Pour le député LR, président de la commission des finances et ancien ministre du budget le prélèvement à la source va aussi abîmer la valeur travail.

Vous alertez depuis longtemps sur les risques que comporte la mise en place du prélèvement à la source…

Oui, je dénonce depuis le début l’entêtement incompréhensible du gouvernement sur ce sujet. Je suis convaincu que le choc psychologique va être violent pour les Français quand ils vont découvrir leur feuille de paie imputée de leur impôt. Mais ni les socialistes sous Hollande, ni Gérald Darmanin n’en avaient cure. Dans un contexte où les Français voient leur pouvoir d’achat amputé, cela me semble dangereux et inutile.

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Plutôt que de protéger la planète, la politique engagée par Nicolas Hulot servait de paravent pour faire oublier la politique néolibérale d’Emmanuel Macron, affirme le député Les Républicains Julien Aubert dans une tribune au « Monde ».

Tribune. Emmanuel Macron, en maître funambule, avait choisi l’écologie pour faire contrepoids à ses penchants néolibéraux. L’opération était doublement bénéfique : premièrement, elle permettait de rallier à son panache Nicolas Hulot, un homme engagé et respecté pour son parcours loin des sirènes politiciennes ; deuxièmement, Emmanuel Macron endossait le rôle de leader de la communauté internationale sur le sujet du réchauffement, imitant le style de Barack Obama.

Sur le fond, en prônant des taxes sur les émissions de CO2, Macron ne faisait pas violence à ses convictions profondes. Il ne faisait que défendre une politique écologique fondée sur un raisonnement néolibéral d’incitation à la modification des comportements individuels pour sauver la planète. Les mêmes recettes vantées depuis vingt ans par le G7 et qui n’ont, au passage, strictement rien enrayé dans la progression des émissions.

 

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INTERVIEW - Pour le président des Républicains, qui fait sa rentrée dimanche au mont Mézenc (Haute-Loire), la baisse de la dépense publique est «le sujet fondamental». «Il faut rendre l'argent aux Français», clame-t-il.

LE FIGARO. - Vous vous êtes peu exprimé cet été au moment de l'affaire Benalla. Pourquoi ?

Laurent WAUQUIEZ. - Je n'ai pas l'obsession du concours de décibels en politique. Il faut savoir prendre du recul. J'ai dit ce que je pensais de cette affaire puis le débat s'est déplacé au Parlement: Christian Jacob, Bruno Retailleau, Guillaume Larrivé, Philippe Bas ont parfaitement assumé leurs responsabilités et mon devoir de président des Républicains n'est pas de monopoliser la parole mais de construire une équipe en laissant s'exprimer les talents.

 

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INTERVIEW EXCLUSIVE - Le député de l'Yonne était corapporteur de la commission d'enquête sur l'affaire Benalla avant d'en claquer la porte.

LE FIGARO: -Vous venez de suspendre votre participation à la commission d'enquête sur l'affaire Benalla. Pour quelles raisons?
Guillaume LARRIVÉ. - Emmanuel Macron veut étouffer ce qui est une affaire d'État. Les députés En marche! sont aux ordres du président de la République. Ils ont décidé de torpiller la commission d'enquête. Ils bâclent la rédaction d'un vrai-faux rapport, dont les conclusions ont déjà été écrites à l'Élysée. Je n'en serai évidemment pas la caution.

LE FIGARO: -Vous avez accusé la présidente LaREM, Yaël Braun-Pivet, d'entraver les travaux de la commission. Concrètement, que lui reprochez-vous?
GL: -Les déclarations contradictoires de plusieurs personnes auditionnées à l'Assemblée nécessitent impérativement d'entendre le numéro 2 de l'Élysée, Alexis Kohler, ainsi que le conseiller spécial d'Emmanuel Macron, Ismaël Emelien. Ainsi que toute la chaîne hiérarchique du Palais comme du ministère de l'Intérieur. Nous avons exigé la communication par l'Élysée, au titre de nos pouvoirs ...

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Entretien. Le président du groupe à l’Assemblée nationale fustige la « déroute » d’un gouvernement empêtré dans une affaire d’Etat qui révèle le grave dysfonctionnement de nos institutions sous l’ère Macron.

Valeurs actuelles : En prenant la décision de suspendre le travail parlementaire, le gouvernement reconnaît-il que l’affaire Benalla est un scandale d’Etat ?

Christian Jacob : Que le gouvernement soit contraint de renoncer à son ordre du jour est une première sous la Ve République ! Et qu’un ministre, qui plus est de l’Intérieur, soit convoqué par une commission d’enquête parlementaire, cela ne s’est pas vu depuis l’affaire Cahuzac… un autre scandale d’Etat. Ce qui est scandaleux, c’est cette absence totale d’un gouvernement en déroute qui n’ose même plus mettre les pieds dans l’hémicycle. Mais où est donc passé le gouvernement ? Nous avons un Premier ministre qui préfère regarder le Tour de France que prendre ses responsabilités inscrites dans les articles 49 et 50- 1 de la Constitution ! Un secrétaire d’Etat chargé des Relations avec le gouvernement, Christophe Castaner qui, lui, passe plus de temps à la buvette de l’Assemblée nationale ou dans les enclaves la REM du Palais Bourbon qu’à s’expliquer devant les parlementaires ! Un ministre de l’Intérieur qui désormais erre de convocation en convocation, aujourd’hui à l’Assemblée, demain au Sénat… Et pour couronner le tout : un président de la République qui se mure dans un silence stupéfiant.

V.A: -
 Qu’est-ce que cette affaire révèle du fonctionnement de nos institutions ?
C.J: - Qu’il existerait sous Jupiter des privilèges et des « copinages malsains », comme l’a formulé le préfet de police de Paris Michel Delpuech lors de son audition cet après-midi. Au nom de quoi un jeune homme de 26 ans, un « videur de boîte de nuit », sans compétence, sans expérience et sans en avoir le statut peut s’occuper de la protection du Président de la cinquième puissance mondiale ? Pour quelles raisons, Benalla bénéficiait-il d’un logement Quai Branly...

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Guillaume Larrivé : "Il y a un Etat Macron qui est un système autocratique de confusion des pouvoirs"

Le député Guillaume Larrivé s'en prend dans une interview au JDD à Emmanuel Macron à la suite de l'affaire Benalla et le compare à Machiavel.

Le JDD: - L'affaire Benalla est-elle un scandale d'État?
Guillaume Larrivé: - C'est une affire d'État parce qu'en réalité c'est l'affaire Macron-Benalla.
Plus on déroule le fil de la pelote, plus on comprend ce qu'est l'État Macron.

Le JDD: - C'est à dire?
GL: - 
Emmanuel Macron s'est emparé de la France en 2017 comme Machiavel s'est introduit au coeur du pouvoir à Florence en 1498: à la tête d'une brigata, un commando de jeunes gens entièrement dévoués à leur prince. À l'Élysée, dans les ministères, au sein du parti LREM, il y a un état Macron, un système autocratique de confusion des pouvoirs dans les mains d'un seul homme et de ceux qui le servent.

Le JDD: - Que pensez-vous des informations selon lesquelles M. Benalla dirigeait une cellule spéciale chargée de protéger la vie privée du président?
GL: -
S'il y a une milice macronienne parallèle à la police de la République, ses responsables devront en répondre dvant la nation et devant le juge pénal. Personne ne peur usurper les missions et les fonctions des policiers et des gendarmes de notre République sans.....

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Conférence de presse de Christian Jacob -
Conférence de presse de Christian Jacob -

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