Alors que la loi pour l'École de la confiance fait sa première rentrée, un amendement rend obligatoire la présence des drapeaux français et européens, ainsi que les paroles du refrain de la Marseillaise et le symbole de la République française dans chaque salle de classe de primaire et de secondaire. Le député des Alpes-Maritimes, Éric Ciotti, qui est à l'initiative de cet amendement, confie à Valeurs actuelles les raisons qui l'ont poussé à le proposer. Entretien.

Valeurs actuelles: - Vous avez dit avoir eu l'idée de ces mesures dès 2015, après les attentats qui ont frappé la rédaction de Charlie Hebdo. Quel est l'objectif de l'amendement ?

Eric CIOTTI: - Je veux que l'école transmette des savoirs mais aussi qu'elle fasse aimer la France. Comme de nombreux Français, j'ai été choqué par les multiples incidents provoqués par des élèves qui ne respectaient pas les minutes de silence dans les classes après les attentats islamistes. En voyant ce phénomène, je me suis dit que certains enfants qui étaient juridiquement Français ne se sentaient pas Français et n'adhéraient pas aux valeurs de la République.

L'objectif de ce dispositif dont je suis fier car je me suis beaucoup battu à l'Assemblée nationale, c'est tout simplement de faire connaître nos symboles républicains et patriotiques, et donc de faire aimer la France aux jeunes générations. Nous sommes les héritiers d'une belle histoire, d'un pays magnifique, de ceux qui se sont battus pour notre liberté. Avec cette mesure, on rend hommage à ceux qui nous ont précédé et on permet à chaque petit Français, quel que soit son milieu social, son origine...

Lire la suite de l'article sur Valeurs Actuelles









 

















 

L'ex-président de la commission des finances de l'Assemblée Gilles Carrez regrette un "manque de pédagogie" sur la réforme des retraites.

Député  du Val-de-Marne, ancien président de la commission des finances, dont il est toujours membre, Gilles Carrez met en garde contre des "lendemains difficiles" concernant la réforme des retraites. "C'est une réforme d'une grande ambition, dont je soutiens la volonté d'harmoniser tous les régimes de retraite. Mais je regrette un manque de pédagogie. On n'explique pas aux Français que si on veut maintenir l'équilibre financier du système, la retraite à 62 ans sans malus, c'est fini. Il faut être clair sur ce sujet", juge-t-il.…
 
Pour le député Gilles Carrez, les renoncements de Macron pourraient rendre la « situation financière préoccupante ».

Le député membre de la commission des finances, salue des réformes de structure mais s’inquiète du manque de maîtrise de la dépense à court terme.

Le Monde: - Economies plus modestes que prévues sur les niches fiscales, suppressions de postes revues à la baisse dans la fonction publique, hausse des dépenses de l’Etat en 2020, le gouvernement est-il en train de s’écarter de la discipline budgétaire ?

Gilles Carrez: - En 2017, les ambitions de maîtrise de la dépense étaient déjà limitées. Aujourd’hui, ces ambitions sont réduites à néant, qu’il s’agisse des effectifs de la fonction publique ou des prestations sociales, à l’exception de l’APL [aide personnalisée au logement]. Le gouvernement fait le pari que l’augmentation des dépenses sera gagée par la baisse des taux d’intérêt, source d’une économie prévue par exemple à 4 milliards d’euros en 2020. Ce pari des taux bas jusqu’à a fin du quinquennat peut être gagné.

Le projet de loi sur l’assurance chômage et la réforme du système des retraites présentée la semaine dernière peuvent-elles améliorer durablement l’équilibre budgétaire ?

Si elle est votée en l’état, la réforme des retraites proposée par Jean-Paul Delevoye constitue une véritable réforme de structure. Après la crise des « gilets jaunes »,  le gouvernement peut vouloir éviter les sujets à ses yeux non fondamentaux pour les finances publiques mais politiquement nocifs. Et se concentrer sur quelques réformes structurelles : après les ordonnances travail et la SNCF, la réforme de l’assurance chômage qui, si elle est adoptée, peut rapidement dégager plusieurs milliards d’euros. Celle des retraites n’aura d’effet financier qu’à partir de 2025...

Lire la suite de l'article sur LeMonde 

« L’environnement mérite sang-froid et approche rationnelle, écrit le député LR Jean-Louis Thiériot. Sur la base du consensus scientifique, il faut poser des constats, des principes d’action et des réponses concrètes »

Jean-Louis Thiériot est député de Seine-et-Marne.

En se prosternant devant Greta Thunberg, l’Assemblée nationale atteint le degré zéro de la pensée politique. Au-delà de son exposition médiatique, qu’apporte au débat cette jeune fille ? La peur : « ​Je ne veux pas de votre espoir, je veux que vous paniquiez, je veux que vous ressentiez la peur que je ressens ​» (Davos, 2019). L’obscurantisme ​: « ​Pourquoi devrions-nous étudier pour un futur qui bientôt n’existera plus ​? ​». L’ignorance ​: « ​On ne sait pas ce qui va se passer, tout est possible ​» (Libération, 2019).

Ces prédictions catastrophistes rappellent furieusement celles du Club de Rome en 1972 qui annonçaient famine et collapsus des ressources. Elles sont surtout brouillées par la récupération politique des paléomarxistes de la décroissance qui, sous le terme de changement de modèle, s’en prennent d’abord au capitalisme. L’écologisme aujourd’hui ressemble à une pastèque, verte à l’extérieur, rouge à l’intérieur.

L’environnement mérite mieux. Il mérite sang-froid et approche rationnelle. Sur la base du consensus scientifique, il faut poser des constats, des principes d’action et des réponses concrètes...

Lire la suite de l'article sur L'Opinion

La Lettre Républicaine

Déconfinement

Stratégie de déconfinement - Contribution des Députés les Républicains

200115 Damien Abad

Réforme des Retraites

200115 Damien Abad

Discours à la tribune de Damien Abad, Président du groupe : présentation de la motion de censure des députés Les Républicains.

Lire le Discours

Réforme des Retraites

200115 Damien Abad

Lettre de Damien Abad, Président du Groupe les Républicains de l'Assemblée nationale à Edouard Philippe, Premier Ministre.

Lire la lettre

L'Agenda

agenda-parlementaire-accueil

logo-LR-AN-int