Gilles Carrez, député du Val-de-Marne et président de la commission des Finances, estime que mettre de l’équité dans les retraites, comme le souhaite l’exécutif, est « une folle idée ».

À six jours du bras de fer annoncé le 5 décembre sur la réforme des retraites, Gilles Carrez, ancien rapporteur général du budget, revient sur la « clause du grand-père », pour lui essentielle. La réforme des retraites ne concernerait alors que les nouveaux entrants sur le marché de l'emploi. Édouard Philippe a annoncé mardi 26 novembre y avoir renoncé dans son principe pour privilégier une négociation « secteur par secteur.

Le Parisien: - Chaque année, les régimes spéciaux coûtent plus de 7 milliards d'euros au budget de l'Etat. Est-ce trop ?

Gillez CARREZ: - 
Pas forcément. Certains régimes coûtent aujourd'hui beaucoup d'argent pour des raisons démographiques : il y a moins de cotisants que de pensionnés. Pour compenser cette différence, il faut utiliser toutes les possibilités au sein d'un même régime de retraite. Mais en fin de parcours, s'il reste un déficit, il est normal de mettre en place un financement par la collectivité. Après, toute la question, c'est l'équité entre les contribuables.

C'est-à-dire ?

À partir du moment où l'on demande au salarié du privé de participer, via ses impôts, au financement des retraites des régimes spéciaux, il faut s'assurer qu'il existe une forme d'équité entre tout un chacun...

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INTERVIEW - Députée du Doubs et vice-présidente de l’Assemblée, Annie Genevard est présidente du conseil national de LR.

LE FIGARO. - Quelle est votre mission à la tête de ce conseil national?

Annie GENEVARD. - Notre président Christian Jacob veut en faire le Parlement du parti. Nos 700 conseillers nationaux élus doivent être des membres actifs de ce lieu d’expression et de propositions. Ce qui se joue samedi, c’est l’annonce d’un vrai travail en profondeur.

Quels sont les temps forts?

Nous présentons nos 12 forums thématiques. Ils guideront nos travaux jusqu’au congrès des idées, prévu dès juillet. Chaque forum national se réunira au siège, une fois par mois, à partir de janvier, avec l’ambition d’aborder les grands enjeux de la société actuelle. Nos conseillers nationaux, parlementaires et représentants des fédérations, pourront y participer car notre objectif est d’y associer la base. Samedi, Christian Jacob dévoilera aussi une méthode de travail. Les conseillers nationaux pourront poser des questions dans la salle, via un boîtier électronique. Ce sera la première illustration de notre volonté de faire de...

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FIGAROVOX/ENTRETIEN - La députée (LR) des Bouches-du-Rhône a participé samedi à la marche contre les violences faites aux femmes. Elle réclame une protection renforcée pour les enfants témoins de ces violences.

FIGAROVOX.- Vous avez manifesté samedi à l’appel du collectif «Nous Toutes», quel message avez-vous souhaité faire entendre ?

Valérie BOYER.- Cela fait des années que je travaille à mieux lutter contre les violences conjugales. J’ai manifesté pour les droits des femmes, de toutes les femmes, et même pour les droits humains car je crois qu’il faut mieux prendre en compte les souffrances des enfants qui sont témoins de violences conjugales.

 

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Pour le nouveau président du groupe à l'Assemblée, « Emmanuel Macron a, en réalité, déjà échoué » sur les retraites. « Tant que l'on ne touchera pas au totem de l'âge légal, on aura une non-réforme », prévient-il. Damien Abad souhaite que le tiers des économies réalisées par une réforme des retraites soit consacré à l'augmentation du pouvoir d'achat des retraités.

Les Echos:
- Le climat social vous inquiète-t-il ?

Damien ABAD: - Oui. Il y a un risque réel de déstabilisation de la société, déjà très fracturée, et on sent bien que ça peut s'embraser très vite. Le pays est dans la même situation qu'au début du mouvement des « gilets jaunes » : non seulement les causes des tensions sociales ne sont pas traitées mais, malheureusement, la stratégie de pourrissement du gouvernement entretient un flou très anxiogène, qui pourrait avoir un effet boomerang.

Les réformes des retraites sont toujours très anxiogènes. L'exécutif en est-il responsable ?

Oui, parce que la droite a réussi - en 1993, en 2003 et en 2010 - là où Emmanuel Macron a, en réalité, déjà échoué. Il y aura peut-être une loi, mais voter une loi qui va s'appliquer pour partie en 2040 et pour partie en 2060 n'est pas très sérieux. Alors que le rapport du Conseil d'orientation des retraites prévoit un déficit de 8 à 17 milliards à l'horizon 2025, le gouvernement ne semble plus prêt à prendre des réformes courageuses....

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INTERVIEW - Le député de Mayotte dénonce le «duel mortifère» avec Marine Le Pen que tenterait d’installer le président en 2022.

Mansour Kamardine, le député LR de Mayotte, pointe du doigt le «cynisme» politique du président de la République lundi au «Talk Le Figaro». En cause, le «duel mortifère» avec Marine Le Pen que tenterait d’installer Emmanuel Macron, qui a effectué sa première visite à Mayotte fin octobre. «Je ne suis pas sûr aujourd’hui que le réflexe républicain que nous avons connu en 2002 ou en 2017 soit de même ampleur en 2022», s’est-il inquiété. «Donc c’est un risque que Macron fait prendre à la République», a conclu l’élu.

S’appuyant sur le sondage paru dans nos pages la veille, le député s’est dit néanmoins rassuré que «trois quarts des Français rejettent ce duel jusqu’au bout». Concernant Marine Le Pen, Mansour Kamardine constate que la présidente du Rassemblement national (RN) «a la cote à Mayotte» et «qu’elle donne le sentiment, à tort ou à raison, aux Mahorais qu’elle les comprend, qu’elle parle leur langage». Pour autant, il affirme qu’«il n’y a pas de fiefs RN à proprement parler quand on voit les élections locales». Un succès d’opinion qu’il attribue à «l’immigration clandestine» qui «submerge» la population du département français tout en rappelant que «52 % de la population résidant à Mayotte est d’origine clandestine»...

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INTERVIEW - Le nouveau président du groupe Les Républicains à l’Assemblée nationale confie ses priorités au Figaro, sa vision de la droite et son regard critique sur la «promesse macronienne».

LE FIGARO. - Quel est le premier message de président du groupe Les Républicains que vous adresserez au gouvernement mardi, dans l’hémicycle?

Damien ABAD. - Notre société est fracturée, notre pays est divisé. Dans cette deuxième partie du quinquennat qui s’ouvre, après un an de «gilets jaunes» et en cette date anniversaire des attentats terroristes du Bataclan, notre angle prioritaire portera précisément sur ces fractures territoriales et culturelles préoccupantes et la difficulté du rapport entre le président de la République et les Français. C’est une faille réelle du chef de l’État, car la promesse macronienne de réconciliation nationale s’est transformée en impasse politique. La droite est là aujourd’hui pour s’opposer à ce gouvernement, mais également pour proposer. Nous nous présenterons comme une force d’alternance aux yeux des Français.

LE FIGARO. - Quel combat parlementaire attendez-vous à l’Assemblée?

 

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