INTERVIEW - Alors que l’examen de la réforme des retraites débute à l’Assemblée, le président des députés LR invite le gouvernement à s’inspirer du projet de la droite.

LE FIGARO.- Comment accueillez-vous le changement de ministre en charge de la réforme des retraites, à quelques heures de l’examen du texte?

Damien ABAD.- En plein débat sur les retraites et en pleine épidémie de coronavirus, c’est un très mauvais signal. Encore une fois la Macronie privilégie les intérêts de son parti sur celui de son pays. C’est un pied de nez fait à tous ceux qui ont cru dans le nouveau monde. Cette réforme des retraites est à l’image du duo Delevoye-Buzyn qui devait la porter: nulle et non avenue.

 

Lire la suite sur lefigaro.fr

Pour le président du groupe LR à l'Assemblée, « le gouvernement s'est totalement embourbé dans une réforme trop coûteuse, très injuste, et tellement complexe que personne n'y comprend plus rien ». Il fustige, dans une interview aux « Echos », « l'abandon de poste » d'Agnès Buzyn et prévient qu'un recours à l'article 49-3 serait, pour l'exécutif, « une défaite politique majeure ».

Qu'attendez-vous de la conférence de financement des retraites, qui entre ce mardi dans le vif du sujet ?

J'attends d'elle qu'elle respecte ce pourquoi elle a été créée : trouver des financements pour notre système de retraite. A lire les prises de position successives, je crains qu'elle ne devienne la conférence des dépensiers. Tout porte à croire que cette conférence est mort-née. Elle aurait dû être organisée avant l'arrivée du texte dans l'hémicycle afin que les députés puissent débattre et voter de manière éclairée sur un texte complet. Au lieu de quoi, nous avons un débat tronqué, sur un projet de loi non financé, ce qui est totalement irresponsable de la part du gouvernement. Ce dernier doit désormais avoir le courage, seul, d'assumer un recul progressif de l'âge légal de départ à la retraite.

Lire la suite sur lesechos.fr

 

Le député du Vaucluse publie un livret vert proposant une «écologie humaniste» en rupture avec le discours d’EELV.

Julien Aubert est député des Républicains du Vaucluse et président d’Oser la France.

LE FIGARO .- Pourquoi la droite peine-t-elle à être audible sur l’écologie?

Julien AUBERT. - Au départ, cette question de l’écologie était portée par la droite, comme ce fut le cas sous Pompidou. Elle a été replacée ensuite dans le débat public par des écologistes qui ne se voyaient pas seulement comme des protecteurs de la nature mais comme les serviteurs d’une idéologie. Quand ce camp politique a préempté le sujet, en mélangeant bataille environnementale et vision gauchisante de la société, la droite s’est retrouvée désemparée. Elle n’a pas réussi à proposer des solutions alternatives en montrant qu’il était possible de défendre la nature sans adhérer aux thèses d’Europe Écologie Les Verts.

 

Lire la suite sur lefigaro.fr

INTERVIEW - Le président du groupe LR à l’Assemblée nationale dénonce un «déni de démocratie».

LE FIGARO. - Pourquoi jugez-vous «illégale» la circulaire Castaner?

Damien ABAD. - Cette circulaire est illégale au double motif qu’elle est contraire au décret du 9 décembre 2014, toujours en vigueur, qui fixe à 1 000 le seuil des communes dont les candidats doivent être «nuancés», et que la fixation de ce seuil porte atteinte à plusieurs principes tels que le droit à l’information ou la libre expression du suffrage. En effet, cette circulaire efface l’expression politique de 96 % des communes représentant 50 % de la population française. Des villes comme Saint-Jean-de-Maurienne, La Grande-Motte, Honfleur, Jouy-en-Josas, Langres, Evian, ou Divonne-les-Bains dans l’Ain disparaîtront des radars médiatiques à 20 heures les 15 et 22 mars. Pour la première fois, nous n’aurons aucune projection démocratique des résultats. Personne ne pourra dire qui a gagné ou perdu.

Lire la suite sur le figaro.fr

Député Les Républicains de l’Oise et président de la commission des finances à l’Assemblée nationale, Éric Woerth avait piloté la réforme des retraites de 2010. Il répond en exclusivité aux questions du Figaro.

LE FIGARO. - Au 34e jour du conflit social lié à la réforme des retraites, comment observez-vous la situation?

Éric WOERTH. - C’est une impasse sociale et politique. Personne n’y comprend plus rien. M. Delevoye et le gouvernement étaient partis sur cette réforme, la fleur au fusil, en considérant que la question de l’âge n’était pas le sujet et qu’il fallait bâtir une sorte de nouveau système rêvé des retraites. Mais les choses ne marchent pas comme cela et, aujourd’hui, nous en revenons aux questions qu’il aurait fallu se poser dès le début sur l’âge du départ à la retraite. Le débat, ouvert il y a deux ans, n’a abouti à rien, sinon à augmenter l’incompréhension des partenaires sociaux et des Français.

 

Lire la suite sur lefigaro.fr

Gilles Carrez, député du Val-de-Marne et président de la commission des Finances, estime que mettre de l’équité dans les retraites, comme le souhaite l’exécutif, est « une folle idée ».

À six jours du bras de fer annoncé le 5 décembre sur la réforme des retraites, Gilles Carrez, ancien rapporteur général du budget, revient sur la « clause du grand-père », pour lui essentielle. La réforme des retraites ne concernerait alors que les nouveaux entrants sur le marché de l'emploi. Édouard Philippe a annoncé mardi 26 novembre y avoir renoncé dans son principe pour privilégier une négociation « secteur par secteur.

Le Parisien: - Chaque année, les régimes spéciaux coûtent plus de 7 milliards d'euros au budget de l'Etat. Est-ce trop ?

Gillez CARREZ: - 
Pas forcément. Certains régimes coûtent aujourd'hui beaucoup d'argent pour des raisons démographiques : il y a moins de cotisants que de pensionnés. Pour compenser cette différence, il faut utiliser toutes les possibilités au sein d'un même régime de retraite. Mais en fin de parcours, s'il reste un déficit, il est normal de mettre en place un financement par la collectivité. Après, toute la question, c'est l'équité entre les contribuables.

C'est-à-dire ?

À partir du moment où l'on demande au salarié du privé de participer, via ses impôts, au financement des retraites des régimes spéciaux, il faut s'assurer qu'il existe une forme d'équité entre tout un chacun...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien

La Lettre Républicaine

Déconfinement

Stratégie de déconfinement - Contribution des Députés les Républicains

200115 Damien Abad

Réforme des Retraites

200115 Damien Abad

Discours à la tribune de Damien Abad, Président du groupe : présentation de la motion de censure des députés Les Républicains.

Lire le Discours

Réforme des Retraites

200115 Damien Abad

Lettre de Damien Abad, Président du Groupe les Républicains de l'Assemblée nationale à Edouard Philippe, Premier Ministre.

Lire la lettre

L'Agenda

agenda-parlementaire-accueil

logo-LR-AN-int