FIGAROVOX/TRIBUNE - La candidate LR à l’Élysée réussit, par son programme, à réaliser l’union des trois grandes traditions de la droite française: le bonapartisme, l’orléanisme et le légitimisme, plaide le député LR de Seine-et-Marne et essayiste.

Jean-Louis Thiériot est ancien président du conseil départemental de Seine-et-Marne. Avocat et historien, il a notamment publié «De Gaulle, le dernier réformateur» (Tallandier, 2018).

Depuis sa désignation par le congrès, les sondages sont bons, excellents, même, pour Valérie Pécresse. Tous la placent au second tour, en mesure de l’emporter. Sans se laisser griser par une euphorie sondagière fort imprudente, il est des raisons de fond, infiniment plus importantes, qui rendent très crédible une victoire de la candidate de la droite et du centre en avril prochain: son programme, sa méthode, son caractère.

En France, depuis de Gaulle du moins, il n’est pas de victoire à droite sans l’union plus ou moins achevée des trois familles qui la composent, bonapartiste, orléaniste et légitimiste, mises en évidence par René Rémond dans Les Droites en France, devenu un classique.

 

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