Julien Aubert, député LR du Vaucluse, a réclamé, en vain, une mission d'information sur l'islamo-gauchisme. Un courant dont il pointe pour nous les engrenages politiques, d'un bout à l'autre du spectre.

Valeurs actuelles. La semaine dernière, Frédérique Vidal, ministre de l'Enseignement supérieur, annonçait vouloir lancer une enquête sur l'islamo-gauchisme. Le même jour, le président de l'Assemblée nationale, Richard Ferrand, refusait votre mission d'information sur le même sujet. De quoi ces désaccords sont-ils le nom ?

Julien Aubert. Ce refus montre d'abord une grande confusion sur le sujet. Je rappelle que nous sortons d'un mois de discussion sur le séparatisme et l'islamisme. Dès le départ, le gouvernement a eu des difficultés à nommer les choses. Dans le même temps, on a eu autant de réponses différentes qu'on a eu de participants. Jean-Michel Blanquer nous dit en octobre qu'il y a un problème avec l'islamo-gauchisme.

De son côté, Richard Ferrand répond : « Nous n'avons pas de moyens à l'Assemblée pour enquêter là-dessus, ce n'est pas la priorité des commissions. » Puis Frédérique Vidal se décide finalement à demander une enquête… avant d'être désavouée par Macron. Tout ça donne l'impression d'un gigantesque amateurisme, alors que s'accumulent dans la presse des témoignages sur ce qu'il se passe dans les universités.

 

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