EXCLUSIF - Aurélien Pradié, secrétaire général des Républicains et député du Lot, veut distribuer des chèques alimentaires à 6,6 millions de Français et proposer aux jeunes 300.000 "jobs pour la nation".

Le secrétaire général de LR, Aurélien Pradié, appelle la droite à "renouer avec son histoire" en faisant de la lutte contre la misère une priorité. Dix millions de Français sont sous le seuil de pauvreté.

Que proposez-vous face à l'explosion de la pauvreté?

Après plusieurs mois de travail collectif, nous avons conçu un plan d'attaque contre la pauvreté. L'accès à l'alimentation est la première urgence. On n'a pas le droit de gaspiller 12 millions de tonnes de produits alimentaires par an quand 8 millions de personnes ont recours à l'aide alimentaire. Il faut donc multiplier par 20 l'amende pour les distributeurs qui détruisent des produits alimentaires. Elle passerait de 0,1 à 2% du chiffre d'affaires et s'appliquerait à partir de 200 mètres carrés de surface commerciale, au lieu de 400.

 

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ENTRETIEN - Pour le patron des LR à l’Assemblée, toute idée d’alliance avec Montebourg est une «chimère».

LE FIGARO. - Xavier Bertrand, que vous soutenez, évoque un rapprochement avec Arnaud Montebourg. Pourquoi cette idée vous fait-elle bondir?

Damien ABAD. - Ce qui me fait bondir, ce ne sont pas les déclarations de Xavier Bertrand. Il a raison de vouloir bousculer les codes en expliquant que notre programme présidentiel ne peut pas être un copier-coller de notre programme 2017. Je note d’ailleurs qu’Arnaud Montebourg a davantage fait des appels du pied à la droite que l’inverse. La droite ne peut pas être contre-nature et doit conserver son ADN politique car je suis convaincu qu’il existe un espace pour la droite libérale, pro-entreprises, capable de porter avec force un discours sur les libertés et prête à défier Emmanuel Macron sur ces sujets. Nous ne devons pas laisser le socle libéral au macronisme, celui de François Fillon qui représentait 20 % des voix.

 

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VIDÉO - Le vice-président de LR estime que, pour gagner en 2022, la droite ne pourra pas être reconstruite uniquement avec Les Républicains.

La droite «doit redevenir majoritaire»

Interrogé sur Arnaud Montebourg, Guillaume Peltier assumait des «points en communs» avec l’ex-socialiste, notamment sur «le gaullisme et le patriotisme». Comme si certains en doutaient, «je suis fier d’être de droite», lâche-t-il, définissant la politique comme «la fierté d’un camp au nom de valeurs claires» que sont pour lui «l’ordre, le travail, la liberté». Il assume aussi sa curiosité naturelle pour comprendre le raisonnement des autres «sans rien renier de ce que je suis», et met en avant la nécessité «de regarder ce qui se passe ailleurs, de ne pas en permanence dire que l’on a raison face à tout le monde».

Aucun doute pour le quadra, la droite doit s’ouvrir, il y a urgence, «elle doit redevenir majoritaire». Pour ce faire, il faut certes rassembler tous les électeurs de droite, mais aussi et surtout «nous interroger sur la manière de parler, fédérer et enthousiasmer à nouveau des électeurs tentés par Marion Maréchal ou par Arnaud Montebourg», défend-il.

 

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D'emblée, malgré l'énergie qui l'habite, il avoue qu'écrire ce livre lui a pesé. Ce n'est pourtant pas l'ouvrage d'un repenti de la vie politique, aux premières loges depuis vingt-cinq ans, qui balancerait par ressentiment sur son milieu. Ce n'est pas non plus une énième réflexion sur une refonte des institutions, un réglage des pouvoirs.

Il s'agit d'une analyse longuement décantée de l'intérieur sur le gâchis d'un État inadéquat. Il faut « changer la règle du jeu », insiste François Cornut-Gentille.

 

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Débat - Parce que son assiette est large et qu’elle a progressivement été augmentée, la CSG pèse désormais lourd sur les finances des Français. Faut-il la réformer ?

 « Méfions-nous du mariage de la carpe et du lapin »

« Avec l’impôt sur le revenu et la CSG, nous disposons de deux impôts complémentaires, chacun avec ses qualités et ses défauts, mais plutôt solides et acceptés par les Français. Ce que veulent les promoteurs de la fusion, c’est l’absorption de la CSG par l’impôt sur le revenu. Ils oublient que ces deux impôts n’ont ni les mêmes modalités ni la même assiette, et ne financent pas la même chose, puisque l’un va à l’État, l’autre à la protection sociale. La CSG et l’impôt sur le revenu ont été pensés différemment, avec des modalités distinctes. Méfions-nous du mariage de la carpe et du lapin qui apporterait plus de confusion que d’avantages.

La fusion conduirait d’abord à priver la protection sociale d’un financement qui lui est directement affecté. Ce ne serait pas anodin, car cela remettrait en cause le fait que tout le monde contribue à notre système de protection sociale. Surtout, cette fusion créerait un énorme prélèvement progressif, représentant alors une masse de 200 milliards d’euros. Or, en France, on sait bien que progressif veut en réalité dire extrêmement concentré. On le voit avec l’impôt sur le revenu, qui pèse à plus de 70 % sur les 10 % des contribuables les plus aisés, qui sont loin d’être tous millionnaires.

Ce big bang fiscal aurait ainsi pour première conséquence d’accentuer cette tendance à l’extrême concentration. Il serait un piège dévastateur pour les classes moyennes et moyennes supérieures, qui se retrouveraient infiniment plus taxées alors même qu’elles le sont déjà beaucoup. »

 

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FIGAROVOX/TRIBUNE - À la veille d’une convention de son parti sur le travail, les entreprises et le pouvoir d’achat, le 8 décembre, le président des Républicains présente les réformes qu’il préconise pour réhabiliter le travail.

La crise que nous traversons a des conséquences économiques et sociales désastreuses: cette année, il est probable que la France affiche 11% de chômage, 11% de déficit public et 11% de récession du PIB. La dette publique, qui continuait d’augmenter à rebours de nos voisins, avoisinera les 120 % du PIB. Selon le Secours catholique, le nombre de pauvres augmentera de près d’un million.

Si la France est plus durement touchée que beaucoup de nos voisins, c’est que nos indicateurs économiques étaient dégradés avant la crise. La France affichait en 2019 le pire déficit commercial d’Europe et le pire déficit public de la zone euro pour la première fois de son histoire. Aucune réforme structurelle n’a été entreprise en trois ans.

 

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