Emplois menacés, risque pour la sécurité nationale, protection des secteurs stratégiques... Après Alstom, la vente du pôle sécurité de Safran soulève plusieurs inquiétudes.

Après le rachat d'Alstom par General Electric , d'Alcatel-Lucent par Nokia, c'est un nouvel exercice périlleux qui s'ouvre pour le président de la République avec la vente de Safran Identity . Tiraillé entre logique d'actionnaires et intérêts stratégiques, François Hollande se retrouve une fois de plus à céder une entreprise clef de la sécurité nationale, avec cette impression fâcheuse qu'il ne pourra faire qu'un mauvais choix...

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logo-CP-Groupe-UMPLes députés du groupe UMP tiennent à exprimer leur solidarité totale à l'égard de Julien Aubert, Député UMP du Vaucluse, victime d'une sanction totalement disproportionnée.

Ils tiennent à rappeler l'importance de la liberté d'expression au sein de l'hémicycle.

Il revient au Président de l'Assemblée nationale de faire respecter de manière impartiale cette liberté fondamentale.

Les députés UMP exprimeront pleinement leur solidarité lors des prochaines séances ainsi que leur attachement à la liberté d'expression et de parole des parlementaires.

logo-CP-Groupe-UMPLe groupe UMP dénonce le passage en force du Gouvernement pour réformer les tribunaux paritaires des baux ruraux, sans aucune concertation avec les agriculteurs et les propriétaires bailleurs.

Lors de la discussion du projet de loi relatif à l'agriculture, le Gouvernement a présenté un amendement afin de reformer les TPBR en supprimant l'élection des assesseurs.

Actuellement élus tous les 6 ans par les agriculteurs et les propriétaires bailleurs, les assesseurs seront demain désignés par le juge sur une liste établie par le préfet à partir de propositions des fédérations et syndicats de bailleurs.

Le gouvernement affirme - sans pour autant en apporter la preuve - qu'il y aurait des dysfonctionnements et que les élections coûteraient trop cher (30k€/ département tous les 6 ans) . Cette posture du Gouvernement, soutenu par la majorité parlementaire, est inacceptable !

Elle va contribuer à jeter le doute sur l'impartialité d'une structure d'arbitrage qui a fait ses preuves.

Si le fonctionnement des TPBR doit être modifié, cela ne peut se faire qu' en concertation avec les agriculteurs et les propriétaires bailleurs, et non en "catimini" dans une loi sur l'agriculture, en plein mois de juillet.

MEUNIER PhilippeLa nouvelle amputation de 643 millions d'euros du budget de la défense 2015, demandée par le gouvernement, mettra définitivement fin à la Loi de Programmation Militaire 2014/2019.

Cette diminution supplémentaire des crédits de la défense remet en cause la parole présidentielle de François Hollande qui s'était formellement engagé à ne pas demander plus d'efforts à nos forces armées.

Ce reniement du Président de la République et de son gouvernement à l'égard de nos soldats engagés très fortement au Mali et en Centrafrique peut être considéré comme une trahison de la parole donnée.

Le Ministre de la Défense devra en tirer les conséquences en remettant au Premier Ministre sa lettre de démission, s'il n'obtient pas le respect des engagements pris dans le cadre de la LPM.

de MAZIERES FrançoisA l'automne 2012, lors de l'examen du projet de loi relatif à la mobilisation du foncier public en faveur du logement et au renforcement des obligations de production de logement social, François de Mazières – orateur du groupe UMP et apparentés sur ce texte – avait mis en garde la ministre de l'Egalité des territoires et du Logement sur les effets de sa loi, du fait de sa complexité, sur le ralentissement de la construction.

Lors de l'explication de vote sur l'ensemble du projet de loi (mercredi 10 octobre 2012), François de Mazières avait déclaré : « Madame la ministre, vous nous avez déclaré avoir fait une grande loi. Je crains, hélas, que, dans le catalogue des normes très difficilement applicables sur le terrain, votre texte ne figure à une bonne place : il prévoit un système d'une extrême complexité, conçu dans la précipitation, voire parfois dans une véritable improvisation. »

Développant l'argument de la complexité de son application sur le terrain, il avait conclu : « (...) ce texte, qui affiche l'ambition de relancer la construction, va se retourner comme un boomerang et entraîner le ralentissement des mises en chantier, y compris de logements sociaux. »

Après la censure du Conseil constitutionnel, François de Mazières avait de nouveau exprimé ses craintes lors de la discussion générale du nouveau projet de loi (mardi 20 novembre 2012) : « (...) ce qui est le plus préoccupant aujourd'hui, c'est l'effondrement de la construction. Notre principale inquiétude aujourd'hui porte en réalité sur le rythme de la construction (...). Or tout l'arsenal que vous mettez en place va malheureusement à l'encontre de cet objectif, car il va falloir reprendre les documents d'urbanisme. Les maires ne vont donc pas être incités, ils devront malheureusement prendre du temps alors qu'il y a urgence pour la relance du logement. »

Considérant que le véritable frein à la construction réside dans l'accumulation de normes, François de Mazières déplore la cécité du gouvernement qui persévère, depuis deux ans, à complexifier davantage ce secteur.