LE CERCLE - Couper l'entreprise en deux est d'une grande étrangeté, selon les députés Olivier Dassault, Daniel Fasquelle, Olivier Marleix, Eric Woerth et un collectif de députés LR. C'est ouvrir aux financements privés ce qui a le moins besoin d'argent, la distribution, et refermer sur un Etat prisonnier de ses contraintes budgétaires le nucléaire, qui a des besoins colossaux.
 

L'Europe se cherche des champions industriels. Cela tombe bien : la France a EDF, deuxième producteur d'électricité au monde derrière le chinois China Guodian Corp. Hormis le régime de retraite des électriciens, EDF est une bénédiction pour la France : elle lui apporte une indépendance énergétique improbable pour un pays aux faibles ressources fossiles, une électricité parmi les moins chères en Europe (près de deux fois moins qu'en Allemagne), ce qui profite aux citoyens et aux entreprises, et enfin, grâce à la combinaison nucléaire/hydraulique, une émission de CO2 par habitant parmi les plus faibles des pays développés (moitié moins que l'Allemagne).

Ce « miracle EDF » n'est pas le fruit du hasard. Voulue par le général de Gaulle à la Libération pour donner au pays les moyens de sa reconstruction, l'entreprise a été soutenue par tous les gouvernements, et a su s'adapter. En 2005, sous l'impulsion de Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy a transformé le vieil établissement public EDF en société anonyme, permettant d'ouvrir son capital et d'internationaliser l'entreprise devenue un acteur mondial présent en Europe, en Afrique, en Asie et en Amérique du Sud...

Lire la suite sur Les Echos

Le député du Val-de-Marne et ancien président de la Commission des Finances Gilles Carrez critique le projet de budget du gouvernement pour 2020.

Gilles Carrez, député du Val-de-Marne et ancien président de la Commission des Finances, dénonce le choix du gouvernement de laisser filer le déficit dans le Budget 2020.

 Le Parisien: - Le gouvernement a décidé de recourir à nouveau à l'emprunt pour boucler le budget 2020. Est-ce grave ?

GILLES CARREZ.- Oui, c'est très grave. Surtout dans un contexte où notre dette frôle les 100 % du produit intérieur bru t (PIB). Emmanuel Macron bafoue sa promesse de campagne de faire baisser le déficit de la France. Là, à 2,1 ou 2,2% de PIB, le déficit ne fait que stagner. Le plus grave, c'est que l'argent qu'on emprunte ne sert même pas à faire de l'investissement…

 

Lire la suite de l'article sur Le Parisien

 

INTERVIEW - Député de l’Oise, Éric Woerth est président de la commission des Finances de l’Assemblée. Ministre du Travail sous Nicolas Sarkozy, il a conduit en 2010 la dernière grande réforme des retraites, qui s’est notamment traduite par le relèvement (sur une période de sept années) de 60 à 62 ans de l’âge légal de départ.

LE FIGARO. - Emmanuel Macron a marqué la semaine dernière sa préférence pour une hausse de la durée de cotisation plutôt que de fixer un âge pivot. Pourquoi pensez-vous que c’est une erreur?

Éric WOERTH. - Le sujet des retraites revêt une dimension humaine considérable: le rapport de chacun avec son histoire, l’ouverture d’une nouvelle page de vie. Dans un système par répartition, la notion d’âge est centrale. Les actifs, de moins en moins nombreux par rapport aux retraités, ne peuvent pas exagérément supporter la charge financière des retraites de leurs parents et grands-parents. C’est une question de justice entre les générations. Le président donne l’impression de vouloir nier ce qui est une réalité. Difficile de bien réformer quand on cherche à mettre sous le tapis les vrais problèmes.

L’âge pivot de 64 ans était déjà une solution dégradée par rapport au recul de l’âge et vouloir le remplacer par une augmentation de la durée de cotisation est une lourde erreur. C’est injuste, inefficace et cela ...

Lire la suite de l'interview sur Le Figaro

TRIBUNE - Le style et les thèmes chers à l’hôte du 10 Downing Street rencontrent les attentes d’une partie importante des Britanniques, explique l’historien et essayiste.

Pour la plupart des commentateurs français, la cause serait entendue. Boris Johnson serait un populiste, un démagogue de la même eau que les Trump, Salvini, Orban et consorts. Sa décision de suspendre le Parlement en ferait un apprenti dictateur. Le vote de la chambre des Communes, le 3 septembre, décidant de reprendre le contrôle de l’ordre du jour par 328 voix - dont 21 conservateurs - contre 301 afin d’interdire le «no deal» sur le Brexit, témoignerait qu’il a perdu la main. Les élections anticipées qui se profilent devraient entériner son naufrage...

Consulter la suite de l'article sur FigaroVox

Auteur d'une proposition de loi contre les féminicides, le député Aurélien Pradié met au défi le gouvernement de soutenir son texte le 10 octobre.
Alors que Marlène Schiappa lance mardi un Grenelle pour lutter contre les violences faites aux femmes, le député Aurélien Pradié n'est pas convaincu par l'initiative. "Nous n'avons pas besoin de trois mois de bavardage quand des femmes meurent [...] Le Grenelle ne sert à rien, sinon à perdre du temps", justifie-t-il dans une interview au …
 

Lire la suite de l'article sur LeJDD

INTERVIEW VIDÉO - Le député de l’Yonne, candidat à la présidence du parti était l’invité du Talk Le Figaro. Il assure que «l’histoire n’est pas finie» et juge que LR a vocation à être le parti de la France libre.

«On n’est pas là pour fermer la lumière, pour devenir un petit club nostalgique, une amicale d’anciens combattants.» En campagne pour la présidence du parti Les Républicains, Guillaume Larrivé était mardi l’invité du «Talk Le Figaro». «J’ai envie que l’on construise quelque chose», a clamé le député LR de l’Yonne, désireux de vouloir mettre un terme à «l’implosion dépressive» que subit son parti depuis de nombreuses années.

Interrogé sur ses ambitions pour LR s’il était élu président, il entend avant tout réorganiser sa famille politique pour ne pas devenir «un petit parti de protestation anti-Macron». Son but est de transformer Les Républicains en «un grand mouvement populaire capable de gouverner la France après Macron».

Guillaume Larrivé pose la nation au cœur de la refondation de LR: «On doit être le parti de la nation et l’assumer», lance le candidat, considérant qu’à l’inverse Emmanuel Macron est «un président post-national», particulièrement sur les questions d’immigration. Selon lui, un parti de la nation ne veut pas dire un parti nationaliste...

Voir l'article sur Le Figaro

Conférence de presse de Christian Jacob - Immigration
Conférence de presse de Christian Jacob - Immigration

L'Agenda

agenda-parlementaire-accueil

logo-LR-AN-int