logo-le-mondeCette tribune émane de 77 députés, sénateurs et autres élus UMP, dont une grande part sont des soutiens de Jean-François Copé, l'ancien président du parti (liste intégrale à la fin du texte).

« Nous, responsables politiques, avons aujourd'hui un seul devoir : être à la hauteur des espérances manifestées ce dimanche par le peuple de France qui a crié dans nos rues « Liberté, fraternité et plus jamais ça !». Il doit y avoir un avant et un après 11 janvier 2015.

Rien ne serait pire que de se contenter de symboles et de mots. Il faut agir maintenant. Agir vite et fort pour éradiquer le terrorisme islamiste. Le diagnostic est connu mais, jusqu'à présent, c'est le déni de réalité qui l'avait emporté. Après les tueries de Montauban et Toulouse, le « rien ne sera jamais plus comme avant ! » était déjà proclamé... Ne le nions pas : cette barbarie moderne est l'enfant des dérives sectaires du fondamentalisme islamiste et de la démission de la République depuis quarante ans.

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ABAD DamienACCOYER BernardAPPARU BenoistWOERTH EricLe principe de précaution est devenu l'étendard d'un certain obscurantisme adversaire du progrès. Il donne lieu à une multiplication de normes restrictives qui en dévoient l'esprit initial. Il faut le remplacer par un principe d'innovation.

L'introduction du principe de précaution dans la Constitution en 2005 partait d'une légitime intention, mais cette initiative se trouve, dix ans après, largement dévoyée. Mal compris et invoqué à tort et à travers, le principe de précaution est devenu l'étendard d'un certain obscurantisme adversaire du progrès.

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LE MAIRE BrunoINTERVIEW - Député UMP de l'Eure, Bruno Le Maire a été secrétaire d'État aux Affaires européennes dans le gouvernement Fillon II. En janvier, il accompagnera Nicolas Sarkozy à Berlin.

Quel sentiment éprouvez-vous vis-à-vis de la chancelière allemande, qui vient d'être réélue triomphalement à la tête de son parti et jouit dans son pays d'une impressionnante popularité?

J'ai du respect pour Angela Merkel. Elle a su conduire son pays avec sérénité et détermination dans les années difficiles qui ont suivi la crise financière de 2008. Sa méthode de gouvernement a évité des conflits sociaux et politiques inutiles. Elle incarne désormais cette Allemagne réunifiée qui a retrouvé sa place en Europe.

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ESTROSI ChristianPour le député-maire de Nice, « faire venir des entreprises étrangères est un combat de tous les jours »

Installer la Métropole Nice Côte d'Azur dans le paysage réglementaire français fut un long combat politique. Quelles en ont été les grandes étapes ?

La loi de décembre 2010 sur la réforme des collectivités territoriales a été la première à définir la notion de métropole. Nicolas Sarkozy avait compris que l'attractivité d'un pays passe par de grandes aires urbaines capables de rivaliser dans la compétition territoriale à laquelle se livrent les économies développées. C'est dans ce cadre qu'est née Nice Côte d'Azur, regroupant aujourd'hui 49 communes comptant 540 000 habitants au total. La loi Lebranchu de 2014 a ensuite modifié les compétences des métropoles et décidé d'imposer leur existence par décret s'agissant de Paris, Lyon, Marseille. Dans la mesure où nous répondions à tous les critères nécessaires, j'ai obtenu que figure dans le projet de loi un article spécifiquement consacré à Nice Côte d'Azur qui consacre définitivement notre existence.

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WOERTH EricINTERVIEW - L'ancien ministre du Budget réagit au non-lieu dont il a bénéficié jeudi dans l'affaire de la vente du champ de courses de Compiègne.

La Cour de justice de la République (CJR) avait ouvert début 2011 une enquête pour prise illégale d'intérêt contre Éric Woerth, député maire (UMP) de Chantilly et ancien ministre du Budget, qui a obtenu jeudi un non-lieu.

LE FIGARO. - Comment accueillez-vous ce verdict?

Éric WOERTH. - C'est un énorme soulagement. La Justice me rend justice, après quatre ans d'une instruction menée par des magistrats de la Cour de Justice extrêmement détaillée et à la hauteur de la gravité des accusations qui ont été proférées à mon encontre.

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PECRESSE ValérieINTERVIEW + VIDEOS - La présidente du groupe UMP à la région Ile-de-France dénonce la création d'un tarif électoral à la veille des élections. Elle juge possible de dégager 215 millions d'euros pour doper l'économie.

Le conseil régional d'Ile de France doit voter vendredi prochain son budget 2015 entérinant la création d'un abonnement transport à tarif unique.

En novembre la région annonçait un budget très tendu pour 2015 et moins d'une semaine plus tard faisait savoir qu'elle pourrait « redéployer » 190 millions d'euros pour financer le passe Navigo à tarif unique, quelle a été votre réaction ?

Le passe unique à 70 euros est une tromperie. Aujourd'hui, malgré la hausse de 210 millions d'euros des taxes sur les entreprises, il manque plus de 300 millions pour le financer. Le vrai sujet, ce n'est pas le passe Navigo à tarif unique mais son prix. Le tarif unique se défend dans une logique d'aménagement du territoire. Ce qui est critiquable c'est de le faire à 70 euros. C'est un tarif électoral. Il entre en vigueur le 1er octobre, quelques semaines avant les élections régionales. Au final, cela se traduira soit par une hausse d'impôts soit par des investissements sacrifiés alors que d'ores et déjà on est incapable de trouver les financements pour le prolongement du RER E ou de la ligne 11 et que le prolongement des lignes 4, 12 et 14 ainsi que la ligne T4 du tramway ont pris plusieurs années de retard.

Comment croire Jean-Paul Huchon lorsqu'il nous explique qu'il va faire 300 millions d'euros d'économie en un an sur les dépenses de fonctionnement de la région ? Ce n'est pas crédible. Depuis 17 ans qu'il préside la région, il n'a jamais été capable de baisser les dépenses. En 2015, elles augmenteront encore de 23 millions d'euros ! Comment faire ? 300 millions d'euros, c'est deux fois le budget de rénovation des lycées, c'est aussi la masse salariale des 8.700 agents des lycées. Va-t-on arrêter de payer les fonctionnaires pour financer le Passe à 70 euros ?

 

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