Laissez-moi vous parler de Gérard. Dans sa petite ville, il connaissait chacun et tout le monde l’appréciait. Facteur durant plus de quarante ans, il avait vu les familles s’agrandir, il avait partagé leurs bonheurs et leurs malheurs. Il y avait pris sa part aussi.

Lorsque fut venue l’heure de la retraite, il se tourna vers la vie municipale et devint adjoint au maire. Pendant près de vingt ans, il se consacra ainsi à ses concitoyens, y abandonnant ses jours, ses nuits et beaucoup de sa vie de famille. Lundi, Gérard est tombé chez lui. Les pompiers l’ont conduit aux urgences de l’hôpital et il a été diagnostiqué un hématome comprimant le cerveau.

Ce matin Gérard est mort. Non pas qu’il ait contracté la Covid-19. Mais de n’avoir pas été opéré. Parce que là-haut, loin de son hôpital, on a décidé de déprogrammer toutes les interventions des patients réputées non urgentes. Gérard est mort parce qu’il était trop âgé pour être opéré et qu’on ne pouvait pas prendre le risque qu’il occupe un lit de réanimation en post-opératoire.

Elle se prénomme Sandra, elle est en pleine force de l’âge. Et de la force, il lui en faut pour tenir avec son mari l’exploitation agricole familiale et élever trois enfants. Ses journées sont longues et denses et elle ne dispose que d’un temps infime pour prendre soin d’elle.

 

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Dans son enquête, le député du Vaucluse note « que l’alliance avec Debout la France, qui n’est jamais mise en avant par LR, recueille de bons échos ». « Il faudrait peut-être arrêter de les ostraciser», dit-il.

Pourquoi avez-vous décidé de lancer une telle enquête ?

A la rentrée, j’ai constaté qu’il y avait beaucoup de discussions au sein de LR autour du mode de départage en vue de la présidentielle de 2022, des candidats… Pierre Charon avait fait une consultation sur Twitter que j’avais trouvée instructive mais où n’importe qui pouvait voter. Je me suis demandé tout simplement ce que pensaient nos militants puisqu’ils seront concernés à un moment ou à un autre. La primaire ouverte figure toujours dans les statuts de LR ; c’est à eux qu’il reviendra de trancher de son sort. Avec le desserrement du calendrier électoral, le sujet du départage va ressurgir avec le groupe de réflexion lancé en interne dont je fais partie. Je suis résolu à jouer mon rôle car en tant que candidat en 2019 à la présidence du parti, j’étais celui qui était allé le plus loin dans la formulation de solutions alternatives à la primaire ouverte. La direction de LR n’ayant pas pris l’initiative d’une telle enquête, je l’ai lancée. Qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse !

Comment avez-vous procédé ?

Nous avons élaboré le questionnaire au sein d’Oser la France. Puis nous l’avons envoyé par mail à environ 37 000 personnes. 

 

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TRIBUNE - Alors que LR organise le 17 novembre une convention sur le thème de l’autorité de l’État, le président du parti présente ses réflexions sur la lutte contre le terrorisme islamiste.

Les terribles attentats ayant récemment endeuillé la France sont la pointe émergée de l’iceberg islamiste que nous avons laissé croître sur notre sol. C’est la manifestation la plus violente de la propagation du fanatisme et de la fracturation de notre nation. Nous sommes confrontés à un ennemi décidé à détruire tout ce à quoi nous tenons. Tandis que le communautarisme et l’ultraviolence prospèrent, notre pays connaît une déliquescence de l’autorité.

Cette situation d’une gravité exceptionnelle n’appelle pas de grands discours ou de petits tweets, mais un véritable réarmement régalien, juridique et civique. Nous devons d’abord faire de la sécurité une priorité budgétaire, ce qui n’est nullement le cas aujourd’hui: depuis 2017, le budget de la mission «sécurités» a crû moins vite que l’ensemble de la dépense publique.

 

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TRIBUNE COLLECTIVE - À l’initiative de Damien Regnard, sénateur LR, 46 parlementaires des différents groupes de l’opposition appellent à rétablir la liberté du culte public.

Monsieur le premier ministre, suite à la publication du décret no 20201310 du 29 octobre 2020 interdisant les rassemblements et les réunions dans les lieux de culte, nous vous demandons d’entendre la voix des catholiques français.

Le Conseil d’État a décidé, samedi 7 novembre, de demander l’ouverture d’une négociation entre l’Église et l’État afin qu’une solution acceptable par tous puisse être trouvée avant le 16 novembre prochain. Cet échange est particulièrement important alors que les catholiques entrent dans le temps de l’avent et que les paroisses et les communautés sauront une nouvelle fois faire preuve de rigueur et d’ingéniosité pour pratiquer leur culte dans le strict respect des mesures sanitaires, comme cela est déjà le cas depuis plusieurs mois.

 

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FIGAROVOX/TRIBUNE - En reprochant aux députés de débattre de la loi sur l’état d’urgence, le ministre Olivier Véran a délégitimé le travail du Parlement, prenant le risque de fracturer encore davantage la nation, regrette la vice-présidente de l’Assemblée nationale.

Annie Genevard est députée (LR) du Doubs et vice-présidente de l’Assemblée Nationale.

Je n’ai pas pour habitude de m’illustrer par une opposition systématique ou par des prises de positions fermées à la discussion. Ce qui n’exclut en rien la fermeté des convictions. En tant que vice-présidente de l’Assemblée nationale, je suis profondément attachée au respect des droits de toutes les oppositions autant qu’à ceux de la majorité. Sans ce respect mutuel, sans la conviction profonde que, comme le dit Boileau, du «choc des idées jaillit la lumière», la vie politique française serait vaine.

 

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S'il salue la réouverture des collèges et des lycées, le président du parti Les Républicains fustige l'absence de concertation avec les différents secteurs professionnels lors du reconfinement. Selon lui, la crise sanitaire « obligera vraisemblablement à décaler les élections » départementales et régionales prévues en mars de quelques mois.

Qu'auriez-vous fait de différent, aujourd'hui, pour endiguer la deuxième vague de Covid ?

Face à la circulation du virus , il fallait évidemment des mesures sanitaires très strictes. Mais on pouvait aujourd'hui éviter la désorganisation et l'incohérence dans lesquelles nous sommes. On est là sur un ratage complet du gouvernement : aucune anticipation, des annonces floues et ambiguës et sans aucune concertation. A tel point que le gouvernement est contraint à une session de rattrapage en annonçant qu'il va consacrer la semaine à rencontrer les différentes professions. Peut-être aurait-il été utile de le faire plus tôt, secteur par secteur.

 

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