Le patron des députés Les Républicains sera le «M. Education» de Valérie Pécresse. Il charge la gestion de la crise sanitaire à l’école par Jean-Michel Blanquer.

Conseiller auprès de Valérie Pécresse sur les questions « d’éducation, famille, jeunesse et République solidaire », le président du groupe (LR) des députés Damien Abad tacle la gestion du gouvernement de la crise sanitaire et revient sur les priorités en termes d’éducation de la candidate Les Républicains pour la présidentielle.

 

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ENTRETIEN - Le député LR des Alpes-Maritimes s’est dit «déçu du choix de Guillaume Peltier» de soutenir Éric Zemmour.

LE FIGARO. - Guillaume Peltier rallie Éric Zemmour. Même si ce soutien était attendu, est-ce une mauvaise nouvelle pour Valérie Pécresse?

Eric CIOTTI. - Je suis déçu du choix de Guillaume Peltier. Il commet une faute de loyauté vis-à-vis de notre famille politique, mais là n’est pas l’essentiel ; il commet une lourde faute vis-à-vis du moment historique que nous vivons. L’urgence vitale pour la France, c’est de faire en sorte qu’Emmanuel Macron ne poursuive pas pour cinq années supplémentaires la décennie du déclin et du déclassement dont il est l’acteur principal depuis l’élection de François Hollande.

Je le dis avec solennité aux électeurs de droite dans leur diversité, seule Valérie Pécresse est capable de battre Emmanuel Macron. Il faut se rassembler autour d’elle, je le dis notamment à tous ceux qui m’ont fait confiance au congrès et m’ont placé en tête au premier tour puis apporté 40% au second.

 

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FIGAROVOX/TRIBUNE - La candidate LR à l’Élysée réussit, par son programme, à réaliser l’union des trois grandes traditions de la droite française: le bonapartisme, l’orléanisme et le légitimisme, plaide le député LR de Seine-et-Marne et essayiste.

Jean-Louis Thiériot est ancien président du conseil départemental de Seine-et-Marne. Avocat et historien, il a notamment publié «De Gaulle, le dernier réformateur» (Tallandier, 2018).

Depuis sa désignation par le congrès, les sondages sont bons, excellents, même, pour Valérie Pécresse. Tous la placent au second tour, en mesure de l’emporter. Sans se laisser griser par une euphorie sondagière fort imprudente, il est des raisons de fond, infiniment plus importantes, qui rendent très crédible une victoire de la candidate de la droite et du centre en avril prochain: son programme, sa méthode, son caractère.

En France, depuis de Gaulle du moins, il n’est pas de victoire à droite sans l’union plus ou moins achevée des trois familles qui la composent, bonapartiste, orléaniste et légitimiste, mises en évidence par René Rémond dans Les Droites en France, devenu un classique.

 

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ENTRETIEN EXCLUSIF - Le député des Alpes-Maritimes invite les électeurs de droite tentés par Le Pen ou Zemmour, à soutenir Valérie Pécresse, présentée comme la meilleure option pour faire face à Emmanuel Macron.

LE FIGARO. - Vous avez émis plusieurs réserves au lendemain du congrès LR. Êtes-vous rassuré sur la tonalité de la campagne?

Éric CIOTTI. - Je souhaite la victoire de Valérie Pécresse et je m’y emploierai de toutes mes forces. Je le souhaite ardemment pour la France, je suis convaincu que si Emmanuel Macron était réélu notre pays ne pourrait pas supporter quinze années de gestion Hollande-Macron. J’ai toujours dit dans cette campagne que seul un candidat issu de la droite républicaine pouvait battre Emmanuel Macron. Valérie Pécresse possède toutes les qualités pour cela. Elle est celle dont le projet était le plus proche du mien, sur le plan économique et régalien. Sa déclaration samedi soir a pu être mal comprise. Beaucoup de mes soutiens ont été inquiets. Les choses ont depuis été clarifiées. Il n’y aura pas l’ombre d’une feuille de papier à cigarette entre Valérie Pécresse et moi.

 

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Philippe Gosselin, député LR de la Manche, s’est rendu pour l’Assemblée en Guadeloupe en septembre. Selon lui, un statut renouvelé des départements d’outre-mer pourrait être une solution à la crise sociale.

Les nuits se suivent et se ressemblent en Guadeloupe. Voilà plusieurs jours que la mobilisation contre le pass sanitaire et l’obligation vaccinale en Guadeloupe a dégénéré en violences urbaines. Fin septembre, une délégation de députés s’était rendue sur place dans le cadre d’une mission d’observation en pleine quatrième vague. Le député LR de la Manche, Philippe Gosselin, en faisait partie. Il décrit une situation extrêmement tendue, liée à une forte défiance par rapport à la vaccination, au pouvoir parisien et aux nombreux problèmes économiques et sociaux.

Compte tenu de vos observations lors de la mission d’information, pensez-vous qu’une telle crise était inévitable ?

La pression était sans doute trop montée ces dernières semaines. D’autant que c’est le résultat d’une réelle accumulation. Quand on a une partie de la Guadeloupe qui n’est pas bien approvisionnée en eau potable parce qu’elle est polluée ou que les réseaux ne sont pas à jour, c’est tentant de s’en prendre à l’Etat.

Et il faut y ajouter l’épisode du chlordécone. Il a marqué de nombreux Guadeloupéens qui ne font plus confiance à l’Etat et qui se disent : « On nous a bernés une fois, on peut nous berner une seconde fois». Quand vous avez beaucoup de jeunes sans emploi avec des problèmes de formation, un chômage élevé, c’est évident qu’on a tous les ingrédients pour que ce soit un vrai détonateur.

Le ministre des Outre-Mer, Sébastien Lecornu, ne s’est pas encore rendu sur place. Est-ce un problème ?

Avec une telle crise, il devrait être en Guadeloupe. L’Etat doit être présent sur place pour travailler, faire des propositions, ce qui ne veut pas dire reculer sur tout. Tout ce qui peut permettre de tendre la main, de nouer les fils du dialogue est indispensable. Cela peut, dans un premier temps, faire monter la pression, mais différer n’est pas bon. La considération passe par une présence, par un dialogue et une approche les yeux dans les yeux.

 

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TRIBUNE EXCLUSIVE - Plus de 80 parlementaires de l’opposition de droite déplorent le manque d’ambition constant de la politique familiale, encore visible, jugent-ils, dans la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2022.

La liste complète des cosignataires de la tribune, dont l’initiative revient à Xavier Breton, député LR de l’Ain, est à trouver en fin d’article.

Lors de la Conférence des familles des 5 et 6 octobre derniers, François Bayrou a rappelé que les familles sont vitales pour notre société, non seulement comme lieu de transmission, d’éducation et de sécurisation mais aussi pour assurer un renouvellement des générations permettant la pérennité du modèle social français. Il a appelé de ses vœux un pacte démographique pour assurer durablement le financement de la couverture maladie et des retraites.

Force est de constater que le PLFSS (projet de loi de financement de la Sécurité sociale, NDLR) pour 2022 ne comporte pas le moindre début de mise en œuvre d’une telle ambition.

 

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