ENTRETIEN - La vice-présidente des Républicains, députée du Doubs et vice-présidente de l’Assemblée nationale, estime que le chef de l’État poursuit la politique du «quoi qu’il en coûte» à des fins électorales.

LE FIGARO. - Le projet de loi de finances arrive en commission ce mercredi à l’Assemblée. Comment l’abordez-vous?

Annie GENEVARD. - Nous allons observer sérieusement les lignes et voir comment celles-ci sont financées. Ce sera un travail d’opposition et de propositions, mais nous dénoncerons avec force tout ce qui apparaîtra comme une instrumentalisation des finances à des fins électorales.

Au final, le chef de l’État devra rendre des comptes sur trois sujets: la situation budgétaire du pays, la facture réelle du «quoi qu’il en coûte» et la réalité des réformes. Ce sera l’épreuve de vérité.

Pourtant, Emmanuel Macron multiplie les annonces…

Dépenser n’est pas réformer. Par exemple, augmenter les dépenses de santé n’est pas réformer le système de santé. Emmanuel Macron et sa majorité placent cette rentrée parlementaire sous le signe d’une monumentale hypocrisie! Il promet des lois, des plans, des mesures… dont une large part ne verra jamais le jour.

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