Pour le nouveau président du groupe à l'Assemblée, « Emmanuel Macron a, en réalité, déjà échoué » sur les retraites. « Tant que l'on ne touchera pas au totem de l'âge légal, on aura une non-réforme », prévient-il. Damien Abad souhaite que le tiers des économies réalisées par une réforme des retraites soit consacré à l'augmentation du pouvoir d'achat des retraités.

Les Echos:
- Le climat social vous inquiète-t-il ?

Damien ABAD: - Oui. Il y a un risque réel de déstabilisation de la société, déjà très fracturée, et on sent bien que ça peut s'embraser très vite. Le pays est dans la même situation qu'au début du mouvement des « gilets jaunes » : non seulement les causes des tensions sociales ne sont pas traitées mais, malheureusement, la stratégie de pourrissement du gouvernement entretient un flou très anxiogène, qui pourrait avoir un effet boomerang.

Les réformes des retraites sont toujours très anxiogènes. L'exécutif en est-il responsable ?

Oui, parce que la droite a réussi - en 1993, en 2003 et en 2010 - là où Emmanuel Macron a, en réalité, déjà échoué. Il y aura peut-être une loi, mais voter une loi qui va s'appliquer pour partie en 2040 et pour partie en 2060 n'est pas très sérieux. Alors que le rapport du Conseil d'orientation des retraites prévoit un déficit de 8 à 17 milliards à l'horizon 2025, le gouvernement ne semble plus prêt à prendre des réformes courageuses....

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INTERVIEW VIDÉO - Invité du «Talk Le Figaro», le secrétaire général et député du Lot souhaite «qu’ils deviennent des assimilés fonctionnaires».

Le secrétaire général veut «clarifier sereinement» le statut des accompagnateurs scolaires pour éviter de nouvelles polémiques sur la laïcité. Faisant le constat que ces derniers sont aujourd’hui bénévoles, le député du Lot souhaite «qu’ils deviennent des assimilés fonctionnaires» à l’image de certains personnels des cantines scolaires. «Dans ce cadre-là, la règle sera claire. S’ils acceptent ce métier, pas de signe ostentatoire», a-t-il fait valoir mardi lors du «Talk Le Figaro».

Dans ce qui relève du périscolaire, «il doit y avoir une neutralité absolue», a insisté le parlementaire LR qui constate actuellement «un malentendu». Ainsi, Aurélien Pradié estime qu’il serait «bien sûr» utile de légiférer pour le dissiper. Éric Ciotti a d’ailleurs proposé une proposition de loi en octobre dernier visant à interdire les signes ostentatoires lors des sorties scolaires. Une initiative qui n’a pas été reprise par la majorité....

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INTERVIEW - Le député de Mayotte dénonce le «duel mortifère» avec Marine Le Pen que tenterait d’installer le président en 2022.

Mansour Kamardine, le député LR de Mayotte, pointe du doigt le «cynisme» politique du président de la République lundi au «Talk Le Figaro». En cause, le «duel mortifère» avec Marine Le Pen que tenterait d’installer Emmanuel Macron, qui a effectué sa première visite à Mayotte fin octobre. «Je ne suis pas sûr aujourd’hui que le réflexe républicain que nous avons connu en 2002 ou en 2017 soit de même ampleur en 2022», s’est-il inquiété. «Donc c’est un risque que Macron fait prendre à la République», a conclu l’élu.

S’appuyant sur le sondage paru dans nos pages la veille, le député s’est dit néanmoins rassuré que «trois quarts des Français rejettent ce duel jusqu’au bout». Concernant Marine Le Pen, Mansour Kamardine constate que la présidente du Rassemblement national (RN) «a la cote à Mayotte» et «qu’elle donne le sentiment, à tort ou à raison, aux Mahorais qu’elle les comprend, qu’elle parle leur langage». Pour autant, il affirme qu’«il n’y a pas de fiefs RN à proprement parler quand on voit les élections locales». Un succès d’opinion qu’il attribue à «l’immigration clandestine» qui «submerge» la population du département français tout en rappelant que «52 % de la population résidant à Mayotte est d’origine clandestine»...

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INTERVIEW - Le nouveau président du groupe Les Républicains à l’Assemblée nationale confie ses priorités au Figaro, sa vision de la droite et son regard critique sur la «promesse macronienne».

LE FIGARO. - Quel est le premier message de président du groupe Les Républicains que vous adresserez au gouvernement mardi, dans l’hémicycle?

Damien ABAD. - Notre société est fracturée, notre pays est divisé. Dans cette deuxième partie du quinquennat qui s’ouvre, après un an de «gilets jaunes» et en cette date anniversaire des attentats terroristes du Bataclan, notre angle prioritaire portera précisément sur ces fractures territoriales et culturelles préoccupantes et la difficulté du rapport entre le président de la République et les Français. C’est une faille réelle du chef de l’État, car la promesse macronienne de réconciliation nationale s’est transformée en impasse politique. La droite est là aujourd’hui pour s’opposer à ce gouvernement, mais également pour proposer. Nous nous présenterons comme une force d’alternance aux yeux des Français.

LE FIGARO. - Quel combat parlementaire attendez-vous à l’Assemblée?

 

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La députée des Bouches-du-Rhône, Valérie Boyer a rendu un rapport sur l’immigration et l’asile. Elle préconise notamment une harmonisation européenne et une réforme de l’AME, et pointe du doigt le règne de l’opacité en la matière. 

Valeurs actuelles: - Vous avez signé un rapport d’une mission portant sur l’immigration, l’asile et l’intégration. Un rapport qui rejoint l’actualité. Qu’attendez-vous de ce travail de synthèse et de vos propositions ?

Valérie Boyer: - Je souhaiterais que l’immigration ne soit plus un tabou et qu’on affronte enfin la vérité des chiffres. J’ai été surprise, dans ce domaine, par les systèmes en place qui ne sont pas faits pour être transparents et pour permettre un suivi efficace.  Il est aujourd’hui impossible de savoir qui bénéficie de la sécurité sociale ou de l’aide médicale d’État, et de suivre ces personnes par la voie administrative. J’ai demandé à accéder à ces informations. Les systèmes ne sont pas fiables, les identités sont mal ou peu vérifiées… Il nous est impossible de prendre connaissance de ces données avec précision. Et le gouvernement est incapable de répondre parce qu’il ne s’organise pas pour le faire. Mais c’est forcément volontaire ! On ne sait pas à quel titre lesdits bénéficiaires disposent de l’AME : sont-ils des clandestins, des personnes sans visa tous risques, des étudiants en fin de parcours, des déboutés du droit d’asile ?..

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La Lettre Républicaine

Déconfinement

Stratégie de déconfinement - Contribution des Députés les Républicains

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Réforme des Retraites

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Discours à la tribune de Damien Abad, Président du groupe : présentation de la motion de censure des députés Les Républicains.

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Réforme des Retraites

200115 Damien Abad

Lettre de Damien Abad, Président du Groupe les Républicains de l'Assemblée nationale à Edouard Philippe, Premier Ministre.

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