LEFEBVRE FrédéricMes chers compatriotes,

Vous souffrez. Vous doutez. Vous ne croyez plus en l'avenir. Vous ne faites plus confiance aux décideurs politiques. Si vous entendez la musique politique, vous n'écoutez plus les paroles. D'autant que le disque est rayé. Comme je vous comprends...

La campagne pour la présidence de ma famille politique aurait dû être l'occasion de dessiner une nouvelle espérance. Elle n'est, pour l'heure, que la traduction d'arrière-pensées, de double langage. L'occasion de montrer les muscles. Le prétexte à un florilège de noms d'oiseaux.

A trois semaines du scrutin, il est temps de se ressaisir. Cette foire d'empoigne qui se déroule au mieux dans l'indifférence générale, au pire dans la défiance totale, peut et doit laisser place à des propositions d'application immédiate. Vous êtes prioritaires. Vous n'avez pas le temps d'attendre 2017...

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