LE MAIRE BrunoL'ancien rival de Nicolas Sarkozy à la tête de l'UMP estime qu'il est nécessaire de réviser nos liens avec l'Arabie saoudite et le Qatar.

Quelles leçons tirer après les attentats ?

BRUNO LE MAIRE. La première exigence, ce sont des mesures fortes et efficaces pour renforcer la sécurité des Français qui ont été si dignes dimanche.

Qu'il y ait une unité nationale autour du gouvernement, c'est normal, mais ça ne veut pas dire un chèque en blanc. La menace terroriste reste très élevée, et certaines choses sont incompréhensibles, notamment que des personnes condamnées pour terrorisme ou complicité circulent sans surveillance sérieuse.

Lire la suite sur le site du Parisien

MARSAUD AlainL'entretien : Alain Marsaud. Pour l'ancien chef du service central de lutte antiterroriste du parquet de Paris, aujourd'hui député UMP des Français de l'étranger, les récentes attaques terroristes sont la riposte à nos engagements militaires extérieurs, notamment en Irak. Et ce n'est peut-être, malheureusement, qu'un début.

Pensez-vous que nous risquons d'autres attentats terroristes, après celui perpétré contre Charlie Hebdo ?

Chacun de nos compatriotes devrait avoir connaissance du journal Inspire, magazine de propagande de l'État islamique ou d'Al-Qaïda que l'on trouve sur Internet. Cela leur permettrait de comprendre les motivations de ce groupe terroriste et de voir quelles cibles il vise en France. Cela va aussi bien de la vallée de la Dordogne au défilé du 14 Juillet en passant par le musée du Louvre, etc. Je viens d'adresser une copie de ce magazine à M. Hollande afin qu'il ait clairement conscience du risque qu'encourent nos compatriotes. En Irak, avec une petite dizaine de chasseurs-bombardiers, nous lançons régulièrement des bombes téléguidées sur des objectifs de l'État islamique. Avoir un engagement militaire à l'étranger entraîne inévitablement des ripostes.

Lire la suite sur le site de Valeurs Actuelles

logo-le-mondeCette tribune émane de 77 députés, sénateurs et autres élus UMP, dont une grande part sont des soutiens de Jean-François Copé, l'ancien président du parti (liste intégrale à la fin du texte).

« Nous, responsables politiques, avons aujourd'hui un seul devoir : être à la hauteur des espérances manifestées ce dimanche par le peuple de France qui a crié dans nos rues « Liberté, fraternité et plus jamais ça !». Il doit y avoir un avant et un après 11 janvier 2015.

Rien ne serait pire que de se contenter de symboles et de mots. Il faut agir maintenant. Agir vite et fort pour éradiquer le terrorisme islamiste. Le diagnostic est connu mais, jusqu'à présent, c'est le déni de réalité qui l'avait emporté. Après les tueries de Montauban et Toulouse, le « rien ne sera jamais plus comme avant ! » était déjà proclamé... Ne le nions pas : cette barbarie moderne est l'enfant des dérives sectaires du fondamentalisme islamiste et de la démission de la République depuis quarante ans.

Lire la suite sur le site du Monde

ABAD DamienACCOYER BernardAPPARU BenoistWOERTH EricLe principe de précaution est devenu l'étendard d'un certain obscurantisme adversaire du progrès. Il donne lieu à une multiplication de normes restrictives qui en dévoient l'esprit initial. Il faut le remplacer par un principe d'innovation.

L'introduction du principe de précaution dans la Constitution en 2005 partait d'une légitime intention, mais cette initiative se trouve, dix ans après, largement dévoyée. Mal compris et invoqué à tort et à travers, le principe de précaution est devenu l'étendard d'un certain obscurantisme adversaire du progrès.

Lire la suite sur le site des Echos

LE MAIRE BrunoINTERVIEW - Député UMP de l'Eure, Bruno Le Maire a été secrétaire d'État aux Affaires européennes dans le gouvernement Fillon II. En janvier, il accompagnera Nicolas Sarkozy à Berlin.

Quel sentiment éprouvez-vous vis-à-vis de la chancelière allemande, qui vient d'être réélue triomphalement à la tête de son parti et jouit dans son pays d'une impressionnante popularité?

J'ai du respect pour Angela Merkel. Elle a su conduire son pays avec sérénité et détermination dans les années difficiles qui ont suivi la crise financière de 2008. Sa méthode de gouvernement a évité des conflits sociaux et politiques inutiles. Elle incarne désormais cette Allemagne réunifiée qui a retrouvé sa place en Europe.

Lire la suite sur le site du JDD

Conférence de presse de Christian Jacob - Mardi 11 juin 2019
Conférence de presse de Christian Jacob - Mardi 11 juin 2019

L'Agenda

agenda-parlementaire-accueil

logo-LR-AN-int