Entretien avec Jean Leonetti, auteur de la loi de 2005 et coauteur de celle de 2016.

Deux lois sur la fin de vie portent son nom. Député les Républicains, Jean Leonetti est à l'origine de la loi de 2005 et coauteur de celle de 2016. Adoptée à l'issue d'un long processus entamé en 2012, cette dernière ne constitue ni l'avancée décisive espérée par les partisans d'un «droit à mourir» ni le statu quo défendu par les pro-vie.

A l'occasion de la campagne, on reparle de la fin de vie alors que la loi, censée clore le débat, est à peine votée...

Jean Leonetti : C'est un débat éternel, comme l'humain. Le débat de la mort volontaire taraude l'homme depuis toujours, et ce malgré une loi consensuelle. Quand on fait une loi, on s'appuie sur des principes. Et il en est un universel qui est le droit à la vie. C'est pour cette raison, comme Badinter, que je continue à défendre l'idée que donner la mort à une personne, même à sa demande, constitue une franche rupture de fraternité et de solidarité. Ce n'est pas parce que les gens le demandent que l'ont doit obligatoirement répondre à leurs attentes.

Lire la suite sur leparisien.fr

Les faits - La députée de l'Essonne rentre d'une visite en Jordanie auprès des aviateurs français « très motivés » qui luttent contre Daech.

Nathalie Kosciusko-Morizet, députée LR, s'intéresse de longue date aux questions de défense. Polytechnicienne, elle a effectué son service militaire dans la Marine, avant d'être auditrice de l'Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN). Après une visite auprès de la force Barkhane au printemps dernier, elle vient de passer deux jours avec les aviateurs français en Jordanie qui frappent Daech en Syrie et en Irak.

Vous rentrez de Jordanie. Quelle est votre impression sur l'opération Chammal ?

C'est sans doute la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale que l'aviation française bombarde autant depuis une base aérienne. Celle-ci, baptisée H5, est en plein désert, dans une région proche de la Syrie et de l'Irak. Les avions sont à environ une heure de vol de Raqqa ou de Mossoul, beaucoup plus proches que les appareils basés aux Émirats Arabes Unis. Avec une très faible emprise française - seulement 400 hommes - on obtient des résultats remarquables. Sur la base, il y a six Rafale de l'armée de l'air et un Atlantique 2 de la marine. Il y a deux types de missions. Les premières visent des objectifs programmés à l'avance, sur la base de renseignements recueillis par la coalition ou les Français. Les secondes relèvent du « close air support » et nécessitent une présence plus permanente dans les airs. Près de 95 % des avions qui décollent mènent leur mission à bien, avec des résultats impressionnants : nos aviateurs ont largement contribué à la destruction des sites de fabrication des VBIED, les véhicules piégés de Daech, clés dans la bataille de Mossoul.

Lire la suite sur lopinion.fr

 

« On s'amuse des promesses de baisses d'impôts venant de l'ancien conseiller économique de François Hollande puis ministre titulaire de Bercy, ou de la promesse d'exonérer de charges sociales les heures supplémentaires. Que n'y a-t-il pensé plus tôt ! »

Les faits- De droite, parce que « je révère l'égalité, mais, quand il faut choisir, je choisis la liberté. » Membre des Républicains, mais « souvent un peu marginal dans mon parti, plus libéral, plus européen, plus ouvert sur les questions de société ». Français de père arménien, avocat, ancien ministre, député et président du Conseil départemental des Hauts-de-Seine depuis 2007, c'est en fine plume et en observateur acéré du jeu politique que Patrick Devedjian signe chaque semaine son bloc-notes dans l'Opinion.

Emmanuel Macron est un jeune homme qui se cherche. Le 4 décembre 2014 il affirmait « je suis socialiste et je l'assume », le 21 avril 2016 il déclarait qu'il était « et de droite et de gauche », le 22 août 2016 il poursuivait : « L'honnêteté m'oblige à vous dire que je ne suis pas socialiste ». Pourtant l'analyse des parrainages adressés au Conseil constitutionnel montre que ce sont les seuls parlementaires de gauche qui l'ont soutenu.

Ainsi la chose est claire, la candidature d'Emmanuel Macron est destinée à permettre le retour masqué de cette deuxième gauche chère à François Hollande, retour qui consacrerait la partition en trois de la gauche : Mélenchon, Hamon, Macron. Après l'échec caractérisé du quinquennat de François Hollande, il est surréaliste d'imaginer que la gauche soit majoritaire dans le pays, comme le sondage Ifop Rolling du 21 mars le constate avec les 48,5 % de ces trois candidatures de gauche auxquels il faut ajouter les scores des « petits » candidats de gauche.

Lire la suite sur lopinion.fr

Dix-sept maires et deux présidents de conseils départementaux de la droite et du centre signent une tribune commune pour dénoncer la médiocrité de la campagne présidentielle.

Nous aimons la politique. L'action politique, celle qui permet de transformer le monde, celle qui permet de préparer l'avenir, celle qui touche la vie de chacun et grandit celle de tous.

Et pourtant la politique a échoué.

Ceux qui la font ont échoué. Les élus, bien sûr, mais aussi les citoyens, les corps intermédiaires, les acteurs syndicaux, nous tous. Depuis les chocs pétroliers de la fin du siècle dernier, aucun grand problème n'a été résolu : chômage, insécurité, déficit chronique de notre système de protection sociale, communautarisme, dette, différence de compétitivité avec l'Allemagne, désindustrialisation, pauvreté, désaffectation démocratique, échec du système éducatif, ghettoïsation des quartiers, désertification morale.

Lire la suite sur lopinion.fr

logo-LR-AN-int

Conférence du Président Christian Jacob du 07/03/2017
Conférence du Président Christian Jacob du 07/03/2017

4ème Rencontre du Club des 28

Mercredi 15 Juin 2016

Club28-Drapeaux

Lire la Synthèse

 

L'Agenda

agenda-parlementaire-accueil