Le président des députés Les Républicains entend « juger sur pièce » les actes du nouveau gouvernement, mais dit douter de la capacité de Jean Castex à « changer le cap ». Il appelle à faire de l'emploi la « priorité ».

Que vous inspire l'arrivée d'un « gaulliste social » à Matignon ?

J'ai du respect pour l'homme et les convictions qu'il porte . Je ne doute pas de ses convictions gaullistes. Mais je m'interroge sur sa capacité à les porter au sein d'une majorité avec beaucoup de députés et de ministres venant de la gauche, qui plus est dans un moment politique où la majorité reste enfermée dans un « en même temps » ambigu et fluctuant. De Gaulle et Pompidou avaient une ligne politique claire et une majorité parlementaire cohérente.

L'arrivée de Jean Castex n'est-elle pas tout de même un nouveau coup dur pour la droite ?

Le Premier ministre devra composer avec une majorité plurielle, bien plus à gauche que lui. Je demande à voir quelle sera sa capacité à changer le cap. Parce qu'il faut changer de cap pour retrouver de la souveraineté, sanitaire, de la souveraineté économique et remettre la valeur travail au centre du projet politique. Tout ceci a été abîmé. L'électorat de droite attend des actes forts. Quand on est de droite, on doit faire une vraie réforme des retraites et on ne peut pas se satisfaire de l'abandon de toute mesure d'âge. Quand on est de droite, on diminue les impôts et on ne se cache pas derrière l'écologie pour inventer de nouvelles taxes. Quand est de droite, on ne peut pas porter une politique pénale laxiste qui brise le lien entre la police et la nation.

 

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Gérard Cherpion, député des Vosges : « Améliorons les dispositifs d’accompagnement existants »

« Un jeune sur cinq vit sous le seuil de pauvreté. C’est un constat douloureux, qu’on retrouve à peu près à l’identique chez les seniors. Mais il faut rappeler que le RSA existe pour les jeunes actifs ; que pour un jeune marié avec un enfant, il équivaut presque au smic ; et que le gouvernement a mis en place des aides spécifiques pour les jeunes, tandis que les droits des jeunes actifs au RSA ont été prolongés jusqu’en septembre. Que ce système ne soit pas suffisant, j’en suis conscient, mais je crois que la réponse doit être d’une autre nature.

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INTERVIEW - Selon le député LR de Seine-et-Marne, avocat et essayiste, l’Allemagne, opposée à la mutualisation de la dette avec les «coronabonds», paiera pour l’UE, mais à ses conditions.

LE FIGARO. - La crise sanitaire a-t-elle sonné le glas du couple franco-allemand?

Jean-Louis THIÉRIOT. - Le couple franco-allemand était déjà malade. La décision d’Emmanuel Macron de torpiller la procédure du Spitzenkandidat avait abîmé les liens de confiance avec l’Allemagne qui fait du respect des règles, même non écrites, un élément de la crédibilité d’un partenaire. Et ses propos - fussent-ils justifiés - sur l’Otan en «état de mort cérébrale» aussi, lorsqu’on sait à quel point le parapluie américain est une constante de l’ADN allemand. Paradoxalement, la décision de la Cour constitutionnelle de Karlsruhe peut contribuer à rapprocher nos deux pays. Bon élève de la classe Europe avec un budget en excédent aux côtés des fourmis d’Europe du Nord, Angela Merkel s’est opposée à la mutualisation de la dette sous forme de «coronabonds» qu’elle voyait comme un encouragement à la prodigalité des cigales du Sud, dont la France.

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Face à l’urgence économique, le député LR, ancien ministre du Budget et du Travail de Nicolas Sarkozy, estime que le plan de relance ne peut pas attendre septembre. Il nous dévoile ses propositions.Alors que le déconfinement vient de débuter et que les voyants de l'économie sont au rouge, le président (LR) de la commission des Finances de l'Assemblée nationale Eric Woerth propose un plan de relance économique. Il en dévoile les principales lignes au Parisien.

Bruno Le Maire veut annoncer un plan de relance de l'économie en septembre. Est-ce trop tard ?

ÉRIC WOERTH. Avant toute chose, il faut rétablir d'urgence la confiance en France sans laquelle il n'y aura pas de reprise durable. Il faut basculer dès maintenant du soutien pur et simple de l'économie à sa relance.

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La Lettre Républicaine

Déconfinement

Stratégie de déconfinement - Contribution des Députés les Républicains

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Réforme des Retraites

200115 Damien Abad

Discours à la tribune de Damien Abad, Président du groupe : présentation de la motion de censure des députés Les Républicains.

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Réforme des Retraites

200115 Damien Abad

Lettre de Damien Abad, Président du Groupe les Républicains de l'Assemblée nationale à Edouard Philippe, Premier Ministre.

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L'Agenda

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