ESTROSI ChristianSOUTIEN INDÉFECTIBLE de Nicolas Sarkozy, même s'il se dit toujours ­candidat à la primaire au cas où l'ex-président renoncerait, Christian Estrosi a "l'impression que la ­tonalité des commentaires" sur son retour "est en train de changer". "Au début, il a surpris parce qu'on ne l'attendait pas sur ce terrain, mais on se rend compte au fond que c'est le seul aujourd'hui à même de rassembler notre famille politique", a affirmé mardi le député maire UMP de Nice au "Talk Orange-Le Figaro". Ce passage par le parti était-il indispensable ? À en croire Estrosi, oui, dès lors que Sarkozy avait "fait le constat des affrontements d'ego, des fractures, de cette politique des quotas et des courants" qui "divisaient l'UMP" au moment où elle doit être "plus que jamais unie face au déclin vers lequel les gouvernements de François Hollande conduisent la France".

"Je suis un homme ­libre"

"Ce n'est pas le changement de nom de l'UMP qui fera un changement de politique, a-t-il prédit. Oui, il faut changer de nom mais il faut surtout transformer complètement notre formation." Évoquant la désaffection qui frappe les deux grands partis français, il a cité son cas en exemple : "Je suis un homme ­libre et c'est pour cela que je ne suis pas au bureau politique. Quand vous n'appartenez ni au courant Copé ni au courant Fillon vous vous trouvez nulle part !" Il a aussi précisé à propos de son soutien à l'ex-premier ministre lors de la bataille pour la présidence de l'UMP en 2012 : "Je n'ai jamais été avec François Fillon ! Il n'y avait que deux candidats, donc j'ai fait le choix de la candidature Fillon contre Copé. Passée cette échéance, j'ai estimé que l'affrontement entre eux n'était pas sain pour notre mouvement."

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GAYMARD HervéPour Hervé Gaymard, "l'homme qui a changé à droite, c'est Alain Juppé". Invité mardi du "Talk-Orange-le Figaro", le député UMP de Savoie, qui connaît le maire de Bordeaux depuis vingt ans, a estimé que  "les épreuves qu'il a traversées, son rôle de gestionnaire d'une grande ville et d'une grande métropole, lui ont appris à prendre le temps d'écouter les gens, d'élaborer des solutions". "Donc je pense que ce sera un bon président pour la France dans un moment difficile pour nous", a-t-il affirmé.

Hervé Gaymard ira voter pour la présidence du parti, mais il veut "prendre position pour personne" publiquement. Il a tout de même donné un indice de sa préférence en précisant que selon lui, le futur patron de l'UMP "ne doit pas être candidat à la primaire présidentielle". Des trois prétendants en lice, seul Hervé Mariton a formellement exclu de briguer l'investiture pour 2017. Bruno Le Maire n'évoque plus le sujet mais n'a renoncé à rien. Quant à Nicolas Sarkozy, ses intentions sont transparentes.

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LARRIVÉ GuillaumeSoutien de Nicolas Sarkozy pour la présidence de l'UMP, Guillaume Larrivé est favorable à la proposition de l'ancien chef de l'État de changer le nom de cette formation politique, et de supprimer les courants internes à l'UMP. Invité lundi du "Talk Orange-Le Figaro", le député UMP de l'Yonne a estimé qu'il fallait "réinventer tout le logiciel de la droite", tout en expliquant que "le changement de nom doit intervenir dans un deuxième temps". "Il faut d'abord être au clair sur le projet et sur les équipes" et "ne pas rejouer le match de 2012, 2007 ou 1995", a insisté ce proche de l'ancien ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux. Au sujet de la fin des courants à l'UMP, le député bourguignon a répondu : "Cela me va très bien. Je n'ai jamais adhéré à aucun courant, à aucune écurie. Je suis un député libre, qui n'a de compte à rendre qu'à ses électeurs."

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GOASGUEN ClaudeLe député UMP de Paris ne croit pas à une recomposition du paysage politique.

OPPOSITION - Le centre viendra-t-il au secours de Manuel Valls si la gauche du PS le lâche ? Claude Goasguen n'y croit pas une seconde. "Ce que je constate, c'est que l'UMP est en train de se restructurer, et c'est tant mieux, et que le Parti socialiste est en train de se déstructurer, et c'est aussi tant mieux", a-t-il affirmé jeudi au "Talk Orange-Le Figaro". Le député UMP de Paris ne voit pas de désaccords idéologiques entre le gouvernement et sa majorité, malgré les procès en "dérive libérale" intentés au premier ministre et au ministre de l'Économie. Selon lui, "ni les frondeurs du PS, ni Manuel Valls, ni Emmanuel Macron ne connaissent vraiment le libéralisme. Leurs contentieux sont purement politiciens : quand les socialistes français parlent de social-démocratie, ça fait moderne, mais leur vision est celle de la social-démocratie à l'allemande avant Gerhard Schröder. Ils ont oublié que Schröder l'a complètement changée !"

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sud-radioChristian Jacob, président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, était l'invité politique de Sud Radio ce mercredi 22 octobre.

Interrogé sur la remise, ce mercredi 22 octobre, par François Hollande de la grand-croix de l'ordre du Mérite à Manuel Valls, Christian Jacob explique : "A partir du moment où l'on exerce les fonctions de Premier ministre et où l'on accède à Matignon, c'est une tradition." Il précise être "très attaché à l'ordre national du Mérite". Le fait que l'on décore le Premier ministre "n'est pas anodin"selon lui – "On n'accède pas à Matignon par hasard".

Mais, si Christian Jacob respecte la fonction, il est moins compréhensif avec la politique menée par Manuel Valls. "Tant qu'on est dans le verbe et dans l'image, tout va bien, mais quand il s'agit de passer à l'action, il n'y a plus personne", estime-t-il.

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rtlInvité à RTL, le président du groupe UMP se dit scandalisé par la volte-face de François Hollande sur les allocations familiales. Il demande à l'UMP de s'engager en faveur d'un retour à l'universalité des allocations familiales en cas de victoire en 2017.

Christian Jacob défend le modèle social français. Le président du groupe UMP à l'Assemblée demande à son parti de prendre l'engagement de revenir à l'universalité des prestations familiales si elle revient au pouvoir en 2017. "L'UMP doit prendre l'engagement de rendre les allocations familiales à nouveau universelles en cas de victoire", affirme le député de Seine-et-Marne.

Après avoir longtemps défendu le principe d'universalité des allocations familiales, en tant que candidat à la présidentielle et après son élection, François Hollande a fini par donner son aval à la modulation de ces prestations en fonction des revenus par le truchement d'un amendement au Budget de la Sécurité sociale. Une volte-face qui scandalise Christian Jacob.

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La Lettre Républicaine

Déconfinement

Stratégie de déconfinement - Contribution des Députés les Républicains

200115 Damien Abad

Réforme des Retraites

200115 Damien Abad

Discours à la tribune de Damien Abad, Président du groupe : présentation de la motion de censure des députés Les Républicains.

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Réforme des Retraites

200115 Damien Abad

Lettre de Damien Abad, Président du Groupe les Républicains de l'Assemblée nationale à Edouard Philippe, Premier Ministre.

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