« Emmanuel Macron se veut jupitérien, au-delà de tout doute. Il y a chez lui un prisme égocentrique qui l’emporte sur tout. Georges Pompidou, lui, aimait les Français avant de s’aimer lui-même », estime le député du Lot

Pompidou superstar ! Cinquante ans après son élection à l’Elysée, le deuxième président de la Ve République est redécouvert de toute part. Député LR du Lot depuis juin 2017, Aurélien Pradié est ainsi à l’origine d’une exposition sur le thème « Georges Pompidou et le doute ». Celle-ci sera visible dans le Lot cet été et à Paris à l’automne. Le trentenaire LR, en pleine ascension, explique pourquoi le successeur du général de Gaulle devrait être pour une droite qui se cherche une référence un modèle.

Le Point: - En quoi le doute est-il associé à Georges Pompidou ?

Aurélien Pradié:- Chez Georges Pompidou, la présence du doute est constante tout au long de son parcours. Comme une humilité, une faille d’où il puise une force et l’expression d’une humanité. Le doute comme un exercice : construire une conviction, dans l’échange, dans l’Histoire, dans la poésie… Ce questionnement philosophique lui a donné une force considérable tout au long de sa carrière. C’était un doute fondateur.

Comment caractérisez-vous ce doute ?

Pompidou doutait car il ne s’est pas construit du jour au lendemain. Il a eu un chemin politique et des épreuves. Rien dans son parcours n’était une évidence ou un calcul ambitieux...

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Le député présente au « Point » ses propositions pour une France « livrée aux narcos et aux islamistes ». Et il revient sur la défaite aux européennes.

C'est un texte dense que défendra ce 20 juin le député de Nice et questeur de l'Assemblée nationale Éric Ciotti dans l'hémicycle du Palais-Bourbon. Le « Monsieur Sécurité » de la droite propose sur ce sujet une grande loi de programmation pour les six ans à venir (2020-2025) avec des mesures concrètes – dont certaines ne manqueront pas de faire polémique –, et qu'il présente en détail au Point.
Le président de la commission d'investiture de son parti sort aussi du silence médiatique qu'il s'était imposé depuis la démission de Laurent Wauquiez, qu'il a toujours soutenu. « Seule une droite qui formule des propositions innovantes et courageuses réussira », affirme ce partisan d'une ligne dure mais qui a toujours refusé toute compromission avec le Rassemblement 

Le Point : Par cette proposition de loi de programmation pour la sécurité, vous souhaitez organiser l'action des forces de l'ordre pour les six années à venir. Ne sont-elles pas suffisamment soutenues  ? 

Éric Ciotti : Non, le malaise dans la police et la gendarmerie n'a jamais été aussi grand qu'aujourd'hui, comme s'en sont fait l'écho unanimement les syndicats de policiers dans une tribune récente parue dans Le Journal du dimanche...
 

 

TRIBUNE - Ne nous épuisons pas dans des querelles de doctrine sur ce qu’est la droite. Et examinons plutôt les sujets de fond en ayant le souci de retenir l’attention de l’ensemble de nos compatriotes, argumente le député de la Haute-Marne .

 Depuis la défaite de Nicolas Sarkozy à l’élection présidentielle de 2012, une idée revient comme une évidence chez tous les responsables LR: «il faut refonder la droite». Et chacun d’avancer les thèmes avec lesquels nous pourrions engager cette reconstruction: le régalien, le travail, le mérite…

Personne ne prête attention à une circonstance qui devrait pourtant inciter à la prudence: le déclin de l’UMP puis de LR est absolument concomitant de la montée en puissance de cette lancinante ritournelle refondatrice. Les plus inquiets suggèrent d’inclure un couplet centriste. D’autres veulent une droite plus écologique. D’aucuns une droite moins conservatrice. Mais, pour tous, le principal sujet demeure de redéfinir la droite. Et si c’était justement cela l’erreur, la mission impossible?....

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Julien Aubert, député du Vaucluse et secrétaire général adjoint, "n'aura pas peur d'aller à la bataille" pour la présidence de son parti.

Il est l'un des nouveaux visages de la droite. Julien Aubert, député du Vaucluse depuis 2012, compte bien défendre ses idées et son parti, Les Républicains, en pleine déroute depuis le crash électoral des européennes. Secrétaire général adjoint de LR, il indique au JDD "ne pas avoir peur d'aller à la bataille" pour la présidence du parti. "Mon combat, depuis que j'ai créé [mon mouvement] Oser la France, est de voir renaître un parti gaulliste, défenseur des classes moyennes et populaires", explique-t-il après avoir détaillé ses idées pour sauver sa famille politique.…

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Le député Aurélien Pradié vient d'achever un tour de France, à la rencontre des familles d'élèves handicapés, laissés à la porte de l'école. Il dénonce une réalité douloureuse pour les familles. 

Aurélien Pradié, député Les Républicains du Lot, vient d'achever "son tour de France du handicap". Après avoir vu sa proposition de loi "pour l'inclusion des élèves en situation de handicap" rejetée en octobre dernier, il a sillonné le pays à la rencontre d'élèves, d'enseignants, de parents et d'accompagnants. Le député s'est rendu dans une vingtaine de départements pour "aller voir la réalité". Il s'insurge contre la non-scolarisation de centaine d'enfants et dénonce "un grand bluff" du gouvernement sur le tout inclusif.…


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Le Conseil constitutionnel a validé le RIP contre la privatisation d’Aéroports de Paris (ADP). Pour Gilles Carrez, «c’est une question d’intérêt général» et pour Olivia Grégoire, «une alliance de pure circonstance».
 
Gilles Carrez est député du Val-de-Marne et ex-président de la commission des finances de l’Assemblée nationale.

LE FIGARO.- Le Conseil constitutionnel a validé le RIP contre la privatisation d’ADP. Comment accueillez-vous cette décision?

Gilles CARREZ. - C’est une satisfaction de voir que le Conseil constitutionnel a validé la procédure du RIP prévue par la réforme constitutionnelle de 2008 et utilisée pour la première fois. Je ne suis pas dans une démarche polémique ni de coup politique. Pour moi c’est une question d’intérêt général et un enjeu d’extrême importance que les Français puissent se prononcer sur la privatisation d’ADP. Les conséquences économiques et environnementales sont majeures. L’entreprise ADP est profitable et on voudrait vendre les bijoux de famille! Cette privatisation constituerait une erreur stratégique. J’en viens à me demander si la vraie raison de cette privatisation n’est pas la volonté du gouvernement de se trouver une bouée ...

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Conférence de presse de Christian Jacob - Immigration
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