Député du Lot, numéro trois du parti Les Républicains, Aurélien Pradié est aussi candidat à la présidence de la région Occitanie. Face à la présidente socialiste sortante Carole Delga, et à Jean-Paul Garraud pour le RN, il défend une candidature de courage.

Les français iront bien voter en juin. «Je suis satisfait que l’on respecte le calendrier démocratique», a réagi Aurélien Pradié, jeudi, au «Talk-Le Figaro». «Ça sentait la manœuvre, le coup tordu politique», a-t-il ajouté, convaincu que «depuis le début, Emmanuel Macron et son gouvernement ont tout fait pour essayer de contourner le rendez-vous démocratique». Branle-bas de combat vendredi soir, «jusqu’à cette petite manœuvre de l’exécutif avec les maires». «Au lieu d’un blanc-seing des maires pour reporter l’échéance du scrutin, il s’est passé l’effet inverse», se délecte le Républicain. L’exécutif a eu le droit «à un effet boomerang de la part des élus locaux» appuie-t-il. Pour l’élu, il était capital, «dans une période où tous les principes s’effacent peu à peu, en termes de liberté, de démocratie, de tenir bon sur ces rendez-vous démocratiques».

Député du Lot, numéro trois du parti Les Républicains, Aurélien Pradié est aussi candidat à la présidence de la région Occitanie, territoire qui l’a vu naître et grandir, tenu par le PS depuis de nombreuses année. Le Cadurcien va affronter, entre autres, la présidente socialiste sortante Carole Delga, et Jean-Paul Garraud pour le RN. Le combat s’avère compliqué. «On mesure la solidité des responsables politiques au courage qu’ils ont à mener des batailles difficiles», argue le trentenaire. «Ma candidature est d’abord une candidature de courage», ajoute-t-il.

 

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François Cornut-Gentille, député Les Républicains de la Haute-Marne, publie un essai chez Gallimard, Savoir pour pouvoir. Sortir de l’impuissance démocratique.

LE FIGARO. - Comment relever la France au lendemain de la crise?

François CORNUT-GENTILLE. - Il y a des priorités économiques et sociales immédiates et l’on ne pourra pas rester durablement dans le vide actuel. Le débat s’engage sur les moyens d’en sortir, mais toutes les mesures envisagées ne seront pas compréhensibles si elles ne sont pas mises en perspective. La vraie priorité, plus profonde et plus lourde à mon sens, est de définir un nouvel espoir politique. Cette tâche est sans doute la plus difficile.

Quelles leçons retenez-vous des impuissances de notre pays?

Cette crise est un accélérateur, un miroir grossissant de toutes les faiblesses de l’État que l’on ne veut pas voir depuis près de trente ans. Mondialisation, immigration, environnement… 

 

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ENTRETIEN - Pour le vice-président des Républicains, la popularité du maire du Havre est une «bulle médiatique» derrière laquelle se cache un bilan désastreux à Matignon.

LE FIGARO. - Le dernier livre d’Édouard Philippe sort cette semaine. En avez-vous pris déjà connaissance?

Guillaume PELTIER. - J’ai d’abord pris le temps de lire sa dernière interview et elle confirme mon sentiment. Si j’ai du respect pour l’homme et la fonction qu’il a occupée, je n’ai aucune considération pour son bilan comme pour ses choix politiques. Édouard Philippe n’est que le vice-roi du macronisme bureaucratique. Son arrivée à Matignon fut enveloppée du sceau de la trahison à sa famille politique et à ses idées. Et son départ fut marqué par celui de la lâcheté puisqu’il démissionna en pleine crise sanitaire quand les Français souffraient comme rarement.

 

Le député LR Damien Abad appelle son camp à incarner un "écomodernisme" et avance ses propositions. Pour le président du groupe LR à l'Assemblée nationale, "la droite ne peut pas rester à côté du débat" sur l'environnement.

La droite peut-elle être écologiste?

