Le président LR de la commission des Finances de l'Assemblée, ancien ministre du Budget, critique la promesse de « paradis artificiels » que constitue, notamment, l'éventuelle annulation de la dette Covid. Il appelle à des réformes de structure pour bâtir une « croissance nouvelle » avec de « bons emplois ». Et tacle son parti, appelé à « dire la vérité aux Français ».

L'exécutif gère-t-il bien la crise économique ?

Pour ce qui est du plan de relance ou des finances publiques, on verra dans le temps. Mais l'urgence a été gérée assez efficacement. A part les toutes premières semaines un peu compliquées sur le chômage partiel ou les listes de secteurs à la Prévert dont beaucoup avaient au départ été oubliés, l'administration s'est bien mise en mouvement autour du soutien à l'économie, de manière plus efficace que l'administration de la santé.

 

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Le député LR du Vaucluse Julien Aubert appelle dans une tribune cosignée par 32 membres d'Oser la France à respecter le bicentenaire de la mort de Napoléon.

Le 15 août 1969, Georges Pompidou, élu président de la République depuis deux mois à peine, se rendait à Ajaccio pour célébrer avec éclat le bicentenaire de la naissance de Napoléon, lançant une série de commémorations dans tout le pays. La France de 1969, celle de Pompidou succédant à Charles de Gaulle, n'avait aucun problème avec l'héritage napoléonien car elle se reconnaissait dans cette ambition, celle d'une France puissante en Europe, ayant un message à lancer au monde et prétendant tutoyer l'Histoire.

L'époque a changé. Le 5 mai 2021 marquera le bicentenaire de sa mort à Sainte-Hélène. A moins de trois mois de l'échéance, Emmanuel Macron n'a toujours rien dévoilé de ses intentions quant à ce qu'il compte faire ou ne pas faire. Cela peut surprendre de la part d'un chef de l'État ayant d'ordinaire tant d'appétence pour les cérémonies mémorielles lui permettant de prononcer des discours fleuve devant des auditoires conquis d'avance, dans le style lyrique dont il est friand.

 

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Les faits - Député de Seine-et-Marne, Christian Jacob est président des Républicains depuis l’automne 2019. En décembre, son parti avait présenté son programme économique, qui depuis a fait l’objet de remous internes. « On ne peut pas être attrape-tout », estimait ainsi mercredi Eric Woerth dans l’Opinion.

La ligne économique des Républicains suscite un malaise interne. La sensibilité libérale est notamment particulièrement troublée. Que lui répondez-vous ?

Il n’y a pas de malaise quand nos propositions économiques sont soumises au vote des militants et adoptées unanimement. La ligne reste pour moi celle qui correspond depuis toujours à nos fondamentaux : l’attachement à la liberté d’entreprise à l’intérieur d’un cadre réglementé. Je n’ai jamais été un libéral absolu, pas plus qu’un étatiste. Le fil conducteur de notre projet, c’est le travail. Nous le déclinons de différentes manières : le report de l’âge légal de départ à la retraite à 65 ans, l’obligation pour chaque bénéficiaire du RSA de consacrer en contrepartie dix heures de son temps à la collectivité, tout faire pour favoriser l’accès des jeunes à l’emploi ou encore fixer la durée du temps de travail par référendum au sein de l’entreprise…

 

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TRIBUNE - À l’initiative de Patrick Hetzel, député LR du Bas-Rhin, les présidents des groupes LR à l’Assemblée et au Sénat, Damien Abad et Bruno Retailleau, ainsi que 77 autres parlementaires LR*, expliquent les mesures de la loi bioéthique qui suscitent leur inquiétude.

 Les 2 et 3 février derniers, en seconde lecture, le Sénat a profondément amendé le projet de loi bioéthique tel qu’il avait été voté par l’Assemblée nationale l’été dernier. Une commission mixte paritaire (réunissant sept députés et sept sénateurs s’efforçant de parvenir à un compromis sur les dispositions du texte où un désaccord persiste entre les deux assemblées, NDLR) a aussitôt été convoquée par le premier ministre ; elle devrait se tenir le mercredi 17 février.

 

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ANALYSE - Le projet de loi «confortant les principes républicains», par son autocensure lexicale, s’interdit de lutter contre l’islamisme «du coin de la rue», qui a joué le rôle que l’on sait dans l’assassinat de Samuel Paty, argumente le député LR des Alpes-Maritimes.

En avril 2017, à quelques heures du premier tour de l’élection présidentielle, un attentat islamiste était perpétré sur les Champs-Élysées. Le lendemain, le candidat Emmanuel Macron avouait: «Je ne vais pas inventer un programme contre le terrorisme islamiste en une nuit.» Près de quatre ans plus tard, l’Assemblée nationale débat enfin d’un texte censé lutter contre ce péril. Que la nuit fut longue pour Emmanuel Macron!

C’est devant l’émotion de l’opinion face à ce fléau qui a provoqué 270 morts et 900 blessés depuis 2012 que le président s’est résigné à évoluer sur le sujet. Dénonçant l’hydre islamiste, il a, au fil de discours d’hommage aux victimes, posé un diagnostic juste, durci le ton et clairement nommé l’ennemi. Évolution salutaire ou artifice de communication?

 

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Le député LR des Bouches-du-Rhône, Eric Diard, estime que le projet de loi confortant le respect des principes de la République ne va pas assez loin pour lutter contre le séparatisme islamiste. Le vote solennel sur ce texte aura lieu mardi, en première lecture, à l'Assemblée nationale.

La tribune : "C'est un projet de loi qui était pour le moins attendu. Emmanuel Macron l'avait esquissé dans son discours de Mulhouse puis, surtout, dans son discours des Mureaux, mais entre les annonces et le texte déposé à l'Assemblée, le compte n'y est pas. Rien sur la réhabilitation des quartiers : cette question a d'abord été réduite à deux articles sur la mixité sociale dans l'avant-projet de loi, elle a été rayée ensuite d'un seul trait de plume en Conseil des ministres le 9 décembre. La notion d'islam radical ou politique, pourtant clairement évoquée par Marlène Schiappa en juillet 2020, a également disparu. Le titre de la loi a aussi évacué le terme cher au président de 'séparatisme', afin de laisser place au 'respect des principes républicains' qu'il s'agirait de 'conforter' par cette loi, alors que ces principes sont aux fondements mêmes de nos lois et de notre société.

Le projet de loi fait aussi l'impasse sur les prisons, qui sont pourtant un élément central du séparatisme et un des terreaux les plus fertiles de la radicalisation depuis une trentaine d'années. Faut-il rappeler le nombre de terroristes qui ont fait leurs classes en prison alors qu'ils étaient condamnés pour des faits de droit commun?

 

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