TRIBUNE - De nombreux dirigeants occidentaux s'opposent au «pacte sur les migrations» de l'ONU, qu'ils jugent à bon droit très dangereux. Pourquoi le président français s'obstine-t-il à l'approuver ?, s'alarme le député des Alpes-Maritimes.

Les 10 et 11 décembre prochain à Marrakech, les États membres des Nations unies seront invités à signer le «pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières». Ce texte prétend apporter une réponse globale au phénomène migratoire, qui devrait être en forte augmentation dansles prochaines décennies. Mais derrière son apparente bienveillance, le «pacte» est animé par une idéologie dangereuse qui réduit les États à de simples gestionnaires de flux forcés. L'immigration de masse ne serait plus un phénomène à gérer au mieux de l'intérêt des nations, mais une fatalité à laquelle chacun aurait obligation à se soumettre.

Le parti pris idéologique apparaît dès le préambule. Il affirme en effet que les États signataires «reconnaissent qu'à l'heure de la mondialisation les migrations sont facteurs de prospérité, d'innovation et de développement durable». L'immigration n'est ...

Lire la suite de l'article sur Le Figaro

CASH – Le patron des députés, Christian Jacob, a sévèrement critiqué Emmanuel Macron ce jeudi sur LCI. Il lui a notamment reproché de "n’entendre personne" et de "diriger la France avec un commando d'une dizaine de 

"Mépris", "condescendance", "suffisance". Le président du groupe à l’Assemblée, Christian Jacob, n’a pas mâché ses mots ce jeudi sur LCI à l’égard d’Emmanuel Macron. Le jugeant déconnecté des réalités et "autocentré", il réclame du chef de l’État "qu'il arrête de se prendre pour le Roi-Soleil" et qu’il cesse de "diriger la France avec un commando d'une dizaine de 

Alors que la colère des Gilets jaunes ne faiblit pas, Christian Jacob a déclaré soutenir ce mouvement car il exprime une colère légitime liée aux "attaques en règle contre le pouvoir d’achat" et le "matraquage fiscal" dont seraient victimes à ses yeux les Français.

Selon lui, "le gouvernement et le Président de la République payent aujourd'hui l'addiction des mépris (vis-à-vis) du parlement, des élus locaux, des partenaires sociaux. A force de n'entendre personne, on arrive ans cette situation de blocage", a expliqué le député de Seine-et-Marne. Enfin, le patron des députés a critiqué les choix budgétaires de la majorité. "Emmanuel Macron, en matière de gestion des finances publiques, c'est François Hollande en pire", a-t-il conclu.

Voir la vidéo sur LCI

Conférence de presse de Christian Jacob -
Conférence de presse de Christian Jacob -

L'Agenda

agenda-parlementaire-accueil

logo-LR-AN-int