ENTRETIEN - Député LR de l’Oise et président de la commission des finances de l’Assemblée nationale, Éric Woerth expose en exclusivité au Figaro les grandes lignes de la proposition de loi organique pour améliorer l’efficacité des finances publiques plombées par la crise.

L’ancien ministre du Budget sous Nicolas Sarkozy va présenter ce texte dans les prochains jours avec Laurent Saint-Martin, député du Val-de-Marne LREM et rapporteur général du budget.

LE FIGARO.- Pourquoi jugez-vous nécessaire de modifier le cadre budgétaire?

Éric WOERTH. - Le débat sur la durabilité et la maîtrise de nos finances publiques, c’est maintenant. Il ne pourra pas y avoir de bonnes discussions par la suite si nous n’avons pas de bons outils pour affronter la sortie de crise. Nous avons commencé à travailler avec Laurent Saint-Martin dès 2019 sur ce texte qui vise à moderniser la loi organique relative aux lois de finances (LOLF) qui date de vingt ans…

Cette loi a certes rempli une partie de son objectif. Depuis, nous savons combien nous dépensons pour chaque politique publique et les administrations sont davantage responsabilisées en suivant de près l’exécution des budgets.

 

Lire la suite sur lefigaro.fr

ENTRETIEN. La tête de liste du parti Les Républicains pour les élections régionales en Occitanie revient, pour La Tribune, sur les motivations de sa candidature. Il place cette dernière sous le signe du courage et de la clarté.

La Tribune - Votre nom circule depuis plusieurs mois, avec d'autres, pour mener la liste du parti Les Républicains à l'occasion des élections régionales en Occitanie. Pourquoi avoir pris autant de temps ?

Aurélien Pradié - Il y a deux raisons principales. Tout d'abord, je suis une personne qui a besoin de réflexion avant de prendre un tel engagement, contrairement à d'autres qui s'engagent sur un coup de tête et tentent un coup politique. Il n'y a pas eu d'hésitation mais une réflexion sur plusieurs mois. Par ailleurs, je veux que ma candidature soit une candidature de rassemblement, donc il était important pour moi d'avoir le soutien des élus locaux. Dans cette démarche, j'ai été encouragé par Jean-Luc Moudenc, le maire de Toulouse, mais aussi par d'autres élus locaux qui s'exprimeront dans les jours à venir. Les habitants du Lot me soutiennent tout autant dans cette bataille et c'était un élément important pour moi.

 

Lire la suite sur latribune.fr

Julien Aubert, député LR du Vaucluse, a réclamé, en vain, une mission d'information sur l'islamo-gauchisme. Un courant dont il pointe pour nous les engrenages politiques, d'un bout à l'autre du spectre.

Valeurs actuelles. La semaine dernière, Frédérique Vidal, ministre de l'Enseignement supérieur, annonçait vouloir lancer une enquête sur l'islamo-gauchisme. Le même jour, le président de l'Assemblée nationale, Richard Ferrand, refusait votre mission d'information sur le même sujet. De quoi ces désaccords sont-ils le nom ?

Julien Aubert. Ce refus montre d'abord une grande confusion sur le sujet. Je rappelle que nous sortons d'un mois de discussion sur le séparatisme et l'islamisme. Dès le départ, le gouvernement a eu des difficultés à nommer les choses. Dans le même temps, on a eu autant de réponses différentes qu'on a eu de participants. Jean-Michel Blanquer nous dit en octobre qu'il y a un problème avec l'islamo-gauchisme.

De son côté, Richard Ferrand répond : « Nous n'avons pas de moyens à l'Assemblée pour enquêter là-dessus, ce n'est pas la priorité des commissions. » Puis Frédérique Vidal se décide finalement à demander une enquête… avant d'être désavouée par Macron. Tout ça donne l'impression d'un gigantesque amateurisme, alors que s'accumulent dans la presse des témoignages sur ce qu'il se passe dans les universités.

 

Lire la suite sur valeursactuelles.fr

GRAND ENTRETIEN - Plus qu’une charge contre le macronisme, le député d’Eure-et-Loir signe avec Les Liquidateurs (Robert Laffont) une réflexion passionnante sur quatre décennies de capitalisme mondialisé. Le bilan qu’il en dresse est sans concession: au nom de leurs intérêts privés, les élites au pouvoir ont liquidé notre industrie et notre souveraineté.

LE FIGARO MAGAZINE. - Votre nouvel essai s’intitule «Les Liquidateurs»… Qui visez-vous? Jacques Attali, Pascal Lamy, Alain Minc? Emmanuel Macron lui-même?

Olivier MARLEIX. - Ce sont les mêmes, ils professent la même pensée unique: toujours plus d’ouverture aveugle au grand marché mondial d’une part, et toujours plus de redistribution, de «social-démocratie» de l’autre, pour en atténuer les effets délétères. L’État est prié de rester en dehors des affaires du monde, sauf pour passer la serpillière sociale. C’est sur cette idéologie que se fracasse la France depuis quarante ans: la redistribution coûte de plus en plus cher, elle se traduit en impôt ou en dette et perte de compétitivité accrue pour nos entreprises. C’est un cercle vicieux.

 

Lire la suite sur lefigaro.fr

Aurélien Pradié, député du Lot et secrétaire général des Républicains a rencontré jeudi 25 février à Toulouse une association qui vient en aide aux jeunes en précarité. À un an de la présidentielle, il défend le retour d’une droite populaire et sociale.

À droite, c’est l’homme qui monte. Jeune (34 ans), élu rural dans le Lot, progressiste, il incarne l’aile sociale chez Les Républicains où il est n° 3. Interview d'Aurélien Pradié, député du Lot et secrétaire général des Républicains.

La Dépêche du Midi : Vous venez de présenter un plan contre la précarité liée au Covid. On n’attendait pas la droite sur ce sujet…

Aurélien Pradié : Combattre les injustices a toujours été l’ADN de la droite. Nous avons oublié que le Samu social de Paris c’est Jacques Chirac et Xavier Emmanuelli, le Smig a été une mesure portée par Georges Pompidou, la protection contre le surendettement c’est Jean-Louis Borloo et Christine Lagarde.

Que proposez-vous ?

Huit millions de Français ont aujourd’hui besoin de l’aide alimentaire pour se nourrir. Le gouvernement n’est pas à la hauteur : on ne peut pas répondre à la détresse étudiante avec des chèques psy et un repas à 1 € ! Nous proposons un chèque alimentaire de 150 € par mois pour aider les jeunes à acheter des produits locaux pendant un an.

 

Lire la suite sur ladepeche.fr

Le président LR de la commission des Finances de l'Assemblée, ancien ministre du Budget, critique la promesse de « paradis artificiels » que constitue, notamment, l'éventuelle annulation de la dette Covid. Il appelle à des réformes de structure pour bâtir une « croissance nouvelle » avec de « bons emplois ». Et tacle son parti, appelé à « dire la vérité aux Français ».

L'exécutif gère-t-il bien la crise économique ?

Pour ce qui est du plan de relance ou des finances publiques, on verra dans le temps. Mais l'urgence a été gérée assez efficacement. A part les toutes premières semaines un peu compliquées sur le chômage partiel ou les listes de secteurs à la Prévert dont beaucoup avaient au départ été oubliés, l'administration s'est bien mise en mouvement autour du soutien à l'économie, de manière plus efficace que l'administration de la santé.

 

Lire la suite sur lesechos.fr