Larossi Abballa : un djihadiste parmi tant d'autres ?

Dimanche à Mantes-la-Jolie, plusieurs milliers de musulmans ont défilé pour rendre hommage au couple de policiers tués à leur domicile de Magnanville le 13 juin par le djihadiste Larossi Abballa. A l'appel d'associations musulmanes, les marcheurs ont rallié la mosquée au commissariat où ils ont observé une minute de silence avant de déposer une gerbe de fleurs. La foule est surtout venue dénoncer la barbarie et exprimer son indignation face à de tels agissements.

Cette marche silencieuse, la cinquième après le meurtre des fonctionnaires de police, a créé la surprise. Depuis les attentats de janvier, la communauté musulmane est pointée du doigt et les actes xénophobes ont triplé en 2015. Le recteur de la grande mosquée de Mantes-la-Jolie, Mehdi Berka, regrette que le même reproche voire le même soupçon revienne sans cesse : " Pourquoi les musulmans restent-ils silencieux ? ". En organisant leur propre marche, le collectif des mosquées du Mantois ont voulu se démarquer. Est-ce le signe de fractures identitaires au sein de la société ?

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Invité de Preuves par 3, Henri Guaino s'en est pris au syndicat de la magistrature « qu'il faudrait interdire ». Le candidat à la primaire de la droite s'est également attaqué à l'exécutif notamment en critiquant les manifestations statiques, et la primaire de la gauche.

« Le syndicalisme est en train de détruire l'objectivité et l'impartialité de la magistrature. » Henri Guaino a vivement critiqué le fonctionnement de la justice, et plus particulièrement celui des magistrats du siège. Dans son viseur : le syndicalisme. « L'indépendance n'est pas que l'indépendance vis-à-vis du pouvoir politique, l'indépendance c'est aussi vis-à-vis de soi même, vis-à-vis de ses engagements [...] Je pense que le syndicalisme n'a rien à faire dans la magistrature. La justice aujourd'hui est un élément du désordre et du chaos des institutions », martèle le candidat à la primaire de la droite et du centre. Pour lui, le problème est le manque de pouvoir de contrôle sur les juges. « On ne peut pas donner de tels pouvoirs à des gens qui n'ont de comptes à rendre à personne. »

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Jean-Frédéric Poisson a répondu aux questions de Nicolas Beytout

Jean-Frédéric Poisson, président du Parti chrétien-démocrate, candidat à la primaire de la droite et du centre et député des Yvelines, était ce matin l'invité de Nicolas Beytout sur le plateau de l'Opinion. Seul candidat officiellement désigné à la primaire de la droite car issu d'un autre parti que celui des Républicains, Jean-Frédéric Poisson a affiché sa « volonté de libérer la France d'un certain nombre de carcans ». Il souhaite « reconstituer le peule français et redonner à l'État sa force protectrice et régalienne ».

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Édouard Philippe a répondu aux questions de Nicolas Beytout

Édouard Philippe, député-maire (LR) du Havre, était ce matin l'invité de Nicolas Beytout sur le plateau de l'Opinion. Au lendemain de l'assassinat d'un couple de policiers à Magnanville, revendiqué aujourd'hui par l'État islamique, Édouard Philippe a fait part de son « horreur devant ce drame ». Ce proche d'Alain Juppé estime que ces événements « suscitent une angoisse considérable pour les Français ».

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(4/4) Conférence de presse de Christian Jacob - 19032019
(4/4) Conférence de presse de Christian Jacob - 19032019

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