Les Républicains tiennent ce mardi une convention nationale consacrée à l'économie. En exclusivité pour « Les Echos », le numéro deux du parti dévoile les propositions de la droite pour une « révolution du bon sens ».

Les Républicains tiennent ce mardi une convention nationale consacrée « au travail, aux entreprises et au pouvoir d'achat », à laquelle doit notamment participer Laurent Berger, le secrétaire général de la CFDT. Chargé de l'animer, le vice-président délégué de LR et député de Loir-et-Cher, Guillaume Peltier, détaille le nouveau projet de la droite pour « réconcilier les entrepreneurs et les travailleurs ».

 

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« Alors que les féminicides ont augmenté de 21% en 2019, la politique des petits pas, c’est celle de la lâcheté résignée », dénonce le secrétaire général des Républicains.

Aussi longtemps qu’il en restera une seule.

Aussi longtemps qu’il restera une seule victime dans notre pays, les responsables politiques devront mobiliser toutes leurs forces et leurs moyens pour éradiquer ce fléau des violences au sein de la famille.

Aussi longtemps qu’il restera une seule victime dans notre pays, des voix devront s’élever avec la force de l’indignation pour garder nos esprits éveillés et ne jamais céder à l’habitude ou à la fatalité.

Aussi longtemps qu’il restera une seule victime dans notre pays, nous devrons réformer notre institution judiciaire, former nos forces de l’ordre, éduquer nos enfants dès le plus jeune âge. Tellement plus que nous ne le faisons aujourd’hui.

Aussi longtemps qu’il restera une seule victime dans notre pays, nous devrons exiger que tous les moyens budgétaires nécessaires soient consacrés à cette lutte. L’affichage des budgets, qui en réalité sont pour l’essentiel fictifs ou partiels, est devenu insupportable. Nous ne lutterons pas avec des slogans, des « Grenelle » sans lendemains ou de l’autosatisfaction politique. Nous lutterons en passant des paroles aux actes. Vraiment.

 

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ENTRETIEN - Pour la députée LR, clarifier la Constitution consoliderait le projet de loi voulu par Emmanuel Macron.

LE FIGARO.- Comment comptez-vous défendre la proposition de loi constitutionnelle sur la prééminence des règles de la République?

Annie GENEVARD.- En soulignant la gravité de l’enjeu. Chacun observe un essor des revendications religieuses et identitaires, une pression de plus en plus grande de l’emprise islamique dans notre pays. Notre appareil légal ne suffit pas à enrayer ce phénomène communautariste qui se développe de tous côtés: culte, entreprises, services publics, associations, Éducation nationale, sport… Des groupes religieux de plus en plus actifs veulent imposer à la société française des obligations qui contreviennent à nos principes républicains et à l’unité du peuple français. Il faut un sursaut contre les séparatistes.

 

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A rebours d’une idéologie écologiste « ne produisant que des slogans et de la peur », le président des Républicains estime, dans une tribune au « Monde », que la lutte contre le réchauffement climatique passe par un développement durable fondé sur la protection de l’environnement, la viabilité économique et le progrès social.

Tribune. L’écologie est un terme galvaudé par lequel on désigne aujourd’hui toutes sortes de sujets, de la protection des abeilles au recyclage des déchets, de la fonte des glaces à l’obsolescence des batteries de téléphone… Les Verts et l’extrême gauche se sont approprié l’écologie pour promouvoir la décroissance.

En 2050, la terre comptera 2,4 milliards d’habitants en plus. Il faudra bien augmenter considérablement la production agricole mondiale pour les nourrir. Il nous faudra donc diminuer et décarboner notre consommation énergétique tout en augmentant notre production agricole. Pour ne pas déforester la planète, nous devrons produire davantage – et non pas moins – sur les sols existants, avec des plantes plus productives, grâce à la recherche variétale qui nous permettra également de diminuer les intrants.

 

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Laissez-moi vous parler de Gérard. Dans sa petite ville, il connaissait chacun et tout le monde l’appréciait. Facteur durant plus de quarante ans, il avait vu les familles s’agrandir, il avait partagé leurs bonheurs et leurs malheurs. Il y avait pris sa part aussi.

Lorsque fut venue l’heure de la retraite, il se tourna vers la vie municipale et devint adjoint au maire. Pendant près de vingt ans, il se consacra ainsi à ses concitoyens, y abandonnant ses jours, ses nuits et beaucoup de sa vie de famille. Lundi, Gérard est tombé chez lui. Les pompiers l’ont conduit aux urgences de l’hôpital et il a été diagnostiqué un hématome comprimant le cerveau.

Ce matin Gérard est mort. Non pas qu’il ait contracté la Covid-19. Mais de n’avoir pas été opéré. Parce que là-haut, loin de son hôpital, on a décidé de déprogrammer toutes les interventions des patients réputées non urgentes. Gérard est mort parce qu’il était trop âgé pour être opéré et qu’on ne pouvait pas prendre le risque qu’il occupe un lit de réanimation en post-opératoire.

Elle se prénomme Sandra, elle est en pleine force de l’âge. Et de la force, il lui en faut pour tenir avec son mari l’exploitation agricole familiale et élever trois enfants. Ses journées sont longues et denses et elle ne dispose que d’un temps infime pour prendre soin d’elle.

 

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Dans son enquête, le député du Vaucluse note « que l’alliance avec Debout la France, qui n’est jamais mise en avant par LR, recueille de bons échos ». « Il faudrait peut-être arrêter de les ostraciser», dit-il.

Pourquoi avez-vous décidé de lancer une telle enquête ?

A la rentrée, j’ai constaté qu’il y avait beaucoup de discussions au sein de LR autour du mode de départage en vue de la présidentielle de 2022, des candidats… Pierre Charon avait fait une consultation sur Twitter que j’avais trouvée instructive mais où n’importe qui pouvait voter. Je me suis demandé tout simplement ce que pensaient nos militants puisqu’ils seront concernés à un moment ou à un autre. La primaire ouverte figure toujours dans les statuts de LR ; c’est à eux qu’il reviendra de trancher de son sort. Avec le desserrement du calendrier électoral, le sujet du départage va ressurgir avec le groupe de réflexion lancé en interne dont je fais partie. Je suis résolu à jouer mon rôle car en tant que candidat en 2019 à la présidence du parti, j’étais celui qui était allé le plus loin dans la formulation de solutions alternatives à la primaire ouverte. La direction de LR n’ayant pas pris l’initiative d’une telle enquête, je l’ai lancée. Qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse !

Comment avez-vous procédé ?

Nous avons élaboré le questionnaire au sein d’Oser la France. Puis nous l’avons envoyé par mail à environ 37 000 personnes. 

 

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