Aurélien Pradié, secrétaire général de LR, était à Marseille à la rencontre des adhérents qui vont choisir leur candidat à la présidentielle le 4 décembre.

La Marseillaise : Xavier Bertrand se soumet finalement à votre congrès comme cinq autres candidats, le 4 décembre. N’est-ce pas trop tard pour espérer l’emporter ?

 

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ENTRETIEN - Le président des Républicains se réjouit du «rassemblement» à droite avant le congrès.

LE FIGARO.- On vous a peu entendu ces dernières semaines. Pourquoi ce silence?

Christian JACOB.- Mon objectif, depuis le départ, a toujours été de construire le rassemblement. Ce ne sont pas les grandes déclarations, les interviews qui permettent d’y arriver. L’important était de rencontrer les candidats, de pouvoir discuter avec eux en confiance. Les décisions ont ensuite été prises en bureau politique. C’est là que ça se décide, collectivement.

Il n’était pas évident que Xavier Bertrand participe au congrès. N’avez-vous pas craint que le rassemblement soit impossible?

Bien sûr, tant que ce n’est pas fait on peut avoir des craintes. Mais je me félicite que Xavier Bertrand participe au congrès. Il l’a fait avec le sens des responsabilités. C’est la démonstration que la famille est rassemblée. La droite ne peut gagner que si elle est unie et capable de s’adresser à tous les Français. On ne peut gagner la présidentielle qu’ensemble.

 

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Le patron des députés LR explique pourquoi il a décidé de soutenir Xavier Bertrand pour porter les couleurs de la droite à la présidentielle de 2022.

Le président du groupe (LR) à l’Assemblée nationale, Damien Abad officialise pour la première fois son soutien à Xavier Bertrand dans la course à droite.

Vous invitez Xavier Bertrand dans l’Ain ce jeudi, pour son premier déplacement de candidat au congrès. Cela signifie-t-il que vous le soutenez officiellement ?

DAMIEN ABAD. Oui je soutiens Xavier Bertrand, parce que c’est le candidat qui, aujourd’hui, peut nous ouvrir les portes du second tour, gagner la présidentielle. Et tout simplement sauver la droite et redresser la France. En tant que président de groupe, je prends mes responsabilités : l’enjeu c’est de faire en sorte que tous nos députés soient réélus aux législatives. Et soutenir Xavier Bertrand, c’est jouer la gagne.

Mais qu’est-ce qu’il a de plus que les autres ?

Il a réussi à vraiment se démarquer d’Emmanuel Macron, à imposer sa marque sur des thèmes essentiels comme le travail, le pouvoir d’achat avec sa prime au travail. Il s’est emparé du sujet de l’autorité et de la sécurité, et il a compris l’importance qu’il faut accorder aux territoires.

 

 

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Aurélien Pradié, député LR du Lot : « Il est aujourd’hui nécessaire de ne rien lâcher de nos convictions ».

Comment appréhendez-vous cette rentrée politique en Occitanie ?

Avec sérieux et combativité. J’ai pris un engagement avec toute mon équipe pendant la campagne : me mettre au travail durablement pour les habitants de Cette région. Il est aujourd’hui nécessaire de ne rien lâcher de nos convictions pendant tout le mandat, de regarder les sujets les uns après les autres, de faire des propositions.

 

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Ce vendredi 23 septembre, le président du Groupe les Républicains était l'invité de RFI.

« Dans le prochain projet de loi de finances pour 2022, 11 milliards d’euros supplémentaires de crédits ministériels seront déversés dans le tonneau des Danaïdes de la dette française. Ce budget n’est pas celui d’un chef d’Etat mais d’un candidat qui fait campagne avec le chéquier de la France », condamnent les trois patrons des groupes parlementaires LR.

« Les gouvernements ont l’âge de leurs finances, comme les hommes ont l’âge de leurs artères », écrivait André Maurois de l’Académie française. La santé des secondes conditionne la santé des premiers, et force est de constater que le bilan d’Emmanuel Macron est aujourd’hui inquiétant.

Jamais en temps de paix, la France ne s’était autant endettée, en engageant plus de 400 milliards d’euros depuis le premier confinement. La seule crise sanitaire n’explique cependant pas l’explosion inédite de notre dette. En effet, à la veille de la Covid-19, la dépense publique avait déjà augmenté plus vite sous ce quinquennat que sous celui de François Hollande : 51 milliards d’euros de plus à mi-mandat pour le premier, contre 37 pour le second ! Par ce laxisme budgétaire, la France avait déjà le pire déficit de la zone euro et le seuil des 100 % d’endettement avait été franchi dès 2019.

 

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