Christian Jacob, le président des députés à l’Assemblée nationale, estime que le grand débat n’est qu’un leurre qui ne débouchera sur aucune réforme majeure.

Après le discours d’Edouard Philippe ce lundi matin à l’occasion de la restitution des contributions des Français, Christian Jacob, patron des députés à l’Assemblée nationale, appelle à une politique ambitieuse de baisse d’impôts.

Le Parisien: Le grand débat est à peine terminé et vous êtes déjà vent debout…

CHRISTIAN JACOB. Mais parce que c’est une grande mascarade. Voilà un débat qui devait s’achever le 15 mars et dont on ne voit pas le bout. Ce que veulent le gouvernement et Emmanuel Macron, c’est enjamber les européennes. Mais les Français en ont ras le bol. Ils veulent des propositions. Or, l’exécutif fait tout pour bloquer toute discussion. Notamment à l’Assemblée nationale.

Mais le Premier ministre doit s’exprimer ce mardi devant l’Assemblée nationale

Ce sera une discussion sans vote de la part des députés. L’Assemblée n’est ni une salle des fêtes, ni un gymnase ! Jeudi dernier, nous avons déposé une proposition de loi sur le renforcement du pouvoir d’achat des Français mais elle a été renvoyée par le gouvernement en Commission sans même être débattue dans l’hémicycle. Nous assistons à une succession de monologues de la part des députés auxquels les ministres ne répondent pas car le président de la République les en empêche...

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TRIBUNE - Le Conseil constitutionnel, en censurant la disposition clé de la loi anticasseurs, prétend défendre la liberté individuelle mais l’affaiblit en pratique, argumente le député des Alpes-Maritimes.

Les «sages» de la rue de Montpensier le sont-ils encore vraiment? Leurs récentes décisions permettent d’en douter. Dernière en date, le Conseil constitutionnel a censuré, le 5 avril, la faculté, pour l’autorité administrative, de prononcer une interdiction individuelle de manifester, clé de voûte de la loi anticasseurs. Cette mesure de bon sens aurait pourtant empêché les casseurs professionnels de sévir dans quasiment toutes les manifestations. Ceux-ci pourront, demain, continuer à se rassembler sans entrave dans les cortèges, alors que les manifestants pacifiques s’en verront dissuader par crainte de la violence.

Ce paradoxe réactive le débat qui a opposé, de tout temps, liberté et sécurité. La plus grande liberté de quelques-uns est parfois contraire à celle de tous les autres. La dérive du Conseil constitutionnel n’est cependant pas nouvelle. Elle est à l’image de l’évolution dangereuse de sa jurisprudence, marquée par trois décisions récentes invoquant la garantie des libertés publiques.

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Conférence de presse de Christian Jacob - Mardi 7 mai 2019
Conférence de presse de Christian Jacob - Mardi 7 mai 2019

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