INTERVIEW - Le président du groupe LR à l’Assemblée nationale reproche au gouvernement d’avoir précipité le vote du plan de déconfinement.

LE FIGARO. - L’opposition s’est insurgée contre la précipitation du gouvernement qui a décidé, samedi soir, de présenter un plan ce mardi. Que lui reprochez-vous?

Damien ABAD. - Sans même avoir eu connaissance du contenu de ce plan, les députés devront se positionner par un vote dans la foulée de la déclaration du premier ministre. Nous ne pouvons voter un plan à l’aveugle, les yeux bandés, sans en connaître le contenu précis ni les modalités de mise en œuvre. Ce n’est pas uniquement l’opposition qui est ignorée mais l’ensemble du Parlement. Il est quelque peu curieux d’appeler à l’unité nationale et, dans le même temps, de s’asseoir sur le Parlement et la démocratie. L’objectif inavoué du gouvernement était d’éviter un vote sur l’application StopCovid. Voilà la seule raison de cette précipitation.

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Comme le reste de l’opposition, la droite s’insurge de devoir voter un plan ce mardi qu’elle découvrira dans l’hémicycle. Elle s’oriente vers l’abstention, mais peine à définir une ligne unique.

« Non, vous ne me dérangez pas, je suis en train d'écrire mon intervention sur le plan de déconfinement du Premier ministre… que je ne connais pas encore ! » rigole ce lundi Annie Genevard. La situation de la députée (LR) du Doubs, qui sera l'une des treize parlementaires LR présentes à l'Assemblée mardi, illustre la position inconfortable de l'opposition, invitée à se prononcer sur la déclaration d'Edouard Philippe qu'elle découvrira en direct dans l'hémicycle. Lors de la conférence des présidents ce matin, la majorité a refusé de décaler de 24 ou de 48 heures le vote, provoquant la fureur de l'opposition.

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Le député Les Républicains du Vaucluse pose comme objectif prioritaire de « retrouver l’indépendance stratégique, tous azimuts » de la France.

Les faits - La crise déclenchée par le coronavirus a relancé le débat économique interne chez Les Républicains. Numéro 2 et 3 dans l’organigramme du parti, Guillaume Peltier et Aurélien Pradié appellent à une remise en cause du libéralisme, un retour de l’Etat et une augmentation des salaires. Eric Woerth ou Bruno Retailleau refusent, face à eux, l’abandon de toute rigueur budgétaire... Julien Aubert défend une troisième voie..

Comment jugez-vous le débat économique actuel au sein de LR ?

Confus, car on mélange les mots gaullisme, libéralisme et social. Le mot social a été sali par les excès du socialisme. Le mot libéralisme est piégé car il renvoie à la fois à une doctrine économique et à la liberté. En le remettant en cause, une partie de la droite brouille son message, comme le dit Bruno Retailleau. Ce n’est pas le moment, surtout alors que nos libertés fondamentales sont menacées : 65 millions de Français ont été privés en une nuit de leur liberté de circulation. Pour Benjamin Constant, liberté politique et économique vont de pair. Qui peut croire qu’un « illibéralisme », même partiel, pourrait être une réponse aux errements du passé ? C’est ce que craignait Pompidou".

 

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DOCUMENT. Les députés Les Républicains ont élaboré une "stratégie", un contre-projet pour vite relancer l'économie après le confinement, tout en protégeant la population du coronavirus.

En attendant le plan de déconfinement du gouvernement, la droite a déjà préparé le sien. Avec une priorité assumée : "accélérer la reprise économique", tout en protégeant la population. Sous l'autorité de leur président, Damien Abad, et en lien avec le parti, les députés Les Républicains (LR), répartis en huit groupes de travail, ont élaboré une "stratégie de déconfinement" de 24 pages. Leur calendrier est nettement plus resserré que celui de l'exécutif : si elle était au pouvoir, la droite rouvrirait dès le 11 mai cafés, hôtels et restaurants dans les départements les moins touchés, avec un objectif de réouverture totale d'ici au 15 juin, dans des conditions sanitaires strictes.

>>> Consulter le document des Députés les Républicains <<< 

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Débat L’Etat a annoncé des milliards d’aide pour les entreprises et les salariés. Mais qui va payer  ? Les réponses de Gilles Carrez, député LR du Val-de-Marne, ancien président de la commission de finances.

Pour le moment, les milliards d’euros d’impôts qui ne rentrent pas et les milliards d’euros de dépenses supplémentaires sont d’abord financés par l’État. La facture est appelée à grossir encore car on voit bien que le redémarrage de l’économie sera lent. Dans certains secteurs sinistrés comme la restauration ou le tourisme, les reports d’impôts et de charges vont inévitablement se transformer en annulations pures et simples.

En assumant l’essentiel du coût de la crise pour protéger les entreprises et les Français, l’État accepte ainsi de creuser le déficit et donc la dette qui va atteindre au moins 115 % du PIB. Tout cela repose sur le pari que la France pourra continuer à emprunter dans de bonnes conditions. Heureusement, grâce à l’euro et grâce à l’action des banques centrales, les taux d’intérêt demeurent très faibles et devraient le rester encore dans les années à venir.

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TRIBUNE - Le désastre sanitaire qui frappe nos Ehpad aurait pu et aurait dû être enrayé, argumente le député LR des Alpes-Maritimes.

Ancien président du conseil départemental des Alpes-Maritimes.


Dans nos Ehpad étaient décomptés 5140 morts à la date du 12 avril, soit plus d’un tiers des morts du Covid-19 en France. Derrière ce chiffre, sans doute bien plus terrible, se cache un véritable scandale sanitaire. Pendant plus d’un mois notre pays a laissé mourir ses anciens sans véritable réaction, comme si leur vie n’avait pas le même prix que celle des autres Français. Il a fallu attendre le 2 avril, soit plus d’un mois après le déclenchement de l’épidémie dans notre pays, pour sortir de l’omerta et qu’enfin les morts dans les Ehpad soient intégrés dans les statistiques officielles.

Ils sont désormais comptabilisés dans une catégorie spécifique qui visiblement a moins d’importance. Cette catégorie «morts en Ehpad», que les Français découvrent chaque soir, est le résultat de l’abandon généralisé de nos aînés dépendants. Une tâche de honte dans cette crise sanitaire.

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La Lettre Républicaine

Déconfinement

Stratégie de déconfinement - Contribution des Députés les Républicains

200115 Damien Abad

Réforme des Retraites

200115 Damien Abad

Discours à la tribune de Damien Abad, Président du groupe : présentation de la motion de censure des députés Les Républicains.

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Réforme des Retraites

200115 Damien Abad

Lettre de Damien Abad, Président du Groupe les Républicains de l'Assemblée nationale à Edouard Philippe, Premier Ministre.

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