Le député du Val-de-Marne et ancien président de la Commission des Finances Gilles Carrez critique le projet de budget du gouvernement pour 2020.

Gilles Carrez, député du Val-de-Marne et ancien président de la Commission des Finances, dénonce le choix du gouvernement de laisser filer le déficit dans le Budget 2020.

 Le Parisien: - Le gouvernement a décidé de recourir à nouveau à l'emprunt pour boucler le budget 2020. Est-ce grave ?

GILLES CARREZ.- Oui, c'est très grave. Surtout dans un contexte où notre dette frôle les 100 % du produit intérieur bru t (PIB). Emmanuel Macron bafoue sa promesse de campagne de faire baisser le déficit de la France. Là, à 2,1 ou 2,2% de PIB, le déficit ne fait que stagner. Le plus grave, c'est que l'argent qu'on emprunte ne sert même pas à faire de l'investissement…

 

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INTERVIEW - Député de l’Oise, Éric Woerth est président de la commission des Finances de l’Assemblée. Ministre du Travail sous Nicolas Sarkozy, il a conduit en 2010 la dernière grande réforme des retraites, qui s’est notamment traduite par le relèvement (sur une période de sept années) de 60 à 62 ans de l’âge légal de départ.

LE FIGARO. - Emmanuel Macron a marqué la semaine dernière sa préférence pour une hausse de la durée de cotisation plutôt que de fixer un âge pivot. Pourquoi pensez-vous que c’est une erreur?

Éric WOERTH. - Le sujet des retraites revêt une dimension humaine considérable: le rapport de chacun avec son histoire, l’ouverture d’une nouvelle page de vie. Dans un système par répartition, la notion d’âge est centrale. Les actifs, de moins en moins nombreux par rapport aux retraités, ne peuvent pas exagérément supporter la charge financière des retraites de leurs parents et grands-parents. C’est une question de justice entre les générations. Le président donne l’impression de vouloir nier ce qui est une réalité. Difficile de bien réformer quand on cherche à mettre sous le tapis les vrais problèmes.

L’âge pivot de 64 ans était déjà une solution dégradée par rapport au recul de l’âge et vouloir le remplacer par une augmentation de la durée de cotisation est une lourde erreur. C’est injuste, inefficace et cela ...

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TRIBUNE - Le style et les thèmes chers à l’hôte du 10 Downing Street rencontrent les attentes d’une partie importante des Britanniques, explique l’historien et essayiste.

Pour la plupart des commentateurs français, la cause serait entendue. Boris Johnson serait un populiste, un démagogue de la même eau que les Trump, Salvini, Orban et consorts. Sa décision de suspendre le Parlement en ferait un apprenti dictateur. Le vote de la chambre des Communes, le 3 septembre, décidant de reprendre le contrôle de l’ordre du jour par 328 voix - dont 21 conservateurs - contre 301 afin d’interdire le «no deal» sur le Brexit, témoignerait qu’il a perdu la main. Les élections anticipées qui se profilent devraient entériner son naufrage...

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Auteur d'une proposition de loi contre les féminicides, le député Aurélien Pradié met au défi le gouvernement de soutenir son texte le 10 octobre.
Alors que Marlène Schiappa lance mardi un Grenelle pour lutter contre les violences faites aux femmes, le député Aurélien Pradié n'est pas convaincu par l'initiative. "Nous n'avons pas besoin de trois mois de bavardage quand des femmes meurent [...] Le Grenelle ne sert à rien, sinon à perdre du temps", justifie-t-il dans une interview au …
 

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INTERVIEW VIDÉO - Le député de l’Yonne, candidat à la présidence du parti était l’invité du Talk Le Figaro. Il assure que «l’histoire n’est pas finie» et juge que LR a vocation à être le parti de la France libre.

«On n’est pas là pour fermer la lumière, pour devenir un petit club nostalgique, une amicale d’anciens combattants.» En campagne pour la présidence du parti Les Républicains, Guillaume Larrivé était mardi l’invité du «Talk Le Figaro». «J’ai envie que l’on construise quelque chose», a clamé le député LR de l’Yonne, désireux de vouloir mettre un terme à «l’implosion dépressive» que subit son parti depuis de nombreuses années.

Interrogé sur ses ambitions pour LR s’il était élu président, il entend avant tout réorganiser sa famille politique pour ne pas devenir «un petit parti de protestation anti-Macron». Son but est de transformer Les Républicains en «un grand mouvement populaire capable de gouverner la France après Macron».

Guillaume Larrivé pose la nation au cœur de la refondation de LR: «On doit être le parti de la nation et l’assumer», lance le candidat, considérant qu’à l’inverse Emmanuel Macron est «un président post-national», particulièrement sur les questions d’immigration. Selon lui, un parti de la nation ne veut pas dire un parti nationaliste...

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Alors que la loi pour l'École de la confiance fait sa première rentrée, un amendement rend obligatoire la présence des drapeaux français et européens, ainsi que les paroles du refrain de la Marseillaise et le symbole de la République française dans chaque salle de classe de primaire et de secondaire. Le député des Alpes-Maritimes, Éric Ciotti, qui est à l'initiative de cet amendement, confie à Valeurs actuelles les raisons qui l'ont poussé à le proposer. Entretien.

Valeurs actuelles: - Vous avez dit avoir eu l'idée de ces mesures dès 2015, après les attentats qui ont frappé la rédaction de Charlie Hebdo. Quel est l'objectif de l'amendement ?

Eric CIOTTI: - Je veux que l'école transmette des savoirs mais aussi qu'elle fasse aimer la France. Comme de nombreux Français, j'ai été choqué par les multiples incidents provoqués par des élèves qui ne respectaient pas les minutes de silence dans les classes après les attentats islamistes. En voyant ce phénomène, je me suis dit que certains enfants qui étaient juridiquement Français ne se sentaient pas Français et n'adhéraient pas aux valeurs de la République.

L'objectif de ce dispositif dont je suis fier car je me suis beaucoup battu à l'Assemblée nationale, c'est tout simplement de faire connaître nos symboles républicains et patriotiques, et donc de faire aimer la France aux jeunes générations. Nous sommes les héritiers d'une belle histoire, d'un pays magnifique, de ceux qui se sont battus pour notre liberté. Avec cette mesure, on rend hommage à ceux qui nous ont précédé et on permet à chaque petit Français, quel que soit son milieu social, son origine...

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Stratégie de déconfinement - Contribution des Députés les Républicains

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Réforme des Retraites

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Discours à la tribune de Damien Abad, Président du groupe : présentation de la motion de censure des députés Les Républicains.

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Lettre de Damien Abad, Président du Groupe les Républicains de l'Assemblée nationale à Edouard Philippe, Premier Ministre.

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