« Le raz de marée #pasdevague signe un réel problème de gestion, d’aide et d’écoute, voire d’indifférence de la hiérarchie de l’Education nationale vis-à-vis des problèmes professionnels réels »

Occurrence d’événements ? C’est au moment où on parle d’évaluation pour l’école que se répand au grand jour, après une menace d’élève envers un professeur, le mal-être des enseignants. Cet incident a surtout mis en évidence l’incapacité institutionnelle à apporter des réponses à ce malaise. L’approche sécuritaire et administrative annoncée est certainement nécessaire-encore que — mais mal adaptée aux besoins des établissements. Puisque le ministre se targue de mettre en avant la science, qu’il lise donc la bibliographie relative à l’importance de la qualité de vie en établissement scolaire comme facteur de réussite pour les élèves et de bien être pour les enseignants.

On ne saurait d’ailleurs trop lui conseiller de lire le rapport du CNESCO (1) sur la qualité de vie à l’école paru en 2017. Ce rapport est celui dont on rêve quand on se préoccupe d’enseignement : clair, argumenté avec une bibliographie internationale riche et récente, bref une aide à la décision qui devrait hanter la table de chevet, voire de travail du ministre. On peut y lire, et donc on ne peut plus dire qu’on ne savait pas, à quel point la qualité de vie à l’école est en lien direct avec l’environnement, la santé, le travail, l’estime de soi de chacun, en intégrant tous les domaines de la vie...

 

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« Si les leçons de la réforme gaullienne demeurent vraies, Macron doit désormais aller très vite, sur l’essentiel, c’est-à-dire le budgétaire. Car la baisse des dépenses publiques est la mère de toutes les réformes »

Jean-Louis Thiériot, députés et essayiste : « La dernière grande réforme française fut celle du Général de Gaulle qui jeta les bases des Trente Glorieuses. Mais quelle réforme ! Sa force fut d’être globale, rapide, animée d’une vision, appuyée sur une seule idée : rendre à la France sa grandeur et lui permettre de combattre à armes égales sur le champ clos de la concurrence économique. »

« Je crois que les gens pensent vraiment qu’on a besoin de réforme, disait Emmanuel Macron, le 15 mars 2015. Nous voulons réformer donc nous réformerons. Quand on compare avec le Royaume-Uni dans les années 1980, la principale différence, c’est que nous n’avons pas fait les réformes à ce moment-là. Donc les Français reconnaissent aujourd’hui que les autres ont alors décidé de bouger et que nous sommes les seuls à ne pas avoir réformé notre propre système ». Force est de constater qu’il avait raison. Alors que la Grande-Bretagne avec Margaret Thatcher en 1979, les Etats-Unis avec Ronald Reagan en 1981, l’Allemagne avec Gerhard Schröder en 2003 ont radicalement remis en ordre leur économie, c’est en vain qu’on cherche en France une réforme de fond...

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En présentant les soldats français comme « des civils que l’on avait armés », le président de la République met en avant une histoire culpabilisante estime, dans une tribune au « Monde », le patron du parti Les Républicains.

Tribune. Le 11 novembre 1968, à l’occasion du cinquantième anniversaire de l’Armistice, le général de Gaulle célébrait devant la foule rassemblée aux Invalides « la flamme de la foi et de la fierté nationale », qui « inspirait le pays tout entier » de 1914 à 1918, « cette même flamme, qui inspirera, au nom de l’avenir, comme elle l’a fait au nom du passé, l’âme de la France éternelle ».

Cinquante ans après, pour le centième anniversaire de l’Armistice, le discours a radicalement changé. Emmanuel Macron a avancé qu’il refusait de célébrer la victoire militaire française : « Le sens de cette commémoration, ce n’est pas de célébrer la victoire de 1918 », indique l’Elysée, qui présente les soldats français comme « des civils que l’on avait armés ».

Oublié, le courage des jeunes Français montant au front ; oubliée, la ténacité de tout le corps national ; oubliée, la grandeur de la victoire, célébrée par Clemenceau. Signe des temps : voici que les héros sont faits victimes et que l’histoire de France est tout entière résumée à une série de pages sombres...

 

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Conférence de presse de Christian Jacob -
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