Julien Aubert, député LR du Vaucluse, a réclamé, en vain, une mission d'information sur l'islamo-gauchisme. Un courant dont il pointe pour nous les engrenages politiques, d'un bout à l'autre du spectre.

Valeurs actuelles. La semaine dernière, Frédérique Vidal, ministre de l'Enseignement supérieur, annonçait vouloir lancer une enquête sur l'islamo-gauchisme. Le même jour, le président de l'Assemblée nationale, Richard Ferrand, refusait votre mission d'information sur le même sujet. De quoi ces désaccords sont-ils le nom ?

Julien Aubert. Ce refus montre d'abord une grande confusion sur le sujet. Je rappelle que nous sortons d'un mois de discussion sur le séparatisme et l'islamisme. Dès le départ, le gouvernement a eu des difficultés à nommer les choses. Dans le même temps, on a eu autant de réponses différentes qu'on a eu de participants. Jean-Michel Blanquer nous dit en octobre qu'il y a un problème avec l'islamo-gauchisme.

De son côté, Richard Ferrand répond : « Nous n'avons pas de moyens à l'Assemblée pour enquêter là-dessus, ce n'est pas la priorité des commissions. » Puis Frédérique Vidal se décide finalement à demander une enquête… avant d'être désavouée par Macron. Tout ça donne l'impression d'un gigantesque amateurisme, alors que s'accumulent dans la presse des témoignages sur ce qu'il se passe dans les universités.

 

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GRAND ENTRETIEN - Plus qu’une charge contre le macronisme, le député d’Eure-et-Loir signe avec Les Liquidateurs (Robert Laffont) une réflexion passionnante sur quatre décennies de capitalisme mondialisé. Le bilan qu’il en dresse est sans concession: au nom de leurs intérêts privés, les élites au pouvoir ont liquidé notre industrie et notre souveraineté.

LE FIGARO MAGAZINE. - Votre nouvel essai s’intitule «Les Liquidateurs»… Qui visez-vous? Jacques Attali, Pascal Lamy, Alain Minc? Emmanuel Macron lui-même?

Olivier MARLEIX. - Ce sont les mêmes, ils professent la même pensée unique: toujours plus d’ouverture aveugle au grand marché mondial d’une part, et toujours plus de redistribution, de «social-démocratie» de l’autre, pour en atténuer les effets délétères. L’État est prié de rester en dehors des affaires du monde, sauf pour passer la serpillière sociale. C’est sur cette idéologie que se fracasse la France depuis quarante ans: la redistribution coûte de plus en plus cher, elle se traduit en impôt ou en dette et perte de compétitivité accrue pour nos entreprises. C’est un cercle vicieux.

 

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Aurélien Pradié, député du Lot et secrétaire général des Républicains a rencontré jeudi 25 février à Toulouse une association qui vient en aide aux jeunes en précarité. À un an de la présidentielle, il défend le retour d’une droite populaire et sociale.

À droite, c’est l’homme qui monte. Jeune (34 ans), élu rural dans le Lot, progressiste, il incarne l’aile sociale chez Les Républicains où il est n° 3. Interview d'Aurélien Pradié, député du Lot et secrétaire général des Républicains.

La Dépêche du Midi : Vous venez de présenter un plan contre la précarité liée au Covid. On n’attendait pas la droite sur ce sujet…

Aurélien Pradié : Combattre les injustices a toujours été l’ADN de la droite. Nous avons oublié que le Samu social de Paris c’est Jacques Chirac et Xavier Emmanuelli, le Smig a été une mesure portée par Georges Pompidou, la protection contre le surendettement c’est Jean-Louis Borloo et Christine Lagarde.

Que proposez-vous ?

Huit millions de Français ont aujourd’hui besoin de l’aide alimentaire pour se nourrir. Le gouvernement n’est pas à la hauteur : on ne peut pas répondre à la détresse étudiante avec des chèques psy et un repas à 1 € ! Nous proposons un chèque alimentaire de 150 € par mois pour aider les jeunes à acheter des produits locaux pendant un an.

 

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Le président LR de la commission des Finances de l'Assemblée, ancien ministre du Budget, critique la promesse de « paradis artificiels » que constitue, notamment, l'éventuelle annulation de la dette Covid. Il appelle à des réformes de structure pour bâtir une « croissance nouvelle » avec de « bons emplois ». Et tacle son parti, appelé à « dire la vérité aux Français ».

L'exécutif gère-t-il bien la crise économique ?

Pour ce qui est du plan de relance ou des finances publiques, on verra dans le temps. Mais l'urgence a été gérée assez efficacement. A part les toutes premières semaines un peu compliquées sur le chômage partiel ou les listes de secteurs à la Prévert dont beaucoup avaient au départ été oubliés, l'administration s'est bien mise en mouvement autour du soutien à l'économie, de manière plus efficace que l'administration de la santé.

 

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Le député LR du Vaucluse Julien Aubert appelle dans une tribune cosignée par 32 membres d'Oser la France à respecter le bicentenaire de la mort de Napoléon.

Le 15 août 1969, Georges Pompidou, élu président de la République depuis deux mois à peine, se rendait à Ajaccio pour célébrer avec éclat le bicentenaire de la naissance de Napoléon, lançant une série de commémorations dans tout le pays. La France de 1969, celle de Pompidou succédant à Charles de Gaulle, n'avait aucun problème avec l'héritage napoléonien car elle se reconnaissait dans cette ambition, celle d'une France puissante en Europe, ayant un message à lancer au monde et prétendant tutoyer l'Histoire.

L'époque a changé. Le 5 mai 2021 marquera le bicentenaire de sa mort à Sainte-Hélène. A moins de trois mois de l'échéance, Emmanuel Macron n'a toujours rien dévoilé de ses intentions quant à ce qu'il compte faire ou ne pas faire. Cela peut surprendre de la part d'un chef de l'État ayant d'ordinaire tant d'appétence pour les cérémonies mémorielles lui permettant de prononcer des discours fleuve devant des auditoires conquis d'avance, dans le style lyrique dont il est friand.

 

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Les faits - Député de Seine-et-Marne, Christian Jacob est président des Républicains depuis l’automne 2019. En décembre, son parti avait présenté son programme économique, qui depuis a fait l’objet de remous internes. « On ne peut pas être attrape-tout », estimait ainsi mercredi Eric Woerth dans l’Opinion.

La ligne économique des Républicains suscite un malaise interne. La sensibilité libérale est notamment particulièrement troublée. Que lui répondez-vous ?

Il n’y a pas de malaise quand nos propositions économiques sont soumises au vote des militants et adoptées unanimement. La ligne reste pour moi celle qui correspond depuis toujours à nos fondamentaux : l’attachement à la liberté d’entreprise à l’intérieur d’un cadre réglementé. Je n’ai jamais été un libéral absolu, pas plus qu’un étatiste. Le fil conducteur de notre projet, c’est le travail. Nous le déclinons de différentes manières : le report de l’âge légal de départ à la retraite à 65 ans, l’obligation pour chaque bénéficiaire du RSA de consacrer en contrepartie dix heures de son temps à la collectivité, tout faire pour favoriser l’accès des jeunes à l’emploi ou encore fixer la durée du temps de travail par référendum au sein de l’entreprise…

 

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