TRIBUNE - Le style et les thèmes chers à l’hôte du 10 Downing Street rencontrent les attentes d’une partie importante des Britanniques, explique l’historien et essayiste.

Pour la plupart des commentateurs français, la cause serait entendue. Boris Johnson serait un populiste, un démagogue de la même eau que les Trump, Salvini, Orban et consorts. Sa décision de suspendre le Parlement en ferait un apprenti dictateur. Le vote de la chambre des Communes, le 3 septembre, décidant de reprendre le contrôle de l’ordre du jour par 328 voix - dont 21 conservateurs - contre 301 afin d’interdire le «no deal» sur le Brexit, témoignerait qu’il a perdu la main. Les élections anticipées qui se profilent devraient entériner son naufrage...

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Auteur d'une proposition de loi contre les féminicides, le député Aurélien Pradié met au défi le gouvernement de soutenir son texte le 10 octobre.
Alors que Marlène Schiappa lance mardi un Grenelle pour lutter contre les violences faites aux femmes, le député Aurélien Pradié n'est pas convaincu par l'initiative. "Nous n'avons pas besoin de trois mois de bavardage quand des femmes meurent [...] Le Grenelle ne sert à rien, sinon à perdre du temps", justifie-t-il dans une interview au …
 

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INTERVIEW VIDÉO - Le député de l’Yonne, candidat à la présidence du parti était l’invité du Talk Le Figaro. Il assure que «l’histoire n’est pas finie» et juge que LR a vocation à être le parti de la France libre.

«On n’est pas là pour fermer la lumière, pour devenir un petit club nostalgique, une amicale d’anciens combattants.» En campagne pour la présidence du parti Les Républicains, Guillaume Larrivé était mardi l’invité du «Talk Le Figaro». «J’ai envie que l’on construise quelque chose», a clamé le député LR de l’Yonne, désireux de vouloir mettre un terme à «l’implosion dépressive» que subit son parti depuis de nombreuses années.

Interrogé sur ses ambitions pour LR s’il était élu président, il entend avant tout réorganiser sa famille politique pour ne pas devenir «un petit parti de protestation anti-Macron». Son but est de transformer Les Républicains en «un grand mouvement populaire capable de gouverner la France après Macron».

Guillaume Larrivé pose la nation au cœur de la refondation de LR: «On doit être le parti de la nation et l’assumer», lance le candidat, considérant qu’à l’inverse Emmanuel Macron est «un président post-national», particulièrement sur les questions d’immigration. Selon lui, un parti de la nation ne veut pas dire un parti nationaliste...

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Alors que la loi pour l'École de la confiance fait sa première rentrée, un amendement rend obligatoire la présence des drapeaux français et européens, ainsi que les paroles du refrain de la Marseillaise et le symbole de la République française dans chaque salle de classe de primaire et de secondaire. Le député des Alpes-Maritimes, Éric Ciotti, qui est à l'initiative de cet amendement, confie à Valeurs actuelles les raisons qui l'ont poussé à le proposer. Entretien.

Valeurs actuelles: - Vous avez dit avoir eu l'idée de ces mesures dès 2015, après les attentats qui ont frappé la rédaction de Charlie Hebdo. Quel est l'objectif de l'amendement ?

Eric CIOTTI: - Je veux que l'école transmette des savoirs mais aussi qu'elle fasse aimer la France. Comme de nombreux Français, j'ai été choqué par les multiples incidents provoqués par des élèves qui ne respectaient pas les minutes de silence dans les classes après les attentats islamistes. En voyant ce phénomène, je me suis dit que certains enfants qui étaient juridiquement Français ne se sentaient pas Français et n'adhéraient pas aux valeurs de la République.

L'objectif de ce dispositif dont je suis fier car je me suis beaucoup battu à l'Assemblée nationale, c'est tout simplement de faire connaître nos symboles républicains et patriotiques, et donc de faire aimer la France aux jeunes générations. Nous sommes les héritiers d'une belle histoire, d'un pays magnifique, de ceux qui se sont battus pour notre liberté. Avec cette mesure, on rend hommage à ceux qui nous ont précédé et on permet à chaque petit Français, quel que soit son milieu social, son origine...

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L'ex-président de la commission des finances de l'Assemblée Gilles Carrez regrette un "manque de pédagogie" sur la réforme des retraites.

Député  du Val-de-Marne, ancien président de la commission des finances, dont il est toujours membre, Gilles Carrez met en garde contre des "lendemains difficiles" concernant la réforme des retraites. "C'est une réforme d'une grande ambition, dont je soutiens la volonté d'harmoniser tous les régimes de retraite. Mais je regrette un manque de pédagogie. On n'explique pas aux Français que si on veut maintenir l'équilibre financier du système, la retraite à 62 ans sans malus, c'est fini. Il faut être clair sur ce sujet", juge-t-il.…
 
Pour le député Gilles Carrez, les renoncements de Macron pourraient rendre la « situation financière préoccupante ».

Le député membre de la commission des finances, salue des réformes de structure mais s’inquiète du manque de maîtrise de la dépense à court terme.

Le Monde: - Economies plus modestes que prévues sur les niches fiscales, suppressions de postes revues à la baisse dans la fonction publique, hausse des dépenses de l’Etat en 2020, le gouvernement est-il en train de s’écarter de la discipline budgétaire ?

Gilles Carrez: - En 2017, les ambitions de maîtrise de la dépense étaient déjà limitées. Aujourd’hui, ces ambitions sont réduites à néant, qu’il s’agisse des effectifs de la fonction publique ou des prestations sociales, à l’exception de l’APL [aide personnalisée au logement]. Le gouvernement fait le pari que l’augmentation des dépenses sera gagée par la baisse des taux d’intérêt, source d’une économie prévue par exemple à 4 milliards d’euros en 2020. Ce pari des taux bas jusqu’à a fin du quinquennat peut être gagné.

Le projet de loi sur l’assurance chômage et la réforme du système des retraites présentée la semaine dernière peuvent-elles améliorer durablement l’équilibre budgétaire ?

Si elle est votée en l’état, la réforme des retraites proposée par Jean-Paul Delevoye constitue une véritable réforme de structure. Après la crise des « gilets jaunes »,  le gouvernement peut vouloir éviter les sujets à ses yeux non fondamentaux pour les finances publiques mais politiquement nocifs. Et se concentrer sur quelques réformes structurelles : après les ordonnances travail et la SNCF, la réforme de l’assurance chômage qui, si elle est adoptée, peut rapidement dégager plusieurs milliards d’euros. Celle des retraites n’aura d’effet financier qu’à partir de 2025...

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La Lettre Républicaine

Déconfinement

Stratégie de déconfinement - Contribution des Députés les Républicains

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Réforme des Retraites

200115 Damien Abad

Discours à la tribune de Damien Abad, Président du groupe : présentation de la motion de censure des députés Les Républicains.

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Réforme des Retraites

200115 Damien Abad

Lettre de Damien Abad, Président du Groupe les Républicains de l'Assemblée nationale à Edouard Philippe, Premier Ministre.

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