Le président du groupe à l’Assemblée, ex-exploitant agricole qui guidait les trois têtes de liste LR au salon de l’Agriculture dimanche, fustige le projet européen d’Emmanuel Macron.

Le Figaro : - Cette année, le chef de l’État s’est illustré en battant un record de présence au salon de l’Agriculture. Un commentaire?

Christian Jacob : - Tout cela tourne au ridicule! La prochaine fois, il faudra lui conseiller de traire les vaches au petit matin et curer les stalles des chevaux le soir avant de partir. C’est une manière de courir après la photo avec un discours ramasse tout. Mais la réalité, c’est que ce président de la République a totalement isolé la France depuis 18 mois. C’est catastrophique. À trois mois des européennes, nous ne savons pas quelle sera la tête de liste, ni dans quel groupe siégeront les députés En Marche qui, n’étant dans aucun groupe majoritaire, ne serviront à rien au Parlement. Mais si l’alliance se fait comme prévu avec les libéraux, favorables à une ouverture totale au marché, leur projet sera totalement irresponsable. Emmanuel Macron tient un discours populiste sur l’agriculture mais au-delà de ce discours, où sont les actes?

N’a-t-il pas bénéficié d’un accueil plutôt favorable alors que certains craignaient une bronca ?

Ce n’est ni le genre des agriculteurs, ni une tradition du monde agricole qui fait toujours preuve de respect à l’égard du président de la République, quel qu’il soit. Les élus de la nation sont toujours reçus correctement. Tous les présidents rêvent d’avoir le même accueil que Jacques Chirac mais François Mitterrand n’a pas été accueilli avec des tomates, pas davantage François Hollande...

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Guillaume Peltier, vice-président et député du Loir-et-Cher, interpelle Emmanuel Macron dans une tribune au JDD, co-signée par 102 autres parlementaires LR, sur son projet de privatisation d'Aéroports de Paris (ADP).

Voici la tribune de 103 parlementaires Les Républicains, dont le 1er vice-président du parti Guillaume Peltier, contre le projet de privatisation d'Aéroports de Paris. "En 1970, Alain Poher, président du Sénat et maire d'Ablon, dénonçait déjà aux côtés d'élus locaux communistes les nuisances aériennes de l'aéroport d'Orly. Les habitants de sa commune, située à proximité des pistes de décollage, 'devaient avoir le droit de vivre' comme les autres. Près de cinquante ans plus tard, la privatisation d'Aéroports de Paris, imposée contre l'avis d'innombrables parlementaires, fragilise encore plus la capacité de l'État à protéger les populations et à exercer ses missions. Nous souhaitons renouveler, ici, notre opposition à cette privatisation.

Au-delà des 5 millions de ­Franciliens concernés par les nuisances aériennes, les aéroports du Bourget, de Roissy et d'Orly forment une frontière stratégique pour notre pays. Avec près de 100 millions de passagers par an, ils permettent de contrôler étroitement les migrations internationales. Avec l'augmentation du trafic aérien, ces dernières devraient progresser de 4,5% à 6% chaque année d'ici à 2035, selon le FMI. Roissy-Charles-de-Gaulle deviendrait alors la première porte d'entrée migratoire en Europe...


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(4/4) Conférence de presse de Christian Jacob - 19032019
(4/4) Conférence de presse de Christian Jacob - 19032019

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