« La confiance ne se décrète pas à coups de déclarations de presse, mais elle se construit patiemment par les actes. Le faire est bien plus important que le dire »

Les faits - Martine Daoust, ancienne rectrice, est professeure des universités. Patrick Hetzel, ancien recteur, est député du Bas-Rhin.

Qui peut se plaindre des actions en faveur de la fluidité des parcours pour les élèves ​? Eviter cette cassure entre 1er et 2nd degré par la création de nouveaux établissements, les écoles du socle, pourrait sembler logique si l’objet de la proposition était clair et surtout s’il ne fallait pas attendre des ordonnances pour en connaître les contenus et modalités d’application. Soyons clairs, deux cassures importantes dans le parcours des élèves restent intactes et rendent cette proposition peu aboutie et suspecte, si ce n’est en termes d’économie de postes. La première rupture concerne la liaison entre la grande section de maternelle et le CP.

Les enseignants réclament pourtant un lien fort dans cette époque charnière du parcours d’apprentissage des élèves, moments de construction des savoirs et dextérités individuelles. Dans de nombreux endroits, maternelles et écoles primaires ne sont pas sur le même site, ce qui complique la liaison. Construire un enchaînement fluide entre les cycles devrait être la priorité qui n’apparaît pas dans la loi.

Concernant les nouveaux établissements, rien n’est précisé quant aux choix de regroupements. Après tout, s’il faut favoriser la mobilité professionnelle des enseignants, qui ne peut être que bénéfique, pourquoi s’arrêter au collège ? Pourquoi ne pas aller au bout de la réflexion et organiser un véritable projet pédagogique de territoire, avec les lycées, et qui prend en compte la spécificité territoriale ...

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Le président LR de la commission des Finances de l'Assemblée dévoile ses propositions pour le grand débat. Il souhaite réduire les impôts de production de 1 point de PIB en cinq ans et permettre aux contribuables de flécher 5 % de leur impôt sur le revenu vers la politique publique de leur choix.

Le grand débat national touche à sa fin. Est-ce un succès ?

C'est un exercice plutôt réussi. Même si beaucoup de gens sont restés chez eux, l'envie de débattre est là et on ne peut pas la critiquer. Mais la question est de savoir ce qu'Emmanuel Macron va faire. Son projet est largement décrédibilisé, le grand débat ayant été ouvert sous contrainte par un exécutif dans l'impasse. Sortir d'un débat populaire par des mesures qui contiennent forcément une dose d'impopularité ne s'annonce pas aisé. Il faut à la fois mettre en oeuvre les réformes de structures qui n'ont pas été engagées et colmater les brèches sociales ouvertes, sans utilité, dans les deux premières années du quinquennat.

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L’élu du Vaucluse dénonce le soutien public aux énergies renouvelables et estime que les choix de politique énergétique sont « illisibles » pour les citoyens.

Le député du Vaucluse (LR) Julien Aubert est président de la commission d’enquête parlementaire sur l’« impact économique, industriel et environnemental des énergies renouvelables, sur la transparence des financements et sur l’acceptabilité sociale des politiques de transition énergétique », qui a commencé ses travaux à l’Assemblée, mardi 12 mars. La commission, dont la rapporteuse est la députée (LRM) de l’Isère Marjolaine Meynier-Millefert, doit rendre son rapport fin juillet.

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TRIBUNE - Le député de Seine-et-Marne (LR) Jean-Louis Thiériot raconte une histoire édifiante sur l'impotence des pouvoirs publics.

Les Français ne le savent sans doute pas. En dehors d'une intervention pour un accident sur l'autoroute elle-même, les services de secours en intervention (pompiers, police, Samu, gendarmerie) doivent payer leur péage comme n'importe quel usager. Pour diminuer les coûts, ces services publics ont donc pour instruction d'éviter d'emprunter les autoroutes - sauf urgence vitale avérée. Une consigne qui peut avoir des conséquences dramatiques si la gravité des faits qui appelle une intervention des pompiers, du Samu ou des forces de l'ordre est sous-estimée. Et ceci alors que les sept principales sociétés concessionnaires font un chiffre d'affaires supérieur à 10 milliards et des bénéfices supérieurs à 3 milliards (dont 1,75 pour le seul Vinci), à la faveur de contrats de concessions insuffisamment protecteurs de l'intérêt général !

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La privatisation d’Aéroports de Paris est-elle justifiée ? ​​​​La réponse de Jean-Claude Bouchet, député LR du Vaucluse, membre de la Commission des affaires économiques.

« La privatisation d’aéroport de Paris (ADP) me pose un problème, comme à 102 parlementaires des Républicains, avec qui nous avons cosigné un texte dans lequel nous nous opposons à cette opération. Nous estimons en effet qu’il s’agit d’une infrastructure essentielle et qui dispose d’un monopole de fait : c’est la porte d’entrée principale pour venir en France. Il n’y a pas 36 aéroports autour de Paris… Les voyageurs n’ont pas vraiment le choix.

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INTERVIEW - Le député Éric Diard, est rapporteur de la mission d'information de l'Assemblée nationale sur la radicalisation dans les services publics.

LE FIGARO. - Le régime carcéral est-il à la hauteur du risque terroriste islamiste?

Éric DIARD. - Clairement non. Des efforts ont certes été faits en matière de renseignement pénitentiaire. En novembre 2017, à Fresnes, l'unique agent du renseignement se consacrait, selon le directeur, surtout aux tâches administratives. La situation s'est améliorée. Mais nos prisons sont de véritables poudrières. Nous avons 500 détenus emprisonnés pour terrorisme et 1200 détenus radicalisés, comme Michaël Chiolo. Avec le problème de l'évaluation de ces personnes. Chiolo est condamné en 2012 pour un crime atroce, il se radicalise en prison, il est connu pour son agressivité et son prosélytisme et condamné en 2015 pour apologie du terrorisme… Mais malgré tout, il est encore considéré comme un détenu de droit commun et ne devait passer au quartier d'évaluation de la radicalisation qu'au printemps 2019. On n'a pas pris la mesure de la gravité de la situation...

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La Lettre Républicaine

Déconfinement

Stratégie de déconfinement - Contribution des Députés les Républicains

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Réforme des Retraites

200115 Damien Abad

Discours à la tribune de Damien Abad, Président du groupe : présentation de la motion de censure des députés Les Républicains.

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Réforme des Retraites

200115 Damien Abad

Lettre de Damien Abad, Président du Groupe les Républicains de l'Assemblée nationale à Edouard Philippe, Premier Ministre.

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