FIGAROVOX/TRIBUNE - En reprochant aux députés de débattre de la loi sur l’état d’urgence, le ministre Olivier Véran a délégitimé le travail du Parlement, prenant le risque de fracturer encore davantage la nation, regrette la vice-présidente de l’Assemblée nationale.

Annie Genevard est députée (LR) du Doubs et vice-présidente de l’Assemblée Nationale.

Je n’ai pas pour habitude de m’illustrer par une opposition systématique ou par des prises de positions fermées à la discussion. Ce qui n’exclut en rien la fermeté des convictions. En tant que vice-présidente de l’Assemblée nationale, je suis profondément attachée au respect des droits de toutes les oppositions autant qu’à ceux de la majorité. Sans ce respect mutuel, sans la conviction profonde que, comme le dit Boileau, du «choc des idées jaillit la lumière», la vie politique française serait vaine.

 

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