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Le député LR du Vaucluse, Julien Aubert, et 40 élus Les Républicains expliquent dans une tribune pourquoi « Emmanuel Macron n’est ni gaulliste, ni de Droite ».

Voici la tribune de Julien Aubert, député Les Républicains du Vaucluse, et de 40 élus de son parti sur le positionnement politique d'Emmanuel Macron :

« La réélection du chef de l’État ne conduirait qu’à une prolongation de l’immobilisme. L’objectif du général de Gaulle en 1958 était d’une part de doter la France d’institutions modernes, d’autre part de mettre fin au régime des partis. Le premier objectif de modernisation s’est fait en cohérence avec l’être profond de notre pays, à la fois monarchiste et révolutionnaire, en restaurant une légitimité démocratique autour de la personne du chef de l’État, nourrie d’un consentement populaire. Le second objectif visait à rendre au peuple le pouvoir souverain, sans mettre fin aux partis eux-mêmes en ce qu’ils incarnaient des sensibilités politiques.

En effet, le gaullisme, s’il se composait de plusieurs sensibilités, était l’émanation de la rencontre de l’esprit de la France libre avec la personnalité du général de Gaulle, imprégnée de catholicisme social. Cette alchimie avait fait adhérer au projet gaullien de fortes personnalités radicales (Jacques Chaban-Delmas) aussi bien que démocrates-chrétiennes (Edmond Michelet).

Cette synthèse gaullienne n’était nullement un opportunisme comme l’est le macronisme, qui ressemble plus au centrisme de la IIIème République qu’à autre chose. Central, sans être centriste, le gaullisme reçut un temps l’appui des libéraux-conservateurs giscardiens. Le rassemblement était fondé sur l’adhésion et non sur les débauchages, sur l’union et non sur l’éparpillement. Très respectueuse de l’héritage chrétien de la France, cette alchimie de 1958 l’était aussi du compromis laïc obtenue grâce à la loi de 1905. Elle rejetait le fédéralisme européen auquel concoure et adhère Emmanuel Macron. Elle se méfiait des tares liées à l’atlantisme de l’Otan. Elle assumait un conservatisme puisé chez Chateaubriand et armé d’un respect de la « décence commune », au sens anglo-saxon de l’expression. Elle refusait le pouvoir de l’argent, dénonçant à juste titre les « intérêts particuliers » face à l’intérêt général, qui ne saurait être une simple somme de ceux-ci.

 

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ENTRETIEN - Le président des Républicains défend la candidate à la présidentielle qu’il estime capable de «répondre aux préoccupations des Français».

LE FIGARO. - Le compte à rebours est enclenché… Comment sentez-vous la campagne à droite?

Christian JACOB. - Je sens une belle mobilisation et une belle motivation de nos militants depuis la victoire de Valérie Pécresse au congrès LR. Elle a su redonner un vrai espoir au peuple de droite. On le voit parmi les militants mais aussi bien au-delà, chez les sympathisants. Je suis vraiment confiant pour la présidentielle.

Sur quoi la droite doit-elle faire campagne?

La crise sanitaire a généré beaucoup d’inquiétbude. Les Français attendent des réformes après un quinquennat pour rien. Emmanuel Macron, ça n’a été que du verbe et de la communication. Le président a abdiqué sur tous les sujets, il n’a pas su incarner l’autorité ni remettre les finances publiques en ordre. Quant à la gestion de la crise sanitaire, le moins que l’on puisse dire c’est qu’elle a été erratique!

 

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ENTRETIEN - Le député LR des Alpes-Maritimes s’est dit «déçu du choix de Guillaume Peltier» de soutenir Éric Zemmour.

LE FIGARO. - Guillaume Peltier rallie Éric Zemmour. Même si ce soutien était attendu, est-ce une mauvaise nouvelle pour Valérie Pécresse?

Eric CIOTTI. - Je suis déçu du choix de Guillaume Peltier. Il commet une faute de loyauté vis-à-vis de notre famille politique, mais là n’est pas l’essentiel ; il commet une lourde faute vis-à-vis du moment historique que nous vivons. L’urgence vitale pour la France, c’est de faire en sorte qu’Emmanuel Macron ne poursuive pas pour cinq années supplémentaires la décennie du déclin et du déclassement dont il est l’acteur principal depuis l’élection de François Hollande.

Je le dis avec solennité aux électeurs de droite dans leur diversité, seule Valérie Pécresse est capable de battre Emmanuel Macron. Il faut se rassembler autour d’elle, je le dis notamment à tous ceux qui m’ont fait confiance au congrès et m’ont placé en tête au premier tour puis apporté 40% au second.

 

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FIGAROVOX/TRIBUNE - La candidate LR à l’Élysée réussit, par son programme, à réaliser l’union des trois grandes traditions de la droite française: le bonapartisme, l’orléanisme et le légitimisme, plaide le député LR de Seine-et-Marne et essayiste.

Jean-Louis Thiériot est ancien président du conseil départemental de Seine-et-Marne. Avocat et historien, il a notamment publié «De Gaulle, le dernier réformateur» (Tallandier, 2018).

Depuis sa désignation par le congrès, les sondages sont bons, excellents, même, pour Valérie Pécresse. Tous la placent au second tour, en mesure de l’emporter. Sans se laisser griser par une euphorie sondagière fort imprudente, il est des raisons de fond, infiniment plus importantes, qui rendent très crédible une victoire de la candidate de la droite et du centre en avril prochain: son programme, sa méthode, son caractère.

En France, depuis de Gaulle du moins, il n’est pas de victoire à droite sans l’union plus ou moins achevée des trois familles qui la composent, bonapartiste, orléaniste et légitimiste, mises en évidence par René Rémond dans Les Droites en France, devenu un classique.

 

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ENTRETIEN EXCLUSIF - Le député des Alpes-Maritimes invite les électeurs de droite tentés par Le Pen ou Zemmour, à soutenir Valérie Pécresse, présentée comme la meilleure option pour faire face à Emmanuel Macron.

LE FIGARO. - Vous avez émis plusieurs réserves au lendemain du congrès LR. Êtes-vous rassuré sur la tonalité de la campagne?

Éric CIOTTI. - Je souhaite la victoire de Valérie Pécresse et je m’y emploierai de toutes mes forces. Je le souhaite ardemment pour la France, je suis convaincu que si Emmanuel Macron était réélu notre pays ne pourrait pas supporter quinze années de gestion Hollande-Macron. J’ai toujours dit dans cette campagne que seul un candidat issu de la droite républicaine pouvait battre Emmanuel Macron. Valérie Pécresse possède toutes les qualités pour cela. Elle est celle dont le projet était le plus proche du mien, sur le plan économique et régalien. Sa déclaration samedi soir a pu être mal comprise. Beaucoup de mes soutiens ont été inquiets. Les choses ont depuis été clarifiées. Il n’y aura pas l’ombre d’une feuille de papier à cigarette entre Valérie Pécresse et moi.

 

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