D'emblée, malgré l'énergie qui l'habite, il avoue qu'écrire ce livre lui a pesé. Ce n'est pourtant pas l'ouvrage d'un repenti de la vie politique, aux premières loges depuis vingt-cinq ans, qui balancerait par ressentiment sur son milieu. Ce n'est pas non plus une énième réflexion sur une refonte des institutions, un réglage des pouvoirs.

Il s'agit d'une analyse longuement décantée de l'intérieur sur le gâchis d'un État inadéquat. Il faut « changer la règle du jeu », insiste François Cornut-Gentille.

 

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