Rachat d'Alstom par General Electric : "Macron n'a pas dit la vérité"

En 2014, Arnaud Montebourg est encore ministre de l'Économie lorsqu'il apprend avec surprise que des discussions sont en cours entre Alstom et General Electric. La première vendrait à la seconde sa branche énergie, qui représente 70% de son activité. "Si on écoute les acteurs politiques de l'époque, ils tombent de l'arbre", se rappelle Olivier Marleix, député LR d'Eur-et-Loir et président de la commission d'enquête parlementaire sur la politique industrielle de l'État. 

"La version d'Arnaud Montebourg est sans doute sincère mais l'histoire n'est pas tout à fait celle-là", révèle-t-il sur RTL ce vendredi 20 avril. "La vente a germé fin 2012 et Emmanuel Macron (à l'époque secrétaire général adjoint de l'Élysée, ndlr), selon toute vraisemblance, avait commandé une étude très précise pour 300.000 euros à l'APE (Agence des Participations de l'État, ndlr) sans en informer le ministre de l'Économie, pour tester l'éventualité de cette vente", affirme Olivier Marleix...

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INTERVIEW VIDÉO - Selon le député de la Manche, invité du Talk, les zones rurales sont désemparées par la politique d'Emmanuel Macron.

Il a voulu envoyer un signal d'alarme. Invité mercredi du «Talk Le Figaro», le député de la Manche, Philippe Gosselin, a défendu les territoires, désemparés selon lui par la politique d'Emmanuel Macron. «Il y a un sentiment d'abandon et une forme d'incompréhension, qui ne datent pas d'aujourd'hui, mais qui se sont amplifiés»...

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La réforme institutionnelle "présente des risques pour la Ve République. Introduire le poison de la proportionnelle, c'est faire prendre des risques pour l'équilibre de nos institutions, même à 15%", affirme Eric Ciotti dans "Les 4 Vérités" ce jeudi matin.

"Nous avons soutenu une diminution du nombre de parlementaires, mais la réduction d'un tiers qui a été choisie provoque un affaiblissement de la représentation des territoires", ajoute le député, qui "dénonce le populisme anti-élus du chef de l'Etat qui voudrait gouverner depuis Paris avec des experts et des technocrates avec une reforme très politicienne, très éloignée des préoccupations des Français".

"Je soutiens la réforme de la SNCF. Elle va dans le bon sens. Je conteste les blocages, estime l'élu des Alpes-Maritimes. Mais cette loi est une réformette, une fois de plus. On va ouvrir à la concurrence sans réformer le statut actuel de cheminots, le régime spécial des retraites".

Eric Ciotti s'insurge enfin sur l'immigration : "262 000 titres de séjours ont été donnés en 2017. Il n'y a jamais eu autant d'étrangers en situation irrégulière. L'asile a coûté deux milliards. Pire, on ouvre des appels d'air à l'immigration en étendant le regroupement familial. Le signal est extraordinairement dangereux".

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La présentation aujourd’hui du projet de changement de la Constitution révèle l’ampleur de la déconnexion du Président de la République et du Gouvernement.

Notre pays vient d’être frappé par le terrorisme. Il est bloqué par une grève lourde qui pénalise fortement les Français. Nombre d’entre eux sont préoccupés, en ce début d’année, des pertes de pouvoir d’achat liées notamment à la hausse de la CSG. Et la réponse du Gouvernement est, en plein milieu d’une semaine de tensions sociales, de déposer une réforme des institutions totalement éloignée des préoccupations de nos compatriotes. S’ils ne veulent pas attiser la colère des Français, le Président de la République et son Gouvernement seraient bien inspirés de retrouver le sens des priorités.

Sur le fond, le projet présenté conduit à éloigner encore plus les élus des électeurs : des élus imposés par des appareils partisans sur des listes à la proportionnelle ; des élus représentant un nombre sans cesse croissant d’habitants qu’ils ne connaitront plus. Cette réforme n’apporte aucune réponse et va nourrir au contraire une double crise : crise de la démocratie avec la coupure des élus ; crise des territoires avec des pans entiers de la République qui seront sous-représentés.

Il est également étonnant que pour moderniser les institutions, le Président de la République n’envisage à aucun moment des changements sur le fonctionnement du Gouvernement ou de l’administration centrale.

Les Républicains ont toujours défendu les institutions de la Ve République, héritées du Général De GAULLE, car elles garantissent la stabilité de notre pays. L’introduction de la proportionnelle est une lourde erreur car elle achemine la France vers un système à l’italienne dont on voit aujourd’hui les dégâts.

Ce projet ne peut être accepté par Les Républicains. Seul le débat parlementaire permettra maintenant de le corriger.

S’il y doit y avoir une réforme de la Constitution, qu’elle serve au moins à renforcer les moyens juridiques de lutte contre le terrorisme. Les Républicains formuleront des propositions en ce sens afin de doter notre pays de vrais outils pour mieux protéger les Français.

Les Membres du Comité de Coordination Parlementaire des Républicains
Gérard LARCHER
Christian JACOB
Bruno RETAILLEAU
Franck PROUST
Annie GENEVARD
Éric WOERTH
Laurent WAUQUIEZ

Conférence de presse de Christian Jacob - Mardi 21 mai 2019
Conférence de presse de Christian Jacob - Mardi 21 mai 2019

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