues de l’opposition pour cause d’irrecevabilité juridique ou financière n’a jamais été aussi importante depuis bien longtemps.

La réplique d’André Laignel résonne d’une même voix dans la majorité : « vous avez juridiquement tort parce que vous êtes politiquement minoritaires ». 

Est-ce à dire que le texte qui vient d’être voté serait satisfaisant ou suffisant ? La réponse est évidemment non. Le nouveau monde de la République exemplaire et ouverte, expression qui a d’ailleurs étonnamment disparu du story-telling d’En Marche depuis l’Affaire Benalla peut s’offrir une nouvelle virginité...

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Proche de Laurent Wauquiez, le député des Alpes-Maritimes Eric Ciotti juge durement le nouveau gouvernement.

Paris Match: - Que vous inspire le nouveau ministre de l’Intérieur, très actif sur le terrain depuis sa nomination?

Eric Ciotti: - Christophe Castaner est le représentant de l’aile gauche de la majorité dont il partage le laxisme idéologique. Sa comparaison choquante entre le voile islamique et les voilettes que portaient nos grands-mères à l’église témoigne de son aveuglement face au communautarisme qui gangrène nombre de nos quartiers. Le ministre de l’Intérieur incarne l’angélisme socialiste qui refuse d’affronter la réalité de notre pays menacé par l’islamisme et les narcotrafiquants, comme l’a reconnu lors de son départ Gérard Collomb.

Macron accuse une forte baisse dans les sondages…
Le macronisme est une supercherie. Nos concitoyens le mesurent chaque jour un peu plus. D’ici à quelques années, ce quinquennat se résumera au selfie à Saint-Martin et au groupe de rap qui pose sur les marches de l’Elysée. Les Français sont saturés de slogans creux, d’images vides. Ils attendent des décisions fortes. Après dix-huit mois de pouvoir, il est urgent de passer aux actes.

 

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(4/4) Conférence de presse de Christian Jacob - 19032019
(4/4) Conférence de presse de Christian Jacob - 19032019

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