Avant les journées parlementaires des députés Les Républicains, organisées à Nîmes jeudi et vendredi, le président du groupe à l’Assemblée souligne les enjeux d’un rassemblement où les cinq candidats de la droite sont attendus, en présence de Laurent Wauquiez.

Les Républicains se retrouvent à Nîmes jeudi pour leur dernière rentrée parlementaire avant la présidentielle. Quel message lancez-vous aux députés LR ?

La force du collectif est le slogan de notre groupe et cela doit devenir une réalité partagée par tous. La période est incertaine mais notre groupe peut être un pilier sur lequel notre candidat pourra s’appuyer et construire une majorité parlementaire.

Les grandes manœuvres ont commencé en vue des prochaines élections législatives. François Bayrou veut un « seul mouvement unitaire et large » rassemblant notamment LREM, le MoDem et Agir. Ce projet de recomposition d’une majorité ne risque-t-il pas de séduire certains parlementaires, lassés d’être dans l’opposition ?

Le meilleur antidote pour ne plus être dans l’opposition est une victoire à la présidentielle. Un mouvement politique doit être cohérent, fort et homogène. Il ne peut pas faire l’objet de petites tambouilles politiciennes. Nous, nous voulons faire vivre le pluralisme politique au sein d’un parlement abîmé, piétiné et déconsidéré par la majorité. Contrairement à ce que dit leur président Christophe Castaner, Les Marcheurs ne peuvent pas incarner le camp de la raison parce qu’ils sont celui des fractures et des factures. On nous avait promis le dépassement des clivages, nous avons connu une majorité pétrie de certitudes, enfermée dans un sectarisme inquiétant pour l’avenir de notre démocratie.

 

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