Après l’attaque terroriste qui a coûté la vie au professeur Samuel Paty, la mise en cause des réseaux sociaux revient au premier plan.

OUI / "Sortons de l'hypocrisie, l'anonymat est une invitation larvée à l'irresponsabilité"

a barbarie qui a fauché Samuel Paty a démontré non seulement l’expansion terrifiante de l’islamisme dans notre société, mais aussi la responsabilité des réseaux sociaux dans sapropagation virale. L’attentat de Conflans-Sainte-Honorine laisse entrevoir à une nation stupéfaite des organisations islamistes dématérialisées très actives, qui ont pour objectif de changer la France en y imposant la charia.

 

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Le député LR des Alpes-Maritimes, Eric Ciotti, appelle Emmanuel Macron au "courage" et réclame un référendum pour modifier la Constitution.

Comment réagissez-vous à l’assassinat d’un professeur à Conflans-Sainte-Honorine?
Je suis sidéré et horrifié. Comment imaginer qu’en France, pays des lumières, un enseignant qui transmet les valeurs universelles de liberté soit décapité? Les Français sont abasourdis, mais aussi révoltés par la lâcheté qu’ils voient depuis des années face aux islamistes. Je suis aussi stupéfait de la faiblesse des condamnations des autorités religieuses musulmanes.

"Lâcheté" de qui ?
Lâcheté des pouvoirs publics qui, depuis près de 10 ans, ont laissé céder toutes les digues contre l’islamisme. Depuis trop d’années, l’islamisme avance ses pions, conquiert des territoires et des esprits, impose ses superstitions par la terreur.

 

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Le parlementaire (LR) dresse, dans un livre à paraître, un état des lieux sans concession de la situation en France, notamment dans les services publics. Et il appelle à investir plus de moyens.

Un an après avoir rendu avec un rapport parlementaire sur « les services publics face à la radicalisation », le député (LR) des Bouches-du-Rhône Eric Diard publie le 26 août un livre qui poursuit sa réflexion, coécrit avec notre confrère du Parisien-Aujourd'hui en France Henri Vernet, « Radicalisation au cœur des services publics » (JC Lattès, 234 p., 19,90 euros).

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

ÉRIC DIARD. Un rapport parlementaire est, par nature, assez froid dans sa rédaction. Il ne permettait pas de traduire l'émotion que j'avais ressentie chez certains interlocuteurs et je le regrettais. J'ai donc souhaité travailler avec un journaliste pour pousser les feux un peu plus loin et faire des interviews supplémentaires sur les différents thèmes du rapport : le sport, les forces de l'ordre, l'éducation, les transports…

 

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ENTRETIEN - Pour le vice-président délégué de LR, la droite ne doit pas se précipiter pour choisir son candidat à la présidentielle.

LE FIGARO. - Les Républicains avaient promis une rentrée unie. Plusieurs rendez-vous sont finalement programmés fin août et début septembre. Comment expliquer ce retour en ordre dispersé?

Guillaume PELTIER. - C’est l’inverse: pour la première fois, il n’y aura qu’une seule université d’été nationale, au Port-Marly, avec Christian Jacob et plus de mille jeunes. Les autres rendez-vous ont une vocation régionale: partout, nos provinces expriment l’impérieux besoin de changement face à Emmanuel Macron, qui est trop éloigné du terrain. La France, aujourd’hui, c’est 1000 milliards d’euros d’impôts, 6 millions de chômeurs, 2700 milliards d’euros de dette, 276.000 nouveaux immigrés en 2019, près de 100 milliards de fraudes fiscales et sociales.

 

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Le président des députés Les Républicains entend « juger sur pièce » les actes du nouveau gouvernement, mais dit douter de la capacité de Jean Castex à « changer le cap ». Il appelle à faire de l'emploi la « priorité ».

Que vous inspire l'arrivée d'un « gaulliste social » à Matignon ?

J'ai du respect pour l'homme et les convictions qu'il porte . Je ne doute pas de ses convictions gaullistes. Mais je m'interroge sur sa capacité à les porter au sein d'une majorité avec beaucoup de députés et de ministres venant de la gauche, qui plus est dans un moment politique où la majorité reste enfermée dans un « en même temps » ambigu et fluctuant. De Gaulle et Pompidou avaient une ligne politique claire et une majorité parlementaire cohérente.

L'arrivée de Jean Castex n'est-elle pas tout de même un nouveau coup dur pour la droite ?

Le Premier ministre devra composer avec une majorité plurielle, bien plus à gauche que lui. Je demande à voir quelle sera sa capacité à changer le cap. Parce qu'il faut changer de cap pour retrouver de la souveraineté, sanitaire, de la souveraineté économique et remettre la valeur travail au centre du projet politique. Tout ceci a été abîmé. L'électorat de droite attend des actes forts. Quand on est de droite, on doit faire une vraie réforme des retraites et on ne peut pas se satisfaire de l'abandon de toute mesure d'âge. Quand on est de droite, on diminue les impôts et on ne se cache pas derrière l'écologie pour inventer de nouvelles taxes. Quand est de droite, on ne peut pas porter une politique pénale laxiste qui brise le lien entre la police et la nation.

 

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