Invité de Preuves par 3, Henri Guaino s'en est pris au syndicat de la magistrature « qu'il faudrait interdire ». Le candidat à la primaire de la droite s'est également attaqué à l'exécutif notamment en critiquant les manifestations statiques, et la primaire de la gauche.

« Le syndicalisme est en train de détruire l'objectivité et l'impartialité de la magistrature. » Henri Guaino a vivement critiqué le fonctionnement de la justice, et plus particulièrement celui des magistrats du siège. Dans son viseur : le syndicalisme. « L'indépendance n'est pas que l'indépendance vis-à-vis du pouvoir politique, l'indépendance c'est aussi vis-à-vis de soi même, vis-à-vis de ses engagements [...] Je pense que le syndicalisme n'a rien à faire dans la magistrature. La justice aujourd'hui est un élément du désordre et du chaos des institutions », martèle le candidat à la primaire de la droite et du centre. Pour lui, le problème est le manque de pouvoir de contrôle sur les juges. « On ne peut pas donner de tels pouvoirs à des gens qui n'ont de comptes à rendre à personne. »

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Jean-Frédéric Poisson a répondu aux questions de Nicolas Beytout

Jean-Frédéric Poisson, président du Parti chrétien-démocrate, candidat à la primaire de la droite et du centre et député des Yvelines, était ce matin l'invité de Nicolas Beytout sur le plateau de l'Opinion. Seul candidat officiellement désigné à la primaire de la droite car issu d'un autre parti que celui des Républicains, Jean-Frédéric Poisson a affiché sa « volonté de libérer la France d'un certain nombre de carcans ». Il souhaite « reconstituer le peule français et redonner à l'État sa force protectrice et régalienne ».

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Édouard Philippe a répondu aux questions de Nicolas Beytout

Édouard Philippe, député-maire (LR) du Havre, était ce matin l'invité de Nicolas Beytout sur le plateau de l'Opinion. Au lendemain de l'assassinat d'un couple de policiers à Magnanville, revendiqué aujourd'hui par l'État islamique, Édouard Philippe a fait part de son « horreur devant ce drame ». Ce proche d'Alain Juppé estime que ces événements « suscitent une angoisse considérable pour les Français ».

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Le président du groupe Les Républicains à l'Assemblée nationale met la pression sur Michel Sapin, le ministre des Finances, alors que Médiapart et Le Canard enchaîné ont révélé que le ministre de l'Economie avait sous-évalué son patrimoine.

Qui est la gorge profonde ? Invité mercredi dans Politique matin, Christian Jacob, président du groupe Les Républicains à l'Assemblée nationale, a mis la pression sur le ministre des Finances Michel Sapin après que Le Canard enchaîné et Médiapart ont dévoilé que Emmanuel Macron va devoir payer rétroactivement l'impôt sur la fortune (ISF).

"Le secret fiscal a été rompu. Est-ce que ça a été fait par l'administration fiscale, ce qui serait objectivement très surprenant parce que ce n'est pas dans la tradition de l'administration fiscale, ou est-ce qu'il y a eu l'instruction d'un ministre pour le faire ?", pointe Christian Jacob.

Interrogé sur la possibilité que le ministre des Finances, Michel Sapin, soit à l'origine de la fuite, Christian Jacob répond : "La question est clairement posée. (...) Moi je serais Monsieur Macron je m'interrogerai. Et je l'invite peut-être à saisir la justice, savoir qui a rompu le secret fiscal ? Est-ce que ce sont des hauts fonctionnaires ? Est-ce que c'est un membre du gouvernement ? Ça ne peut pas venir d'ailleurs !"

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Thierry Solère a répondu aux questions de Nicolas Beytout

Thierry Solère, député LR des Hauts-de-Seine, était l'invité de Nicolas Beytout sur le plateau de l'Opinion. Alors que la France connaît sa huitième journée d'action contre la loi Travail (blocages de raffineries, grèves et manifestations sont au programme), pour Thierry Solère, il « ne faut pas que le gouvernement retire le texte ». Mais la situation est aussi et surtout un signe « du manque d'autorité dont il fait preuve ». L'élu cible, au passage, le Premier ministre : « Manuel Valls se montre toujours très ferme dans les mots, jamais dans les actes ».

Le vrai problème selon le député LR, c'est le manque de méthode politique : « Les frondeurs du PS sont légitimes à crier car François Hollande leur a menti ». D'où l'impérieuse nécessité pour la droite « de tout dire avant ce qui sera fait après ».

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Conférence de presse de Christian Jacob - Mardi 11 juin 2019
Conférence de presse de Christian Jacob - Mardi 11 juin 2019

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