Le député Les Républicains du Vaucluse pose comme objectif prioritaire de « retrouver l’indépendance stratégique, tous azimuts » de la France.

Les faits - La crise déclenchée par le coronavirus a relancé le débat économique interne chez Les Républicains. Numéro 2 et 3 dans l’organigramme du parti, Guillaume Peltier et Aurélien Pradié appellent à une remise en cause du libéralisme, un retour de l’Etat et une augmentation des salaires. Eric Woerth ou Bruno Retailleau refusent, face à eux, l’abandon de toute rigueur budgétaire... Julien Aubert défend une troisième voie..

Comment jugez-vous le débat économique actuel au sein de LR ?

Confus, car on mélange les mots gaullisme, libéralisme et social. Le mot social a été sali par les excès du socialisme. Le mot libéralisme est piégé car il renvoie à la fois à une doctrine économique et à la liberté. En le remettant en cause, une partie de la droite brouille son message, comme le dit Bruno Retailleau. Ce n’est pas le moment, surtout alors que nos libertés fondamentales sont menacées : 65 millions de Français ont été privés en une nuit de leur liberté de circulation. Pour Benjamin Constant, liberté politique et économique vont de pair. Qui peut croire qu’un « illibéralisme », même partiel, pourrait être une réponse aux errements du passé ? C’est ce que craignait Pompidou".

 

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