TRIBUNE - Le désastre sanitaire qui frappe nos Ehpad aurait pu et aurait dû être enrayé, argumente le député LR des Alpes-Maritimes.

Ancien président du conseil départemental des Alpes-Maritimes.


Dans nos Ehpad étaient décomptés 5140 morts à la date du 12 avril, soit plus d’un tiers des morts du Covid-19 en France. Derrière ce chiffre, sans doute bien plus terrible, se cache un véritable scandale sanitaire. Pendant plus d’un mois notre pays a laissé mourir ses anciens sans véritable réaction, comme si leur vie n’avait pas le même prix que celle des autres Français. Il a fallu attendre le 2 avril, soit plus d’un mois après le déclenchement de l’épidémie dans notre pays, pour sortir de l’omerta et qu’enfin les morts dans les Ehpad soient intégrés dans les statistiques officielles.

Ils sont désormais comptabilisés dans une catégorie spécifique qui visiblement a moins d’importance. Cette catégorie «morts en Ehpad», que les Français découvrent chaque soir, est le résultat de l’abandon généralisé de nos aînés dépendants. Une tâche de honte dans cette crise sanitaire.

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TRIBUNE - Pour le député LR de l’Ain, la crise sanitaire soulève des questions éthiques que nous ne devons pas éluder.

Xavier Breton est également secrétaire de la commission des lois de l’Assemblée nationale, membre de l’entente parlementaire pour la famille et conseiller régional d’Auvergne-Rhône-Alpes.


Face à l’épidémie de Covid-19, notre pays est confronté à de redoutables urgences. Urgence sanitaire, avec le flux croissant de malades contaminés qui sature nos capacités hospitalières et avec la pénurie de masques et d’équipements de protection. Urgence économique, avec le ralentissement brutal des activités qui menace la survie de nombreuses entreprises. Urgence sociale, avec des inégalités face aux risques de la pandémie qui pénalisent davantage les personnes les plus défavorisées et les plus vulnérables.

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INTERVIEW - Selon le député Mansour Kamardine, le gouvernement est parfaitement informé de l’incapacité du système hospitalier à faire face à l’épidémie de Covid-19.

Le FIGARO. - Quelle est actuellement la situation à Mayotte?

Mansour KAMARDINE. - Elle est dramatique. Le nombre de cas a été multiplié par 36 en seulement 11 jours, le premier ayant été recensé le 14 mars. Avec trois hospitalisations actuellement et seulement neuf jours de réserve d’oxygène, les médecins prévoient une saturation des capacités hospitalières dès le début de la semaine prochaine. Les risques d’effondrement du système de santé pourraient conduire à une véritable hécatombe dans une population largement vulnérable (84 % sont sous le seuil de pauvreté selon l’Insee). Il ne nous reste que quelques jours pour éviter une crise humanitaire majeure sur une partie du territoire de la cinquième puissance mondiale, la France.

 

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Regrettant des « injonctions contradictoires » sur ce que les entreprises peuvent faire pendant la crise du coronavirus, le président du groupe LR à l'Assemblée réclame « un guide des bonnes pratiques » et un numéro d'urgence économique dans chaque département. Il propose une simplification du chômage partiel et une compensation pour les commerces non alimentaires.

Emmanuel Macron n'est pas favorable à un « confinement total » réclamé par certains médecins. Faudrait-il, selon vous, aller jusque-là ?

Ce qui est sûr, c'est que l'on doit avoir un confinement plus strict et mieux respecté. Le jogging, aussi important soit-il, devrait être interdit actuellement. Il faut réduire au strict minimum les transports en commun et ne maintenir que les activités essentielles à la survie de la population.

 

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« L’absence de garanties sur le niveau des pensions, le flou sur le financement, le sentiment que le gouvernement change toutes les règles mais ne règle rien, voilà qui méritait bien quelques semaines supplémentaires de débat ! »

Le Premier ministre a pris la décision de faire adopter sans vote à l’Assemblée la réforme des retraites. S’agit-il d’un coup de force ? Bien qu’expéditif, le procédé n’en reste pas moins conforme à notre Constitution. Mais le texte est une chose, le contexte en est une autre. Et si le premier offre au gouvernement des droits dont il peut user, le second lui créée des devoirs qu’il lui revient de respecter. Or c’est là où le bât blesse. En activant le 49.3, le gouvernement est dans son droit, mais compte tenu de l’enjeu, il manque totalement à ses devoirs.

A son devoir de clarté tout d’abord. L’absence de garanties sur le niveau des pensions, le flou sur le financement, le sentiment que le gouvernement change toutes les règles mais ne règle rien, voilà qui méritait bien quelques semaines supplémentaires de débat ! Tel est le sens de la motion de censure déposée par le groupe LR, comme de la position des sénateurs LR exigeant la fin de la conférence de financement avant l’examen du texte par le Sénat.

 

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Avant le débat sur les motions de censure des oppositions à l'Assemblée, ce mardi, le vice-président délégué des Républicains fustige le recours au 49.3, qualifié de « travail de gribouille ». Il appelle l'exécutif à recevoir les présidents de partis et de groupes parlementaires et à modifier sa réforme des retraites en écoutant « enfin » les oppositions.

Comme celle de la gauche, la motion de censure de LR n'a aucune chance d'être adoptée. Qu'attendez-vous du débat de mardi ?

L'originalité des Républicains est de présenter non pas une motion d'obstruction mais une motion de propositions. Nous sommes la seule force politique à soutenir une réforme des retraites et à mettre sur la table un contre-projet financé, fondé sur la vérité - puisque nous vivons plus longtemps, il faut travailler plus longtemps - et sur la justice sociale - car la France n'est forte que quand elle est juste. Ce débat est une occasion démocratique de présenter cette troisième voie entre le mensonge et l'injustice du gouvernement et le statu quo et les blocages des extrêmes. Une troisième voie qui devra devenir, demain, un premier choix.

 

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