SCHMID ClaudineLa députée UMP Claudine Schmid, représentant les Français de Suisse et du Liechtenstein, s'inquiète du nombre croissant de binationaux qui demandent à être déchu de la nationalité française.

Ils ont choisi la Suisse. Ces deux dernières années, un nombre croissant de binationaux franco-suisses veulent renoncer à leur nationalité française, s'alarme la députée Claudine Schmid, qui représente les Français de Suisse et du Liechtenstein à l'Assemblée nationale. Le phénomène inquiète l'élue UMP qui a adressé une question au gouvernementpour en connaître l'étendue. Selon les chiffres du ministère de l'Intérieur, 113 personnes ont demandé en 2013 à être libérées de «leur lien d'allégeance avec la France». Un an plus tôt, ils étaient 65 à effectuer la démarche, mais seulement deux en 2011. Des chiffres «édifiants», commente Claudine Schmid.

Lire la suite sur le site du Figaro

ESTROSI ChristianLe leadership à l'UMP : Nous avons une administration par intérim. Ce que j'attends maintenant c'est un calendrier, une élection transparente pour la tête de l'UMP et l'organisation de primaires pour désigner un vrai leader. Il faut cesser d'avancer à visage masqué. Que tout le monde se dévoile! Qui est candidat à la présidence ? Qui sera candidat aux primaires ? Je félicite d'ailleurs Bruno Le Maire, qui l'a fait. Il joue carte sur table et je souhaiterais que tout le monde fasse pareil. Et ce que je dis est vrai, y compris pour Nicolas Sarkozy.

Le triumvirat à l'UMP : C'est une première étape. La question qui se posait hier était de savoir si nous allions mourir ou pas. Cette administration par intérim, formée sur la base des quotas entre les proches de Fillon et les proches de Copé, nous donne un peu de survie. La question qui se pose maintenant est de savoir si elle saura nous conduire à un grand congrès démocratique où la parole sera enfin donnée aux militants.

L'affaire Bygmalion : Lors de l'audit financier, qu'ils disent tous la vérité. On veut tout savoir. Des militants ont participé à une collecte pour la survie de l'UMP, ils se posent aujourd'hui des questions. Pour se donner les moyens d'une alternative à offrir, en 2017, aux Français, il faut d'abord que tout soit mis sur la table. Après la tragicomédie de l'élection à la présidence de l'UMP, à l'été 2012, l'affaire Bygmalion jette l'opprobre sur notre mouvement. Je ne veux pas que cela se termine par une troisième crise, à savoir l'échec de notre congrès.

Voir la vidéo sur le site des Echos

MARITON HervéQuel sens a votre candidature à la présidence de l'UMP si Nicolas Sarkozy l'est également ?

Les militants doivent pouvoir choisir un président et non subir un argument d'autorité. Donc, il faut qu'il y ait d'autres candidats. Je suis bien entendu en lice pour être élu, pour être utile: rassembler, servir, proposer. Les adhérents sont souverains et doivent voter en toute connaissance de cause. S'ils choisissent Nicolas Sarkozy, ils l'auront fait de leur plein gré, et c'est bien. S'ils veulent en revanche que le débat reste ouvert, que puisse émerger une autre vision d'un parti et de son projet, je suis leur homme!

Qui vous soutient dans votre démarche?

Je me suis préalablement assuré du soutien de plusieurs parlementaires et d'élus locaux...

Lire l'article complet sur le site de la Croix

CIOTTI EricINTERVIEW - Député UMP des Alpes-Maritimes, Éric Ciotti dénonce la procédure « expéditive » du débat sur la réforme pénale. Il y voit une manœuvre visant à recaser ensuite Mme Taubira comme Défenseur des droits et crie au scandale.

LE FIGARO - Comment voulez-vous combattre le texte de la garde des Sceaux, Christiane Taubira ?

Éric CIOTTI - Le combat sera déterminé de la part de l'UMP. Ce texte recèle des dangers majeurs...

Consulter l'article complet sur le site du Figaro

FENECH GeorgesUne nouvelle fois, la question de la surpopulation carcérale est au coeur de l'actuelle reforme pénale. Plus de 67 000 personnes sont incarcérées dans les prisons françaises, soit un taux d'occupation supérieur à 115 %. Convaincue d'une dérive du " tout-carcéral ", la ministre de la justice, Christiane Taubira, apporte ses remèdes qui, au final, risquent d'être pires que le mal.

Le fantasme d'un peuple " suremprisonné " ne repose sur aucune réalité. Le taux de détention en France n'est pas plus élevé qu'ailleurs. La vraie raison de cette faillite du système répressif réside dans le sous-équipement chronique du parc immobilier pénitentiaire. A titre de comparaison, la France compte 57 235 places de prison contre 96 200 au Royaume-Uni, à population équivalente...

Lire l'article complet sur le site du Monde

Conférence de presse de Christian Jacob - Mardi 11 juin 2019
Conférence de presse de Christian Jacob - Mardi 11 juin 2019

L'Agenda

agenda-parlementaire-accueil

logo-LR-AN-int