La députée des Bouches-du-Rhône, Valérie Boyer a rendu un rapport sur l’immigration et l’asile. Elle préconise notamment une harmonisation européenne et une réforme de l’AME, et pointe du doigt le règne de l’opacité en la matière. 

Valeurs actuelles: - Vous avez signé un rapport d’une mission portant sur l’immigration, l’asile et l’intégration. Un rapport qui rejoint l’actualité. Qu’attendez-vous de ce travail de synthèse et de vos propositions ?

Valérie Boyer: - Je souhaiterais que l’immigration ne soit plus un tabou et qu’on affronte enfin la vérité des chiffres. J’ai été surprise, dans ce domaine, par les systèmes en place qui ne sont pas faits pour être transparents et pour permettre un suivi efficace.  Il est aujourd’hui impossible de savoir qui bénéficie de la sécurité sociale ou de l’aide médicale d’État, et de suivre ces personnes par la voie administrative. J’ai demandé à accéder à ces informations. Les systèmes ne sont pas fiables, les identités sont mal ou peu vérifiées… Il nous est impossible de prendre connaissance de ces données avec précision. Et le gouvernement est incapable de répondre parce qu’il ne s’organise pas pour le faire. Mais c’est forcément volontaire ! On ne sait pas à quel titre lesdits bénéficiaires disposent de l’AME : sont-ils des clandestins, des personnes sans visa tous risques, des étudiants en fin de parcours, des déboutés du droit d’asile ?..

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INTERVIEW - Le nouveau président de ambitionne de porter la droite en tête des élections municipales de mars 2020.

LE FIGARO.- Vous prenez la tête de LR à un moment compliqué pour la droite. Votre présidence est-elle celle de la dernière chance?

Christian JACOB.- La dernière chance n’existe pas en politique. J’ai proposé durant ma campagne un chemin de rassemblement, de réconciliation et de refondation de notre mouvement. Tout ne se fera pas par un claquement de doigts mais cette campagne m’a conforté sur les très fortes attentes des militants et des Français.

Comment allez-vous rendre plus lisible la ligne politique du parti?

Cela a été réglé dans la plus grande clarté avec mon élection. Les résultats du premier tour comme le taux de participation montrent que les choses ont été tranchées nettement par les militants dans un message d’unité et d’incarnation des valeurs de la droite. Ces valeurs ne sont pas un morceau d’une droite qui se recroquevillerait sur elle-même, mais un tout. Elles comprennent l’autorité de l’État, la lutte contre le délitement de notre cohésion nationale menacée par le communautarisme...

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INVITÉ RTL - Le député de l'Oise revient, ce dimanche 6 octobre, sur les interrogations liées aux procédures de détection de la radicalisation parmi les agents de l'État.

Alors que l'enquête sur l'attaque à la préfecture de police de Paris mène son cours, la question des procédures de détection de signes de radicalisation auprès des fonctionnaires reste au cœur du sujet. Éric Woerth, député Les Républicains de l'Oise, invité dans Le Grand Jury RTL, Le Figaro, LCI revient sur cette polémique. 
"C'est un scandale d'État. Le principe de renseignement, c'est qu'il soit renseigné, d'abord sur lui-même. Au sein de services de renseignement censés manier des informations sur les jihadistes, on laisse quelqu'un lui même radicalisé au vu et au su de tout le monde. Tout cela est évidemment très sensible. Il peut y avoir des trous dans le dispositifs, mais là c'est un cratère. C'est un scandale inquiétant".

Mais selon le député, inutile d'aller jusqu'au changement de personnel : "Je ne raisonne pas en changement de gens. C'est trop facile : on change les gens et on repart"...

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FIGAROVOX/ENTRETIEN - En adoptant cette nuit, contre l’avis du gouvernement, un amendement sur la reconnaissance des enfants nés par GPA, la majorité donne une autre tournure au projet de loi bioéthique. La députée Annie Genevard déplore que les partisans du projet de loi soient habités davantage par la certitude que par le doute.

FIGAROVOX.-
Dans la nuit de jeudi à vendredi, un amendement à la loi de bioéthique a été voté par surprise et contre l’avis du gouvernement. Il inscrit dans la loi la reconnaissance de la filiation des enfants nés par GPA à l’étranger…

Annie GENEVARD.- Oui, comme nous le redoutions la gestation pour autrui s’est invitée dans les discussions sur la bioéthique. C’était prévisible: l’ouverture de la PMA aux couples de femmes et aux femmes seules constitue, selon les mots de la garde des Sceaux, une «révolution» dans la filiation. Avec ce texte de loi, une filiation invraisemblable est désormais reconnue, qui ne se fonde plus que sur la volonté: c’est l’article 4 de la loi, contre lequel nous nous sommes particulièrement battus. Avec cet article, un couple de femmes doit passer devant le notaire et «la filiation est établie à l’égard de chacune d’elles lors du recueil du consentement à la PMA». C’est le consentement et la reconnaissance qui s’ensuit qui fondent l’enfantement…

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Pour le député du Lot Aurélien Pradié, l’ex-chef d’Etat était d’abord « habité d’une conviction inébranlable : l’humanité »

Jacques Chirac laissait apparaître la plus grande des simplicités. Et pourtant, il était de la plus grande des complexités. Toute sa vie durant, souvent au prix de quelques caricatures et moqueries, il a refusé d’entrer dans une case. Depuis sa jeunesse, tout dans son parcours, dans ses choix, respire un goût vital pour la liberté. Jacques Chirac était libre comme peu de responsables politiques le furent ou le sont. Libre de ses choix, de ses combats, de ses fidélités et amitiés, de ses passions intimes, de ses goûts artistiques, de ses goûts culinaires, de ses audaces et ses mots.

Il est impossible de résumer Jacques Chirac. Il est impossible de le résumer à droite, à gauche, au centre, libéral ou conservateur. Sa dimension était immensément plus grande. En Politique, celles et ceux que l’on peut résumer à une simple étiquette sont souvent ceux qui laissent le moins de souvenir dans notre histoire. Ce ne sera pas le cas de Chirac. Pour garder cette liberté intime, il faut une grande détermination et un courage peu ordinaire. En politique, le courage n’est pas d’entrer dans une case. Jacques Chirac avait ce courage enraciné...

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