ESTROSI ChristianLE GRAND JURY - Christian Estrosi, candidat Les Républicains aux élections régionales en PACA, est revenu sur l'attitude de l'opposition sur les bancs de l'Assemblée nationale. L'épisode, qui a choqué de nombreux Français, a marqué la fin de l'unité nationale.

Seulement quatre jours après les attentats de Paris, l'unité nationale a été rompue par Les Républicains à l'Assemblée nationale, lors de la séance des questions au gouvernement du 17 novembre. Christian Estrosi, tête de liste aux régionales en PACA, était l'un des trois membres des Républicains à prendre la parole ce jour-là. Invité du Grand Jury RTL / Le Figaro / LCI, ce dimanche 22 novembre, le député-maire de Nice a regretté cet épisode. "Je crois que le Parlement n'a pas donné une image exemplaire. Si j'avais été le gouvernement, je n'aurais pas organisé des questions d'actualité. Dans ces séances, l'opposition interroge le gouvernement pour être éclairé", explique-t-il.

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LE MAIRE BrunoBruno Le Maire, député LR et candidat à la primaire de la droite, était l'invité d'Europe 1

INTERVIEW - Lundi, François Hollande s'est exprimé devant tous les parlementaires, réunis en Congrès à Versailles. Un discours sécuritaire qui a comblé une partie de l'opposition qui réclamait un durcissement de la politique de lutte contre le terrorisme. Mardi, Bruno Le Maire, député LR et candidat à la primaire de la droite, était l'invité d'Europe 1.

"Il a répondu aux attentes de sécurité des Français". Le député de l'Eure est satisfait, mais pointe néanmoins quelques regrets. "Il a répondu aux attentes de sécurité des Français. C'était pour moi l'essentiel. Il a repris un certain nombre de propositions que nous avions faites depuis des mois. Que de temps perdu par manque de courage ! La seule chose qui compte, c'est que nous puissions dire aux Français, qui pleurent encore : 'les mesures de sécurité seront prises pour que vous soyez protégés'", a déclaré le député.

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JACOB ChristianLe chef de file des députés Les Républicains, était l'invité d'Europe 1, lundi matin.

INTERVIEW - Il y a "une situation de chienlit" en France, s'est indigné Nicolas Sarkozy devant les députés de son parti, déplorant "le délitement de l'Etat". "Ce mot chienlit, l'expression qui a été aussi la vôtre, comme celle de Nicolas Sarkozy, sont des mots dangereux", lui a répondu Manuel Valls. Entre l'ancien chef de l'Etat et l'actuel Premier ministre, les mots doux fusent. Pour Christian Jacob, chef de file des députés Les Républicains et invité d'Europe 1 lundi matin, le coupable est tout trouvé : "le Premier ministre est en responsabilité, il est le chef de la majorité, et ses dérapages sont de plus en plus insupportables", a-t-il estimé.

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Conférence de presse de Christian Jacob - Mardi 11 juin 2019
Conférence de presse de Christian Jacob - Mardi 11 juin 2019

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