Guillaume Peltier, député du Loir-et-Cher et vice-président délégué des Républicains, estime dans cette tribune que la crise du coronavirus signe "la fin d'un monde" et appelle à en préparer un nouveau associant "le patriotisme durable et le développement durable".

"La crise du Coronavirus n’est pas une crise de plus. Elle est la fin d’un monde. Oui, le monde va changer, et il change déjà sous nos yeux. Notre génération doit répondre à l’appel de ce grand défi, et préparer le monde qui vient. Avec humilité et sagesse, mais avec détermination. Le temps est venu.

Depuis des décennies, les élites nous ont vendu un monde sans nations, sans frontières, sans racines, sans provinces, sans industrie, sans agriculture, sans nature ... Tous ces mots furent au mieux moqués, au pire jetés dans l’abîme du tabou et de l’interdit. L’horizon indépassable ? Réduire la planète à un grand marché mondial, où règnerait en maître la fameuse "main invisible". La méthode d’action ? Déconstruire, faire "table rase" au nom du "sens de l’Histoire".

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Le député (LR) de l'Oise Eric Woerth est l'un des onze députés Les Républicains (24 contre, 67 abstentions) à avoir voté mardi en faveur du plan de déconfinement du Premier ministre. L'ancien ministre du Budget et du Travail de Nicolas Sarkozy explique pourquoi.

Pourquoi avez-vous voté en faveur du plan de déconfinement du Premier ministre ?

ERIC WOERTH. Les Républicains avaient déjà voté les deux budgets de soutien à l'économie ainsi que l'urgence sanitaire. Dans la continuité, il me semblait naturel de donner les moyens politiques à l'Etat de commencer le processus de déconfinement. Ça ne veut pas dire que tout était formidable dans ce qu'a dit le Premier ministre, loin de là! Mais ce n'était pas pour moi le moment d'un vote sanction. Ce n'est pas parce que le gouvernement a fait volte-face sur les masques depuis deux mois qu'il fallait voter mardi contre le déconfinement. L'heure du bilan n'est pas encore venue.

Le président du groupe LR Damien Abad trouve que le déconfinement est « low-cost ». Ce n'est pas votre avis ?

Les moyens financiers mobilisés par l'État sont absolument considérables, au-delà du raisonnable, même si cela est nécessaire pour l'instant : on va se retrouver au-delà de 10 % de déficit public, soit 250 milliards d'euros! Ce qui m'intéresse, ce n'est plus tellement de savoir si l'on est à 115 % ou 116 % d'endettement — c'est trop, de toute façon —, mais de connaître la nature de la reprise, pour renverser la vapeur. Là où j'ai, en effet, trouvé le Premier ministre assez confus, c'est sur comment il marie la sécurité sanitaire et l'impératif de relance économique. Son discours aurait dû tourner autour de cela.

 

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INTERVIEW - Le président du groupe LR à l’Assemblée nationale reproche au gouvernement d’avoir précipité le vote du plan de déconfinement.

LE FIGARO. - L’opposition s’est insurgée contre la précipitation du gouvernement qui a décidé, samedi soir, de présenter un plan ce mardi. Que lui reprochez-vous?

Damien ABAD. - Sans même avoir eu connaissance du contenu de ce plan, les députés devront se positionner par un vote dans la foulée de la déclaration du premier ministre. Nous ne pouvons voter un plan à l’aveugle, les yeux bandés, sans en connaître le contenu précis ni les modalités de mise en œuvre. Ce n’est pas uniquement l’opposition qui est ignorée mais l’ensemble du Parlement. Il est quelque peu curieux d’appeler à l’unité nationale et, dans le même temps, de s’asseoir sur le Parlement et la démocratie. L’objectif inavoué du gouvernement était d’éviter un vote sur l’application StopCovid. Voilà la seule raison de cette précipitation.

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Comme le reste de l’opposition, la droite s’insurge de devoir voter un plan ce mardi qu’elle découvrira dans l’hémicycle. Elle s’oriente vers l’abstention, mais peine à définir une ligne unique.

« Non, vous ne me dérangez pas, je suis en train d'écrire mon intervention sur le plan de déconfinement du Premier ministre… que je ne connais pas encore ! » rigole ce lundi Annie Genevard. La situation de la députée (LR) du Doubs, qui sera l'une des treize parlementaires LR présentes à l'Assemblée mardi, illustre la position inconfortable de l'opposition, invitée à se prononcer sur la déclaration d'Edouard Philippe qu'elle découvrira en direct dans l'hémicycle. Lors de la conférence des présidents ce matin, la majorité a refusé de décaler de 24 ou de 48 heures le vote, provoquant la fureur de l'opposition.

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Le député Les Républicains du Vaucluse pose comme objectif prioritaire de « retrouver l’indépendance stratégique, tous azimuts » de la France.

Les faits - La crise déclenchée par le coronavirus a relancé le débat économique interne chez Les Républicains. Numéro 2 et 3 dans l’organigramme du parti, Guillaume Peltier et Aurélien Pradié appellent à une remise en cause du libéralisme, un retour de l’Etat et une augmentation des salaires. Eric Woerth ou Bruno Retailleau refusent, face à eux, l’abandon de toute rigueur budgétaire... Julien Aubert défend une troisième voie..

Comment jugez-vous le débat économique actuel au sein de LR ?

Confus, car on mélange les mots gaullisme, libéralisme et social. Le mot social a été sali par les excès du socialisme. Le mot libéralisme est piégé car il renvoie à la fois à une doctrine économique et à la liberté. En le remettant en cause, une partie de la droite brouille son message, comme le dit Bruno Retailleau. Ce n’est pas le moment, surtout alors que nos libertés fondamentales sont menacées : 65 millions de Français ont été privés en une nuit de leur liberté de circulation. Pour Benjamin Constant, liberté politique et économique vont de pair. Qui peut croire qu’un « illibéralisme », même partiel, pourrait être une réponse aux errements du passé ? C’est ce que craignait Pompidou".

 

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DOCUMENT. Les députés Les Républicains ont élaboré une "stratégie", un contre-projet pour vite relancer l'économie après le confinement, tout en protégeant la population du coronavirus.

En attendant le plan de déconfinement du gouvernement, la droite a déjà préparé le sien. Avec une priorité assumée : "accélérer la reprise économique", tout en protégeant la population. Sous l'autorité de leur président, Damien Abad, et en lien avec le parti, les députés Les Républicains (LR), répartis en huit groupes de travail, ont élaboré une "stratégie de déconfinement" de 24 pages. Leur calendrier est nettement plus resserré que celui de l'exécutif : si elle était au pouvoir, la droite rouvrirait dès le 11 mai cafés, hôtels et restaurants dans les départements les moins touchés, avec un objectif de réouverture totale d'ici au 15 juin, dans des conditions sanitaires strictes.

>>> Consulter le document des Députés les Républicains <<< 

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