Elle l'a déjà été : c'est elle qui a créé le ministère de l'Environnement, qui a lancé le Grenelle de l'environnement, et qui a intégré la charte de l'environnement dans la constitution. Elle l'est encore, au travers de l'action de ses élus locaux. Et elle peut l'être à nouveau au niveau national. La France ne peut pas être le seul pays d'Europe où l'écologie serait réservée à un parti de gauche. Nous devons assumer le débat sur le sujet et permettre une confrontation de visions différentes. Face à ceux qui défendent une écologie punitive et moralisatrice tournée vers la taxation et le malus, nous devons incarner un "écomodernisme" : une écologie tournée vers l'innovation, le bonus, l'incitation et l'économie circulaire. Face aux décroissants, nous voulons incarner la croissance pour tous, y compris pour la planète.

Concrètement, ce serait quoi une écologie de droite?

C'est une écologie au service du pouvoir d'achat des Français. La droite doit être populaire et sociale et cela passe à mes yeux par le champ de l'environnement. Lutter contre les passoires thermiques, par exemple, permettrait de diviser par dix la facture de chauffage des Français concernés. C'est pour cela que je souhaite une obligation pour les bâtiments publics de rénover toutes leurs passoires thermiques d'ici à 2035. Mais pour faire la différence, il faudrait atteindre 500 000 rénovations de logements par an. Pour y parvenir, nous devons permettre aux classes moyennes d'accéder aux aides à la rénovation, telles que la prime Rénov. Je propose de désocialiser et de déplafonner ces aides. Le critère d'accès ne doit plus être le niveau de revenu, mais uniquement le gain écologique. Non seulement l'écologie ne doit pas se faire contre le pouvoir d'achat des Français, comme cela a été le cas avec la taxe carbone, mais elle peut lui être favorable.

 

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INFO LE FIGARO. Les deux anciens ministres dévoilent douze propositions lors d'une convention organisée au siège des Républicains mardi soir.

« N'ayez pas peur ! ». Éric Woerth et Jean-François Copé exhortent la droite à oser une vraie réforme de l'État en posant douze propositions sur la table des Républicains. Création d'un nouveau contrat dans la fonction publique, restauration du cumul des mandats, possibilité d'orienter 5% de ses impôts vers les grandes politiques publiques de son choix, mener de front une triple réforme (retraites, assurance-chômage et santé) pour ne pas laisser le fardeau des dépenses sociales actuelles sur les épaules des générations futures...

 

Ces solutions (lire tableau ci-après), dont certaines ne manqueront pas de susciter le débat, seront présentées mardi soir au siège du mouvement LR lors d'une convention consacrée à l'efficacité de l'action publique. Mais les deux anciens ministres veulent aussi partager leur projet «transpartisan et transcourant» avec les Français et le monde politique. La crise leur semble être une opportunité pour poser ces nouveaux «repères».

 

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Pour le numéro un de LR, Christian Jacob, le reconfinement marque "l’échec de notre capacité à tester, à isoler, à vacciner "et Emmanuel Macron en est "le seul responsable".

Le président des Républicains, Christian Jacob, estime que "le confinement est un échec". "Depuis un an, nous n’assistons qu’à des réactions au coup par coup, une communication désordonnée, des contradictions permanentes. Et le seul responsable en est Emmanuel Macron. Il a court-circuité le Parlement comme le Conseil des ministres. Tout passe par le conseil de défense, où il décide seul. Le problème, ce n’est pas l’administration", estime-t-il dans une interview au JDD.

Le gouvernement a annoncé jeudi de nouvelles restrictions pour 21 millions de Français. Était-ce inévitable?

Le confinement, c’est un échec. C’est l’échec de notre capacité à tester, à isoler, à vacciner. Au mois de décembre, le gouvernement nous annonçait 15 millions de personnes vaccinées d’ici au printemps. Nous y sommes aujourd’hui : seuls 2,3 millions de Français ont été vaccinés. En janvier, Olivier Véran nous promettait 70 millions de vaccinés cet été. Nous en serons très loin…

 

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